Article Archivé

septembre 2017

Le Comité de protection des journalistes (CPJ), organisme américain de défense de la liberté de presse à travers le monde, vient de rendre public un rapport sur le calvaire des journalistes camerounais dans le contexte de la loi anti-terroriste.

L’annonce a été faite le 15 septembre dernier au cours d’un point de presse de l’ONG Dynamique Citoyenne. Une cinquantaine de jeune attendue à cette occasion en vue d’une campagne de sensibilisation sur le droit de vote.

Le ministère de la Défense refuse de répondre à la sollicitation de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés d’effectuer une visite sur les lieux de détention secrète où croupissent des personnes accusées de « terrorisme ».

Les ouvriers de l’entreprise chinoise en charge de construire l’autoroute Yaoundé-Douala se plaignent de nombreuses violations de leurs droits. La grève qu’ils voulaient engager ce vendredi 15 septembre a été désamorcée à l’issue d’une réunion de concertation entre les employés et leur patron.

Dans un article publié sur son site internet, Human Right Watch parle de tortures, meurtres et disparitions forcées perpétrés par les armées malienne et burkinabè, dans le cadre de la lutte contre les djhadistes au centre du Mali.

Les conseils des accusés viennent de le faire constater par voie d’huissier. D’après le procès-verbal de constat, leur mandat de détention à la prison centrale de Yaoundé n’a pas été renouvelé depuis fin décembre 2016.

Le réseau a été créé le 31 août dernier à l’issue d’un atelier de 3 jours organisé à Yaoundé par les Femmes éditrices pour la paix et la sécurité en Afrique centrale (FEPPSAC) sous l’égide des Nations Unies.

Dans un communiqué de presse qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale parle d’au moins 381 civils tués par la secte islamiste au Cameroun et au Nigéria.

Le fils du président camerounais, sa belle-mère et de hauts responsables de la présidence de la République sont poursuivis devant des tribunaux français par un leader d’association. Sortis de prison le 10 février dernier, Augustin Nkoma les accuse d’avoir chacun en ce qui le concerne, contribué à sa détention pendant plus de 6 mois à la prison centrale de Yaoundé.

Dans un communiqué rendu public avant la libération de certains contestataires anglophones, l’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun craint pour la rentrée dès ce lundi 4 septembre 2017 au regard du climat socio-politique qui règne dans les deux régions anglophones du Cameroun.