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D’après des sources locales et confidentielles, la plupart de la trentaine de jeunes massacrés à Menka dans le Southern Cameroon (actuelle région anglophone du Cameroun) appartenaient à un groupe de jeunes montés et financé par l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite de la région pour kidnapper des villageois et attribuer les opérations aux combattants indépendantistes anglophones. Mais la rédaction de www.hurinews.com n’a pas réussi à contacter le concerné. Le porte-parole de l’armée parle plutôt de « terroristes » abattus à l’issue d’un affrontement armé.

Dans une résolution adoptée ce 24 mai, le Conseil de sécurité des Nations Unies invite les parties en conflit dans le monde à protéger les civils. Difficile de ne pas y voir une mise en garde à Paul Biya et son armée dans leur gestion de la crise dans le Southern Cameroon (actuelle région anglophone du pays).

L’Association des femmes engagées pour le développement du Cameroun organise le 1er juin prochain à Douala un forum en vue de faire participer le maximum de femmes possible aux prochaines échéances électorales.

Ancien territoire sous tutelle de l’ONU, le Southern Cameroon (aujourd’hui les deux régions anglophones du Cameroun) était destiné à obtenir son indépendance totale. Mais en violation des textes internationaux, des lois internes du Cameroun et pour des intérêts purement géopolitiques, les populations de cet autre Cameroun ont été privées de leur droit à l’autodétermination par l’ONU et les régimes Ahidjo et Biya, en complicité avec la France. Il est question, pour que la paix revienne au Southern Cameroon, que la résolution 1608 du 21 avril 1961 qui octroie l’indépendance à ce territoire soit enfin appliquée. Mais Yaoundé l’entendra-t-il de cette oreille ?

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a lancé ce cri de cœur à l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’un colloque organisé par ledit réseau du 15 au 16 mai dernier à Yaoundé à l’intention des défenseurs des droits humains. Maximilienne Ngo a promis la contribution du Redhac à cet effet.

Les associations Paradigm Initiative et Internews ont organisé du 2 au 5 mai dernier à Yaoundé un atelier de formation sur les droits numériques à l’intention des membres de l’organisation de la société civile. Pour faire connaître ses activités, Paradigm Initiative a tenu le 4 mai dernier, un dîner de presse dans un hôtel au quartier Essos à Yaoundé.

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale après l’arrestation d’une vingtaine de militants du mouvement citoyen « Ras-Le-Bol » à Pointe-Noire, au Congo.

D’après un journal paraissant dans le Southern Cameroon mais qui est basé à Londres en Angleterre, l’arrestation et la déportation à Abuja des ressortissants du Cameroun anglais, toujours en attente de son indépendance depuis le 1er octobre 1961, est un business juteux qui engraisse des policiers nigérians. La France tout comme le régime de Paul Biya sont pointés du doigt par les confrères comme bailleur de fonds. Et si le kidnapping et le transfert des leaders indépendantistes du Nigéria vers le Cameroun fin janvier dernier avait obéit à la même logique !

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, le fils d’Achille Zogo Andela, homme d’affaires détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis plus de 7 ans pour de prétendues malversations financières, dénonce un procès kafkaïen ainsi que des manœuvres du Tribunal criminel spécial visant à le faire condamner sans qu’il n’ait la possibilité de se défendre et de dire sa part de vérité. Gervais Brice Zogo se dit choqué par le black-out de ce tribunal autour de la plainte déposée pour « détournements de fonds publics » contre son accusateur, à savoir Dieudonné Evou Mekou, ex-directeur général de la Caisse autonome d’amortissement aujourd’hui vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale et neveu de Paul Biya.Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

D’après un message audio qui circule dans les milieux indépendantistes anglophones, l’armée de l’air et des unités parachutistes sont sur le point de se déployer dans 3 localités du Southern Cameroon en vue de neutraliser les bandes armées indépendantistes. Il y a à craindre que l’usage en préparation des moyens aériens ne fasse plus de morts parmi des populations civiles.