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L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

D’après son témoignage recueilli par le cyber-activiste et ancien militaire camerounais Patrice Nouma, la jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits dit être très malade après avoir eu des rapports sexuels avec le directeur général du Fonds national de l’emploi, Camille Mouthe à Bidias.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 27 mars sur le site de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, partenaire de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture, dénonce le harcèlement judiciaire contre des membres de la plate-forme de la société civile Dynamique Citoyenne et le journaliste François Fogno Fotso. L’intégralité du communiqué ci-dessous :

Les populations de Ngambe Tikar (centre) dénoncent les manœuvres des autorités administratives et d’une élite de la localité visant à leur imposer un chef ne faisant pas partie de la famille royale.

En déclarant sa candidature pour la prochaine élection présidentielle ce lundi 26 mars 2018, le pasteur, homme d’affaire et militant des droits de l’homme a présenté son programme politique dans lequel figure une vaste réforme du système judiciaire camerounais.

D’après un rapport rendu public il y a quelques jours par Amnesty International, le gouvernement mauritanien brime les activistes qui dénoncent l’esclavage et la discrimination vis-à-vis de certaines minorités.

Pour avoir critiqué les dernières arrestations dans le cadre de l’Opération Epervier, des panélistes d’une émission de débat sur une chaîne de radio privée à Yaoundé ont reçu en direct et au téléphone des menaces d’agression.

Les personnalités interpellées dans le cadre de la campagne anti-corruption baptisée Opération Epervier au Cameroun ont été écroué à la prison centrale en fin de cette semaine en violation de certains instruments juridiques inter relatifs à la présomption d’innocence et dans un contexte d’extrême politisation de la justice. Elles seront jugées par un Tribunal criminel spécial qui est loin de leur garantir un procès juste et équitable.

La justice aux ordres du président de la République et dictateur camerounais vient encore de foutre d’autres anciens hauts fonctionnaires au gnouf pour malversations financières. On dirait l’hôpital qui se moque de la charité tant le procureur-en-chef n’est en rien un exemple de probité morale et de bonne gouvernance.

Ci-dessus, l’intégralité du communiqué de Mandela Center suite à l’agression de Me Emmanuel Simh dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 mars dernier à son domicile à Yaoundé