Le promoteur de votre journal en ligne www.hurinews.com saisi par lettre ouverte les présidents de la République du Cameroun et du Congo au sujet de la situation carcérale de Patrick Sapack et David Eboutou, deux anciens consultants de la chaîne de télé privée camerounaise Vision 4.

Emmanuel Mbombock Mbock Matip, président de la Ligue nationale de défense des personnes défavorisées recevra le 4 mai prochain à Yaoundé un diplôme en communication sociale des mains d’une association d’animateurs radio et télé en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), bureau du Cameroun.

L’ancien directeur général de Radio France et président du Comité International de Libération et de Réhabilitation d’Amadou Vamoulké réagit à la suite d’un énième renvoi le 17 avril dernier par le Tribunal criminel spécial du procès de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and Television, détenu à la prison centrale de Kondengui depuis le 29 juillet 2016.Il revient également sur les raisons de son combat pour la cause de Vamoulké, accusé de détournement de fonds publics.

Les habitants expropriés du site de construction du Stade multisport d’Olembe à Yaoundé attendent depuis plus de 10 ans d’être indemnisés par le gouvernement camerounais.

Créée il y a bientôt 10 ans, le Centre de Commerce Extérieur et des Relations Extérieures est une société a pour but de fournir une assistance judiciaire et consulaire aux entreprises désireuses d’investir au Cameroun et celles camerounaises qui veulent s’installer à l’étranger.

Accusés de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent, les responsables de l’éphémère compagnie de téléphonie mobile continuent de circuler librement. Certains ont quitté le Cameroun alors qu’ils étaient interdits de sortie du territoire. Le tribunal militaire de Douala a classé l’affaire sans suite alors que les justificatifs exigés par la police judiciaire n’ont pas pu être produits par les suspects. La plaignante maltraitée par un magistrat à Douala. La justice militaire en flagrant délit de sabotage de la lutte contre le terrorisme si cher au peuple camerounais.

L’ex-président de la junte militaire guinéenne est visé par l’ordonnance de renvoi des juges en charge de l’affaire du massacre d’une centaine de personnes le 28 septembre 2009 à Conakry. L’instruction judiciaire est bouclée depuis novembre 2017 et un Comité de pilotage du procès a été mis sur pied il y a quelques jours. L’on s’achemine tout doucement vers l’ouverture d’un procès qualifiée d’historique par les victimes.

L’organisation internationale vient de commettre un rapport sur les tendances relatives à l’abolition de la peine de mort dans le monde. L’Afrique sub-saharienne a fait des progrès en terme d’abolition de la peine de mort selon Amesty International.

Pour avoir refusé de baigner dans la corruption et témoin gênant de nombreuses malversations financières à la Banque internationale du Cameroun pour l’industrie et le commerce (Bicic) devenu la Banque internationale du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit (Bicec, Marie Claire Okom, ancienne cadre de cette banque a été obligé de quitter le pays parce que menacée de mort. C’est du moins ce qui ressort de son témoignage recueilli par Ligue nationale de défense des personnes défavorisées et livrée aux hommes de médias ce 10 avril à Yaoundé au cours d’une conférence de presse.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and télévision et journaliste comparait ce mercredi 11 avril devant le Tribunal criminel spécial pour la 8e fois. Amadou Vamoulké avait saisi la Cour suprême pour récuser les juges du Tribunal criminel spécial qu’il reproche de partialité. Mais la Cour tarde à trancher. L’ouverture des débats reste toujours attendu. Le Comité international de libération d’Amadou Vamoulké s’inquiète et exige sa libération.

L’ancien directeur général de la Cameroon Water Utilities est détenu à la prison centrale de Kondengui pour malversations financières sur la base d’une plainte qu’il a déposée au Tribunal criminel spécial contre X. Un rapport d’expertise comptable lui a imputé la mauvaise gestion de son prédecesseur. D’après une information confidentielle adressée à Paul Biya, le ministre de la Justice, Laurent Esso, est au centre de cette manœuvre.

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, les associations de défense des droits humains au Gabon invitent la justice gabonaise à ouvrir une enquête sur les violations des droits humains lors de la crise post-électorale de fin août 2016 ainsi qu’à libérer tous les prisonniers politiques. Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration de l’ONG parisienne Comité de Libération des Prisonniers Politiques:

L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

D’après son témoignage recueilli par le cyber-activiste et ancien militaire camerounais Patrice Nouma, la jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits dit être très malade après avoir eu des rapports sexuels avec le directeur général du Fonds national de l’emploi, Camille Mouthe à Bidias.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 27 mars sur le site de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, partenaire de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture, dénonce le harcèlement judiciaire contre des membres de la plate-forme de la société civile Dynamique Citoyenne et le journaliste François Fogno Fotso. L’intégralité du communiqué ci-dessous :

Les populations de Ngambe Tikar (centre) dénoncent les manœuvres des autorités administratives et d’une élite de la localité visant à leur imposer un chef ne faisant pas partie de la famille royale.

En déclarant sa candidature pour la prochaine élection présidentielle ce lundi 26 mars 2018, le pasteur, homme d’affaire et militant des droits de l’homme a présenté son programme politique dans lequel figure une vaste réforme du système judiciaire camerounais.

D’après un rapport rendu public il y a quelques jours par Amnesty International, le gouvernement mauritanien brime les activistes qui dénoncent l’esclavage et la discrimination vis-à-vis de certaines minorités.

Pour avoir critiqué les dernières arrestations dans le cadre de l’Opération Epervier, des panélistes d’une émission de débat sur une chaîne de radio privée à Yaoundé ont reçu en direct et au téléphone des menaces d’agression.

Les personnalités interpellées dans le cadre de la campagne anti-corruption baptisée Opération Epervier au Cameroun ont été écroué à la prison centrale en fin de cette semaine en violation de certains instruments juridiques inter relatifs à la présomption d’innocence et dans un contexte d’extrême politisation de la justice. Elles seront jugées par un Tribunal criminel spécial qui est loin de leur garantir un procès juste et équitable.

La justice aux ordres du président de la République et dictateur camerounais vient encore de foutre d’autres anciens hauts fonctionnaires au gnouf pour malversations financières. On dirait l’hôpital qui se moque de la charité tant le procureur-en-chef n’est en rien un exemple de probité morale et de bonne gouvernance.

Ci-dessus, l’intégralité du communiqué de Mandela Center suite à l’agression de Me Emmanuel Simh dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 mars dernier à son domicile à Yaoundé

Dans une alerte publiée sur sa page facebook, Me Emmanuel Simh, avocat au barreau du Cameroun, a été agressé à son domicile à Yaoundé dans la nuit du 18 au 19 mars par des personnes non identifiées. L’homme en robe noire n’a eu la vie sauve que grâce aux cris d’alerte d’un de ses fils.

Une organisation burundaise de défense des droits humains affiliée à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme a alerté le Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à Genève en Suisse le 15 mars dernier sur les menaces qui pèsent sur les défenseurs des droits humains à l’approche du référendum de mai prochain devant permettre à Pierre Nkurunziza de s’éterniser au pouvoir.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés déplore que depuis leur extradition du Nigéria au Cameroun fin janvier dernier, les indépendantistes anglophones ne soient toujours pas accessibles. La Commission appelle au respect du droit à un procès équitable de toutes les personnes arrêtées.

Depuis la survenue de ce scandale de pédophilie dans la ville d’Ebolowa au sud du Cameroun fin mai 2016, son auteur, un prêtre de l’Eglise catholique, n’est toujours pas inculpé par la justice qui s’est mise en branle après la mobilisation d’un organisme d’assistance judiciaire. Le clergé non plus semble avoir pris fait et cause pour le prélat. Menacée de mort, la famille de la fillette âgée de 3 ans au moment des faits jure d’obtenir justice coûte que vaille. Hurinews.com point retrace le chemin de croix d’une victime d’abus sexuel au sein de l’Eglise catholique vers un procès équitable ?

Sous la bannière du Réseau des acteurs du développement durable, ces femmes vivant aux alentours des grandes plantations de cannes à sucre de palmier à huile et d’hévéa ont tenu à faire entendre leurs difficultés quotidiennes à l’occasion de la journée internationale de la femme à travers plusieurs activités organisées à Yaoundé.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and television et 8 cadres de cette entreprise ont été inculpés récemment pour détournement de 25 milliards de F CFA. A l’origine de cette nouvelle procédure, un rapport d’audit bâclé et cousu de toute pièce qui viole le principe du contradictoire.

Harris Mintya Meka et Jean René Biwole, journalistes et membres d’une association de journalistes sont poursuivis pour « détournements de deniers publics » au Tribunal criminel spécial (TCS) devant lequel ils ont comparu pour la première fois le 2 mars dernier. C’est pourtant leur association qui a saisi ledit tribunal pour des …

C’est l’une des recommandations d’Ursula Mueller, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence, lors de sa récente visite au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué du bureau Cameroun Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Le rapport annuel 2017/2018 de l’ONG revient sur les violations des droits humains dans le cadre de la gestion par le pouvoir de Yaoundé de la crise anglophone au cours de

D’après une enquête réalisée par un consortium de journalistes d’investigation en collaboration avec l’ONG Transparency International, en 35 ans de pouvoir, Paul Biya a passé l’équivalent de 4 ans à l’extérieur pour des séjours privés et dépensé près de 100 milliards de F CFA. De l’argent supporté par le contribuable camerounais bien sûr. Curieux pour un homme qui dit combattre la corruption dans son pays.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

Ci-dessous, la dépêche que vient de transmettre à la rédaction le Haut-Commissariat des Nations Unies pour le Réfugiés, bureau du Cameroun.

L’affaire avait fait les grands titres en 2010. L’assassinat du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya, à Kinshasa. Huit ans après sa mort, un témoin-clé se dit victime d’intimidation. Paul Mwilambwé, ex-policier, exilé au Sénégal, subit des pressions. Il réclame la protection des autorités sénégalaises.

K’Mer Place, la centrale numérique des artistes camerounais a été lancée ce mardi 20 février à Yaoundé. Il s’agit d’une plate-forme virtuelle qui permettra aux artistes camerounais de se vendre à l’international.

Pour n’avoir pas veillé à ce que la résolution 1608 d’avril 1961 soit appliquée et en ce moment où la crise anglophone a pris la tournure d’une révolte armée, il est plus qu’urgent que l’ONU intervienne afin d’inviter la République du Cameroun à respecter ses engagements.

Le mandat de l’Offre Orange, une plate-forme de la société civile, devait tenir une conférence sur les inscriptions sur les listes électorales le 15 février dernier. Une conférence interdite par les autorités administratives.

Les Anglophones du Cameroun veulent en découdre avec l’escroquerie politique orchestrée par les présidents camerounais successifs Amadou Ahidjo et Paul Biya, laquelle s’inscrit en violation de la résolution 1608 de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui accordait l’indépendance au Southern Cameroon. Le silence de la communauté internationale face à une telle forfaiture est également à blâmer.

Tel est le bilan dressé la semaine dernière par le Système des Nations Unies au Cameroun à l’issue d’une tournée dans les régions anglophones du pays. Ci-dessous, le communiqué de l’ONU.

Vous voulez louer des véhicules de toute gamme pour vos cérémonies de mariages et déplacement VIP, contactez le 697 58 07 79 ou alors le 677 33 74 46

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 8 février à Yaoundé, le réseau de suivi indépendant des politiques publiques a soutenu que les besoins urgents des populations seront relégués au second plan en 2018 au regard des nombreux engagements budgétaire que l’Etat est appelé à prendre. Dynamique Citoyenne a appellé à une participation accrue du citoyen à l’élaboration de la politique budgétaire.

Isidore Modjo comparait depuis le mois dernier devant le tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif pour manifestation illégale. Il a été interpellé par la police début janvier dernier alors qu’il observait un sit-in devant le ministère de la Communication. Le producteur audiovisuel revendique le paiement de l’intégralité de ses droits d’auteurs dûs par la radio et télévision publique Crtv depuis plus de 20 ans.

Dans cette affaire de détournement de 380 millions de F CFA au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, le Tribunal criminel spécial a choisi de jeter son dévolu sur de parfaits innocents alors que les acteurs de cette dépense fictive ont été laissés libres de leur mouvement.

59 personnes ont été arrêtées le 25 janvier dernier à N’djamena suite à des manifestations contre la vie chère. En plus d’interdire la manifestation la veille, le gouvernement tchadien a également ordonné la coupure d’Internet au cours de cette période. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) dénonce ces violations flagrantes de la liberté d’expression et de manifestation.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) avait saisi début mai 2017 la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine aux fins de détention arbitraire et de violations du droit à un procès équitable dans le cadre du procès des militants anglophones.

Le gouvernement camerounais a pourtant déclaré lundi 29 janvier dernier que les 47 militants anglophones extradés du Nigéria dont le leader Sisiku Ayuk Tabe sont entre les mains de la justice. Mais depuis lors, les suspects n’ont pas encore accès à leurs avocats. Sisiku Ayuk Tabe et son staff arrêtés …

En livrant les leaders sécessionnistes anglophones aux autorités camerounaises si on en croit ces dernières, l’Etat du Nigéria a menti aux responsables du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. La communauté internationale vivement interpellée.

Contacté par la rédaction, le bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés au Nigéria confirme leur détention à Abuja quoiqu’inaccessibles. Pourtant, des médias camerounais annoncent l’extradition au Cameroun des leaders séparatistes anglophones arrêtés le 5 janvier dernier dans un hôtel nigérian.

Il s’agit des réfugiés, des déplacés et des populations hôtes de ces derniers. Le plan de réponse humanitaire 2018 pour le Cameroun a été présenté ce jeudi 25 janvier 2018 à Yaoundé.

Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et neveu de Paul Biya, il est celui qui engagé, liquidé et ordonnancé le paiement des 380 millions de F CFA dont le détournement est reproché au syndicaliste Pierre Nyemeck.

Le Festival international de cinéma pour les droits de l’Homme et la Paix en République Centrafricaine aura lieu du 28 au 31 mars prochain dans la capitale centrafricaine.

L’activiste camerounais donne sa grille d’analyse sur la dernière sortie d’Amnesty International au sujet de l’arrestation au Nigéria des leaders séparatistes anglophones le 5 janvier dernier.

Ci-dessous, le communiqué du Comité international pour la réhabilitation et la libération d’Amadou Vamoulké parvenu à notre rédaction.

Pour avoir dénoncé à la police le paiement d’un marché non exécuté de près de 400 millions de F CFA, le syndicaliste a été jeté en prison pour « détournements de fonds publics ». Pourtant, le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, après avoir ordonné le paiement de ce marché fictif reste libre de ses mouvements.

L’ONG française Comité de Libération des Prisonniers Politiques reconnaît désormais cet homme d’affaires camerounais comme un détenu politique en raison de sa détention arbitraire reconnu récemment par l’ONU et de l’implication de certains hommes politiques camerounais dans ladite détention. Accusé de malversations financières, Achille Zogo Andela est détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin mars 2011.

L’ONG internationale craint que les 10 leaders indépendantistes arrêtés au Nigéria soient torturés et privés d’un procès équitable au Cameroun.

Le pasteur avait saisi le parquet de Paris des faits de faux et usage de faux contre le fils du chef de l’Etat camerounais, sa belle-mère de nationalité franco-camerounaise et certains dignitaires du régime de Paul Biya. Mais la plainte semble avoir disparu des bureaux du procureur de la République près le parquet de Paris.

Ancien directeur général de la défunte Société camerounaise de banque aujourd’hui en exil au Cameroun, président du Rassemblement démocratique des populations camerounaises pour le changement (Rdpcc), Robert Messi Messi propose un dialogue international sous l’égide de l’ex- secrétaire général de l’ONU, Koffi Annan.

L’actuel ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et neveu de la défunte Première Dame, Jeanne Irène Biya, a engagé fin 2015 des dépenses pour le paiement d’un marché non exécuté. Mais il n’a jamais été inquiété par la justice ni été entendu ne serait-ce que comme témoin. Pendant ce temps des innocents parmi lesquels un syndicaliste, croupissent en prison. La rédaction de hurinews.com a mené ses investigations sur le « Minepatgate », une affaire que le Tribunal criminel spécial refuse de juger mais choisi d’étouffer avec une parodie de procès.

Au cours de l’audience du 5 janvier dernier au tribunal de première instance de Yaoundé, la cause a été reportée à cette date pour le verdict. Une parodie de procès qui va s’achever après que l’accusation ait elle-même écarté ses éléments de preuves contre les accusés. Sera-ce la fin de plus d’un an de calvaire pour les consultants média Patrick Sapack et David Eboutou, arbitrairement séquestré à la prison centrale de Yaoundé par le patron du groupe de presse l’Anecdote et de la chaîne de télévision Vision 4, Jean Pierre Amougou Belinga ?

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 3 janvier 2018, le Réseau des défenseurs des droits humains dénonce la coupure d’Internet, la répression des manifestations et l’arrestation des défenseurs des droits de l’homme lors des événements du 31 décembre 2017, date à laquelle Joseph Kabila était censé quitter le pouvoir en République démocratique du Congo. L’intégralité du communiqué du REDHAC parvenu à notre rédaction.

Excédés par des années de prison sans preuves, l’absence de procès équitables, l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, certaines victimes de la campage anti-corruption baptisée « Opération Epervier » au Cameroun ont décidé d’alerter l’opinion nationale et internationale au nom de toutes les cibles de cette opération dite mains propres. Voici l’intégralité de la lettre anonyme parvenue à notre rédaction.

Au cours d’une conférence de presse ce jeudi 28 décembre à Yaoundé, les membres du comité de libération de l’écrivain camerounais Patrice Nganang ont qualifié d’illégale son expulsion du Cameroun juste après sa libération, du fait sa double nationalité.

L’actuel ministre camerounais a dans un communiqué signé en octobre dernier demandé aux procureurs généraux des 10 Cours d’appels des régions du pays de surveiller de près et éventuellement de poursuivre les cyber-activistes coupables à ses yeux de violations de la loi. Une telle instruction manifestement liberticide est donnée par un véritable fossoyeur de l’Etat de droit qui n’hésite pas à offrir son parapluie protecteur à des criminels de haut vol.

D’après cet institut d’analyse, la décision prise par le gouvernement camerounais d’apporter une solution militaire aux attaques des mouvements armés dans la zone anglophone risque d’aggraver la crise.

Dans son discours d’ouverture de la 23e session ordinaire de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL), le président de ladite Commission a regretté la baisse du budget d’investissement de la structure dont il a la responsabilité.

Habitué des émissions de débats radiophoniques dans la ville de Yaoundé, reconnu pour son verbe acerbe envers le régime de Paul Biya, l’activiste de 34 ans annonce une grève de la faim le 24 décembre prochain, veille de fête de la Nativité, à l’intérieur de la Cathédrale Notre Dame de Victoires de Yaoundé. Sébastien Eballa exige des poursuites judiciaires contre les auteurs et les commanditaires de la mort de Mgr Jean Marie Benoît Balla et craint qu’on ne veuille noyer l’affaire de l’assassinat de l’évêque de Bafia. Il accuse certains membres du clergé d’être à l’origine de l’acte criminel.

Dans un communiqué rendu public le 18 décembre dernier, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme appelle à un procès équitable en faveur de Patrice Nganang et à un accès facile à sa famille. Accusé entre autres de menaces de mort, l’écrivain camerounais est incarcéré à la prison centrale de Yaoundé. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de la FIDH.

C’est ce qui ressort de la mission effectuée le 15 décembre dernier dans la région de l’Extrême-Nord par le système des Nations Unies et ses partenaires. 1, 3 personnes ciblées par le plan de réponse humanitaire de 2018.

L’intégralité du communiqué du comité international pour la libération et la réhabilitation de l’ancien directeur général de la radio et télévision publique, la Cameroon radio and television (CRTV) après un nouveau renvoi de son affaire le 12 décembre dernier au Tribunal criminel spécial. Amadou Vamoulké est accusé du détournement de près de 4 milliards de F CFA.

13 décembre 1998-13 décembre 2017. 19 ans déjà que Norbert Zongo, journaliste burkinabé, directeur de publication de L’Indépendant a été assassiné. Depuis lors, la famille attend toujours que justice soit rendue. François Compaoré, frère cadet de l’ancien président de la République, Blaise Compaoré, est le principal suspect de cet assassinat qualifié de politique par une Commission d’enquête indépendante créée le 7 janvier 1999 par décret présidentiel. Cette dernière qui a bouclé son enquête le 7 mai 1999 a mis en cause des éléments du Régiment de la sécurité présidentielle. Voici du reste les conclusions de l’enquête :

Pour l’ONG Dynamique Citoyenne, il est important qu’un dialogue national inclusif se tienne en vue d’une résolution pacifique de la crise anglophone avant les échéances électorales prévues l’année prochaine.

Le sous-effectif dans les tribunaux, l’instrumentalisation de la justice par des lobbies d’affaires, politiques et religieux expose le Cameroun à un raté dans l’atteinte de l’objectif 16 des 17 Objectifs de développement durable d’ici 2030 fixés les Nations Unies.

L’intégralité du communiqué du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale suite au kidnapping de l’écrivain et universitaire camerounais Patrice Nganang.

Cette question dérange l’esprit des camerounais. Dieunedort KAMDEM en séjour au Canada, est persécuté par des détracteurs tapis dans l’ombre.

Le Comité des Nations Unies contre la torture s’inspire du rapport d’Amnesty international du 20 juillet dernier pour appeler l’Etat du Cameroun à mettre fin à l’usage par l’armée et les services secrets camerounais des chambres de tortures secrètes dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

L’institution étatique en charge de promouvoir et de protéger les droits de l’homme invite le gouvernement à ouvrir une enquête en vue d’identifier et de sanctionner les auteurs.

En prélude à la journée internationale du volontariat qui se célèbre ce mardi 5 décembre, 17 journalistes ont eu droit la veille à Yaoundé à un séminaire d’information sur le phénomène du volontariat.

Alors qu’il se trouvait à Yaoundé pour lancer le mouvement citoyen « Tous Sauf Biya en 2018 », Narcisse Nganchop a été convoqué ce jeudi 30 novembre par la Direction de la surveillance du territoire, un service secret, à son hôtel à Yaoundé.

L’intégralité de la déclaration de la coalition en marge du sommet Afrique-Europe prévue à Abidjan en Côte d’Ivoire.

A l’occasion de la journée mondiale des violences faites aux femmes qui s’est célébrée il y a quelques jours, Me Michèle Ndocki, avocate stagaire au barreau du Cameroun, vainqueur du concours de la meilleure plaidoirie en 2015 à Paris et défenseure de la cause des faibles et des démunis, se prononce sur la situation de la jeune Lydie, âgée de 3 ans, violée par un prêtre catholique à Ebolowa (sud). L’intrégralité de sa tribune libre ci-dessous.

D’après un rapport de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) publié ce mois, plus de 5000 personnes espèrent que la Cour pénale internationale, après la condamnation du chef rebelle congolais Jean Pierre Bemba en 2016, va rendre dans les prochains jours une décision portant réparation du préjudice subi lors de la guerre en Centrafrique entre fin 2002 et début 2003.

La Coordonnatrice Nationale du Forum des Femmes Autochtones (FFAC) a remporté ce prix pour son combat en faveur de la jeune fille Mbororo au cours d’une cérémonie qui s’est tenue à Londres en Angleterre.

Le prélat se cache derrière sa proximité avec le chef de l’Etat, Paul Biya pour minimiser son crime présumé. La victime abusée sexuellement dans un état de santé critique. Le ministère de la Justice, la Commission nationale des droits de l’homme et le clergé restent muets. La famille de la fillette dans le désarroi.

Dans un communiqué rendu public le 17 novembre dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme appelle à un dialogue politique constructif pour une résolution de la crise anglophone.

La problématique de la détention illégale, ses conséquences sociales et les modalités d’indemnisation était au centre d’une session de formation-échange organisée du 15 au 16 novembre dernier à Yaoundé par le Centre d’orientation éducative du Cameroun.

Dans une alerte transmise à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) appelle à l’abandon des poursuites contre l’ancien directeur général de la Cameroon Radio and Television, Amadou Vamoulké, l’accusation n’ayant pas de témoins.

Membres d’Avocats Sans Frontières-Humanitaire, ces avocats rencontreront ce mercredi à 12H le jeune Michael Feumba, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin avril 2015. Pour avoir retrouvé un téléphone qui s’est avéré être celui de William Fouda, fils d’un conseiller de Paul Biya, ce jeune enseignant et étudiant de 26 ans est accusé de coaction d’assassinat.

La concubine du fils du contre-amiral Joseph Fouda, conseiller spécial de Paul Biya, a déclaré devant le juge d’instruction avoir reçu à quelques heures de son assassinat, des menaces au téléphone venant des personnes qui lui reprochait de rendre la victime inaccessible. Mais la justice a choisi d’ignorer ces personnes pour s’en prendre aux lampistes.

Accusé de « complicité d’assassinat » du fils du contre-amiral Joseph Fouda, conseiller spécial du président Paul Biya, Michaël Feumba clame son innocence et dit être en prison pour avoir retrouvé le téléphone portable de la victime quelques jours après son assassinat.

Dans une lettre ouverte adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies le 6 novembre dernier, des organisations de défense des droits de l’homme tant centrafricaines qu’internationales dont Human Right Watch et la Fédération internationale des ligues des droits de l’hommme (FIDH) appellent au renouvèlement du mandat de la MINUSCA ainsi qu’au renforcement de ses effectifs dans le but de lutter contre l’insécurité de plus en plus préoccupantes en RCA et de favoriser l’acheminement de l’aide humanitaire au personnes nécessiteuses. Cette correspondance est adressée alors que le mandat de la MINUSCA expire le 15 novembre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :

L’avocate franco-camerounaise rebondit au sein de l’Ordre des avocats de France après avoir été détenu arbitrairement au Cameroun pendant plus de 6 ans.

Ce lundi 6 novembre 2017, le chef de l’Etat camerounais entame la 35e année de son règne sans partage à la tête de l’Etat. Que de litres de sang versé, que de citoyens muselés. La rédaction de hurinews.com ouvre la comptabilité du régime dit du Renouveau en matière de respect des droits de l’homme, 35 ans après.

Dans un communiqué rendu public le 30 novembre dernier, l’ONG s’insurge contre la condamnation d’Aboubacary Sidiki à 25 ans de prison par le tribunal militaire à l’issue d’un procès qu’elle juge inéquitable.

A 3 jours de la reprise de son procès en détournements de deniers publics au Tribunal criminel spécial, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale réitère sa demande de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Cameroon radio and television.

Détenu à la maison d’arrêt de N’djamena, le directeur de publication du journal Le Visionnaire a été inculpé le 23 octobre 2017 d’ « usurpation du titre et de la fonction de journaliste et d’entrave à la procédure judiciaire en cours » par le parquet de N’djamena.

Lors de la cérémonie de lancement le 26 octobre dernier des travaux de la Commission de constat et d’évaluation du Centre dans la localité de Dibang, les populations des villages touchées par le projet de construction du barrage hydro-électrique de Grand Eweng ont fait part aux autorités administratives des incertitudes quant à leur avenir. Le gouverneur de la Région du Centre ainsi que le Directeur Général de la société en charge de construire le barrage, Hydromine-Cameroun, leur ont tenu un discours d’espoir.

Juda Allahodoum, directeur de publication du journal Le Visionnaire, est en garde-à-vue à la police judiciaire depuis le 17 octobre dernier pour avoir révélé un scandale de trafic d’armes impliquant la Première Dame du Tchad, Hinda Deby. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale se dit préoccupé et appelle à sa libération.

La haute juridiction a rejetté en début de semaine dernière le pourvoi en cassation introduit en juin 2015 par l’ancien ministre des Travaux publics et réfugié politique en France, après sa condamnation à vie par contumace par le Tribunal criminel spécial pour malversations financières. La Cour suprême a entériné une condamnation qualifiée de sévère par l’Union interparlementaire et qui ne s’appuie que sur de simples irrégularités de gestion. Dieudonné Ambassa Zang annonce une saisine prochaine de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine.

Les derniers développements de ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire qui oppose le président directeur général du groupe de presse l’Anecodte (auquel appartient la chaîne de télé Vision 4), Jean Pierre Amougou Belinga au consultants media Patrick Sapack et David Eboutou achève de convaincre plus d’un observateur que le Cameroun est une curieux Etat de non droit où un patron de media dicte sa loi à des magistrats, au nom de ses milliards et de ses relations avec le ministre de la Justice. Pleins feux sur l’Amougouland.

L’Association de defense des droits des étudiants du Cameroun organise depuis ce 19 octobre à Yaoundé un séminaire à l’intention des étudiantes venues de 4 universités d’Etat. L’objectif est d’initier les séminaristes à la defense de leurs droits et libertés.

D’après un rapport que vient de commettre l’organisation, la repression des manifestations du 1er octobre dernier dans les deux régions anglophones du Cameroun a enfouit les germes d’une résistance armée dans la region Anglophone du Cameroun.

Le président national de l’Association pour Défense et la Promotion des Droits de l’Homme nous présente le bien-fondé de ce mouvement vieux de 14 ans et basé à Bertoua, à l’Est du Cameroun.

C’est le constat fait par Amnesty International près de deux semaines après la répression des manifestations du 1er octobre dernier relatives à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon.

Paul Ayah Abine et sa sœur étaient activement recherchés par des hommes lourdement armée le 1er octobre dernier dans leur village. Absents de leurs domiciles respectifs, ces derniers ont été mis à sac. Les coups de feu tirés ont causé 3 morts.

Acquitté dans plusieurs autres affaires de détournement pour faits non établis, l’ancien directeur général de l’entreprise parapublique Société nationale des dépôts pétroliers, détenu depuis plus de 8 ans, doit faire face dès ce 12 octobre aux juges du Tribunal criminel spécial pour une autre affaire pourtant annulée par la Cour suprême en juin dernier.

Pour avoir ratifié le traité de Rome créant la Cour pénale internationale en 2013, le président ivoirien, Alassane Ouattara a fermé les portes de ladite Cour aux ex-chefs rebelles des Forces Nouvelles qui l’ont aidé à conquérir le pouvoir.

De l’ONU, à la Francophonie en passant par le Commonwealth et l’Union Africaine, les organisations interétatiques tant internationales que régionales se sont prononcées contre toute idée de sécession au Cameroun.

Les évêques de la conférence épiscopale de Bamenda, qui regroupe les diocèses des deux régions anglophones du Cameroun, ont rendu publique vendredi 6 octobre une déclaration sur les manifestations et le couvre-feu imposé aux deux régions anglophones le week-end dernier, lors de la proclamation symbolique de l’indépendance de ces deux régions. Entre 10 et 17 personnes avaient été tuées, selon les sources. Tout en appelant au dialogue et en condamnant les violences d’où qu’elles viennent, les évêques dénoncent dans des termes particulièrement sévères le comportement des forces de l’ordre.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 4 octobre 2017, le département d’Etat américain condamne la répression par l’armée camerounaise des manifestations relatives à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroun le 1er octobre dernier.

D’après un communiqué du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), au moins 100 personnes ont été tuées par les forces de défense et de maintien de l’ordre en prélude et lors des manifestations relative à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de presse du Redhac :

Dans une interview accordée au site d’information Le Monde Afrique, Ni John Fru Ndi exige que le président camerounais soit traduit devant la Cour pénale internationale suite à la répression sanglante par l’armée des manifestations relatives à l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier.

D’après l’ONG internationale, il s’agit des personnes tombées sous les balles des forces de maintien de l’ordre au cours des manifestations marquant la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon. Mais selon le gouvernement, ce bilan est loin de la réalité.

Une campagne pour la libération de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, l’office de radio et télévision publique, vient d’être lancée par le Réseau de l’audiovisuel public de l’Afrique francophone (Rapaf). Amadou Vamoulké est détenu à la prison centrale de Yaoundé pour malversations financières depuis le 29 juillet 2016. Mais pour le Rapaf, sa détention est arbitraire et il est davantage victime de sa rigueur managériale.

Dans une lettre ouverte, l’association des Pairs Educateurs et Promoteurs Sans Frontières (Pep Sans Frontières) attire l’attention du chef de l’Etat camerounais sur les nombreuses violations des droits de l’homme dont sont victimes les habitants de la ville de Douala. Ci-dessous, l’intégralité de la lettre.

Dans une tribune libre parvenue à notre rédaction, l’ancien ministre de la Santé incarcéré à la prison centrale de Yaoundé pour « malversations financières » et prisonnier politique propose des réformes institutionnelles et constitutionnelles comme solution à la crise anglophone. Urbain Olanguena Awono souhaite également que la question des prisonniers politiques de l’Opération anti-corruption Epervier soit abordée au cours de ce dialogue national inclusif. Ci-dessous, l’intégralité de la tribune libre

Seuls un dialogue franc et sincère avec les militants de la cause anglophone ainsi que de nouveaux accords pour un Etat fédéral épargneront le régime de Paul Biya un procès à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Quelques clés que proposent hurinews.com pour une sortie de crise.

En formation depuis le jeudi 28 septembre 2017, ces hommes et femmes formées transmettront leurs connaissances à une centaine de femmes politiques et aux organisations de la société civile.

La conférence de présentation a eu lieu mercredi 27 septembre dernier à Yaoundé. Le réseau de soutien à la participation politique des femmes veut ainsi renforcer les capacités des femmes en termes de leadership politique en perspective des prochaines échéances électorales prévues l’année prochaine.  Accroitre la capacité de leadership des …

Au cours d’une conférence de presse ce mercredi 27 septembre 2017 à Yaoundé, les membres du Réseau des acteurs du développement durables ont dénoncé les nombreuses violations des droits humains dont sont l’objet les riverains des palmeraies de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), notamment les femmes. C’était dans le cadre des activités se situant dans le prolongement de la journée mondiale de lutte contre les monocultures d’arbres qui s’est célébrée le 21 septembre dernier.

Après l’atelier d’échange organisé mi-juillet 2016 en vue de la réforme foncière au Cameroun, les membres de la Stratégie nationale d’engagement sur la gouvernance foncière ont organisé ce mercredi 27 septembre 2017 une nouvelle réflexion sur la question foncière au Cameroun.

L’annonce a été faite ce mardi 26 septembre au cours d’une conférence de presse tenue au parlement européen à Bruxelles en Belgique. Il est question pour les parlementaires de l’Union européenne d’apporter leur soutien aux activistes congolais des droits de l’homme en danger en mobilisant la communauté internationale en leur faveur.

Des organisations locales, sous-régionales, africaines et internationales de défense des droits de l’homme demandent au chef de l’Etat camerounais de libérer les 3 élèves Condamnés à 10 ans de prison ferme pour avoir reçu et échangé un SMS blagueur sur Boko Haram. L’intégralité de la correspondance parvenue à notre rédaction.

Né prématuré fin juin dernier, le nourrisson a trouvé la mort 4 jours plus tard et placé à la morgue à l’insu de ses géniteurs. Ces derniers exigent le corps de leur enfant pour faire le deuil mais le Centre hospitalier universitaire leur présente un autre qu’ils ne reconnaissent pas.

Le Comité de protection des journalistes (CPJ), organisme américain de défense de la liberté de presse à travers le monde, vient de rendre public un rapport sur le calvaire des journalistes camerounais dans le contexte de la loi anti-terroriste.

L’annonce a été faite le 15 septembre dernier au cours d’un point de presse de l’ONG Dynamique Citoyenne. Une cinquantaine de jeune attendue à cette occasion en vue d’une campagne de sensibilisation sur le droit de vote.

Le ministère de la Défense refuse de répondre à la sollicitation de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés d’effectuer une visite sur les lieux de détention secrète où croupissent des personnes accusées de « terrorisme ».

Les ouvriers de l’entreprise chinoise en charge de construire l’autoroute Yaoundé-Douala se plaignent de nombreuses violations de leurs droits. La grève qu’ils voulaient engager ce vendredi 15 septembre a été désamorcée à l’issue d’une réunion de concertation entre les employés et leur patron.

Dans un article publié sur son site internet, Human Right Watch parle de tortures, meurtres et disparitions forcées perpétrés par les armées malienne et burkinabè, dans le cadre de la lutte contre les djhadistes au centre du Mali.

Les conseils des accusés viennent de le faire constater par voie d’huissier. D’après le procès-verbal de constat, leur mandat de détention à la prison centrale de Yaoundé n’a pas été renouvelé depuis fin décembre 2016.

Le réseau a été créé le 31 août dernier à l’issue d’un atelier de 3 jours organisé à Yaoundé par les Femmes éditrices pour la paix et la sécurité en Afrique centrale (FEPPSAC) sous l’égide des Nations Unies.

Dans un communiqué de presse qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale parle d’au moins 381 civils tués par la secte islamiste au Cameroun et au Nigéria.

Le fils du président camerounais, sa belle-mère et de hauts responsables de la présidence de la République sont poursuivis devant des tribunaux français par un leader d’association. Sortis de prison le 10 février dernier, Augustin Nkoma les accuse d’avoir chacun en ce qui le concerne, contribué à sa détention pendant plus de 6 mois à la prison centrale de Yaoundé.

Dans un communiqué rendu public avant la libération de certains contestataires anglophones, l’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun craint pour la rentrée dès ce lundi 4 septembre 2017 au regard du climat socio-politique qui règne dans les deux régions anglophones du Cameroun.

Dans un communiqué de presse, l’ONG internationale a exigé la libération d’autres camerounais détenus dans les prisons camerounaises pour « terrorisme ».

Un atelier réunissant des membres d’un regroupement des femmes journalistes d’Afrique centrale se tient depuis le 29 août dernier à Yaoundé. Il est question pour elles de s’approprier la résolution 1325 des Nations Unies sur le respect de l’approche genre en temps de conflit.

Cyrille Bechon a manqué de peu d’être enlevée le 22 août dernier à Yaoundé par des inconnus alors qu’elle se rendait à une agence postale afin de récupérer des exemplaires du dernier rapport d’Amnesty International sur le Cameroun. Le préfet du Mfoundi (Yaoundé) a obtenu la saisie des exemplaires dudit rapport.

Dans une correspondance adressée le 27 août dernier à la ministre en charge du Contrôle supérieur de l’Etat, l’ancien ministre des Travaux publics et député, exilé politique en France, dit avoir été condamné par cette institution le 30 juin dernier pour des faits qui lui ont valu la réclusion à vie au pénal. Dieudonné Ambassa Zang accuse la ministre Mba Acha Rose d’agir ainsi sur ordres du politique.

L’organisation américaine présente au Cameroun depuis bientôt 2 ans est engagée dans un combat visant à faire triompher le message de paix dans des pays en situation de conflit.

Jeannette Marafa a rendu l’âme ce vendredi 25 août 2017 en France des suites d’une longue maladie. L’épouse de l’ancien ministre de l’Intérieur, Marafa Hamidou Yaya, se battait pour la libération de son mari incarcéré au Cameroun pour malversations financières.

Militante des droits de l’homme, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale parle du respect des droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Cameroun et revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite au récent rapport d’Amnesty international sur les violations des droits de l’homme dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au Cameroun.

A l’issue d’une de ses sessions ordinaires tenues en mai 2009, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples recommandait à l’Etat du Cameroun d’apporter une solution aux revendications des mouvements sécessionnistes anglophones par le dialogue tout en excluant toute forme de sécession. La commission a prescrit à cette occasion le retour au fédéralisme.

Dans un communiqué rendu public le 18 août dernier, Human Right Watch indique que la victoire de Paul Kagame a été obtenue dans un contexte d’atteintes aux libertés d’expression, d’assassinats, de disparitions forcées, etc.

L’ONG américaine engage dès le 26 août prochain à Garoua (nord) une campagne pour la paix à travers la promotion d’un single du groupe musical De’ende dans son titre Gondal (paix en fufuldé).

L’un des avocats des deux ex-consultants de la chaîne de télévision privée camerounaise Vision 4 a déposé auprès du parquet du Tribunal de première instance de Yaoundé une demande de levée d’écrou. Selon Me Ntimbane Bomo, le mandat de détention provisoire de ses clients qui a expiré depuis fin décembre 2016 n’a pas été renouvelé.

Dans une déclaration faite le 16 août dernier sur les réseaux sociaux, Me Christian Ntimbane Bomo, avocat international inscrit au barreau de Paris, accuse le patron du groupe de presse L’Anecdote (auquel appartient la télé Vision 4), Jean Pierre Amougou Belinga, d’utiliser toute sorte de subterfuges pour fuir les débats au tribunal conscient de la vacuité du dossier d’accusation contre les anciens consultants de Vision 4, Patrick Sapack et David Eboutou. L’affaire se poursuit ce vendredi 18 août au tribunal de première instance de Yaoundé.

L’ex-directeur général de la Cameroon radio and télévision, office de radio et télévision publiques, était ce mercredi 16 août au Tribunal criminel spécial pour la deuxième audience de son procès ouvert depuis fin juillet dernier.

Après avoir séjourné pendant plusieurs mois à l’hôpital central de Yaoundé, Ibrahim Bello, victime de tortures dans un poste de police à Ombessa, a été transféré le 7 août dernier au Centre de réhabilitation des personnes handicapées.

D’après une note transmise au chef de l’Etat en 2010 par la Direction du renseignement militaire, l’ancien directeur camerounais des Impôts, reconnu comme prisonnier politique par l’ONG française CL2P, faisait partie des personnalités à abattre avant la présidentielle de 2011. Les services spéciaux voyaient leurs ombres derrière une tentative de déstabilisation du pays.

Dans une correspondance adressée le 1er août dernier à la compagnie de téléphonie mobile Orange, l’autorité de régulation des télécommunications demande la limitation de la capacité de transmission des images via les réseaux sociaux. Il s’agit d’une atteinte aux libertés d’information et d’opinion protégées par certains instruments internationaux ratifiés par la République Démocratique du Congo.

Dans un récent rapport publié par l’ONU, les FARDC sont mises en cause dans des attaques barbares contre les êtres faibles à savoir les femmes et les enfants dans l’ex-Grand Kasaï.

L’audition des témoins de l’accusation le 27 juillet 2017, au Tribunal militaire de Yaoundé, s’est faite dans un vacarme assourdissant. Ce qui a causé un nouveau renvoi du procès. Et ce n’est que le 31 aout 2017, soit un mois plus tard, que les débats pourront continuer.

Malgré le rejet de sa communication par le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire, l’ancien directeur général de la défunte compagnie aérienne publique Cameroon Airlines répond aux critères du détenu politique fixés par le Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P), ONG parisienne acquise à la cause des détenus politiques en Afrique centrale. L’intégralité de la déclaration du Comité:

Le rapport que vient de rendre public l’organisation fait état du risque de basculement de la crise anglophone vers une violence armée. D’après International crisis group, cette crise risque de déstabiliser l’ensemble du pays et peser sur la tenue des élections l’année prochaine.

Consultant en Ingénierie de projets européens, Pr Esoh Elamé, expert en études interculturelles et développement durable, vient d’organiser à Yaoundé, un colloque international qui s’est déroulé les 20 et 21 juillet, sur le thème : « Villes durables interculturelles, Assainissement des villes africaines et Education au développement durable interculturel ». Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder à l’issue de cette rencontre qui a réuni des membres du gouvernement et des spécialistes des questions d’habitat autour d’une même table, il revient sur les enjeux d’un tel forum et ce que peut en tirer l’Afrique pour sortir de la pollution actuelle de ses villes.

Bergeline Domou, membre de plusieurs associations de défense des droits de l’homme a été victime d’un cambriolage à son domicile fin juin dernier alors qu’elle était en déplacement. D’après le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale, ce cambriolage a un lien avec son engagement militant

Le Directeur du bureau Afrique centrale et de l’Ouest d’Amnesty International revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite à la publication le 20 juillet dernier d’un rapport sur les violations par l’armée camerounaise des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

Âgé de 40 ans, promoteur de la radio privée Oxygène FM à Yaoundé, le journaliste réputé pour ses enquêtes à caractère social se lance dans la course pour la présidentielle de 2018. Il dévoile ses ambitions pour le Cameroun au cas où il est élu et donne son avis sur la récente actualité des droits de l’homme.

Les récipiendaires ont reçu le prix « Démofem Awards » pour leurs actions en faveur du développement local et la prise en compte de l’approche genre.

Le trophée du « Demofem Award » a été dévoilé ce mardi 25 juillet 2017 au siège de l’ONG. Le prix sera décerné au cours d’une cérémonie qui aura lieu vendredi 28 juillet prochain à Yaoundé.

Depuis l’annonce par la Commission électorale indépendante du report des élections à fin 2018, les journalistes et défenseurs des droits humains sont assassinés et persécutés par le régime de Joseph Kabila.

En parlant de crimes de guerre dans son dernier rapport, Amnesty International laisse croire que les auteurs, leur supérieur hiérarchique et même le chef de l’Etat, chef suprême des armées, sont passibles de poursuites judiciaires devant la Cour pénale internationale.

Comme à chaque publication du rapport d’Amnesty international, le gouvernement camerounais adopte une attitude de déni des violations des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram et agite la théorie du complot. Comme si un rapport suffisait pour déstabiliser un pays.

Les conseils des consultants de la chaîne de télévision camerounaise Vision4 ont obtenu un renvoi ferme de l’affaire au 18 août prochain pour indisponibilité du plaignant, le patron du groupe de presse L’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga. Le Tribunal de première instance de Yaoundé pourrait prononcer leur libération en cas de nouvelle défection de l’accusateur.

Dans une déclaration rendue publique après la sortie officielle du rapport d’Amnesty International, Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun invite l’Etat à traduire les auteurs des actes de torture recensés par Amnesty devant les tribunaux.

Dans une correspondance adressée à Amnesty International le 11 juillet dernier, l’ambassadeur des USA au Cameroun indique que son pays a suspendu son appui aux militaires camerounais engagés dans la lutte contre Boko Haram à l’Extrême-Nord pour violations des droits de l’homme.

D’après un rapport qu’elle vient de rendre public, Amnesty International fait état de traitements inhumains subis par des personnes soupçonnées d’intelligence avec Boko Haram, dans des centres de détention de la Délégation générale de la recherche extérieure (services secrets) et du Bataillon d’intervention rapide (BIR).

L’ancien directeur des Impôts a été renvoyé récemment devant le Tribunal criminel spécial anti-corruption dans le cadre de l’affaire dite « CRTV/Vamoulké » pour des faits de détournements pour lesquels il est jugé depuis décembre 2015. Le Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P) dénonce une « torture blanche » et un acharnement contre Polycarpe Abah Abah. Ci-dessous, la déclaration du CL2P.

Dans un communiqué rendu public ce 17 juillet, la Conférence épiscopale annonce la tenue des obsèques de l’évêque du diocèse de Bafia les 2 et 3 août prochain après identification du corps de leur confrère.

Dans un communiqué, le Réseau des défenseurs des droits humains dénonce la fouille systématique dont ont été victime des détenus dans le cadre de la lutte contre Boko Haram et de la répression de la crise anglophone.

L’Ambassadeur du Next Einstein Forum, NEF, au Cameroun parle des retombées de la toute première Semaine Africaine des Sciences, organisée dans trois villes Camerounaises, du 27 au 30 juin 2017, en collaboration avec les champions locaux de la science et de la technologie, et avec le soutien des universités locales et des secteurs public et privé.

Initiée par la Joseph Foudation, la Ocean Innovation Center a été lancée le 11 juillet dernier à la cité balnéaire de Kribi. La technopole a pour objectif de susciter des vocations en formant des jeunes dans le domaine de l’économie numérique.

Dans un article du quotidien Emergence paru ce mercredi 12 juillet 2017, des personnalités poursuivies dans le cadre de l’Opération anti-corruption Epervier au Cameroun sont tenues pour responsables de détournements massifs de centaines de milliards de F CFA qui aurait évité au Cameroun de retourner au FMI. Pour le Comité de Libération des Prisonniers Politiques, une ONG basée en France qui défend la cause des détenus politiques en Afrique centrale, ces détournements sont inexistants. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction :

Ils ont été relaxés le 13 juin dernier à la suite d’une décision du Tribunal militaire de Maroua.

Dans un communiqué rendu public le 10 juillet dernier, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun dit n’avoir pas encore réceptionné le corps de l’évêque de Bafia qui, d’après elle, portait des traces de violence.

Du 28 au 29 juin dernier, une trentaine d’hommes de média ont pris part à un atelier de formation organisé par l’ONG Women’s international league for peace and freedom. Objectif, outiller les journalistes au maintien de la paix en période électorale.

Au cours d’un point de presse ce samedi 8 juillet à Yaoundé, la conférence épiscopale nationale a déclaré qu’elle maintenait sa position sur l’ « assassinat brutal » de l’évêque de Bafia. Les évêques du Cameroun rejettent ainsi la thèse contenue dans le communiqué du procureur général près la Cour d’appel du Centre rendu public en début de cette semaine qui parlait de mort par noyade.

Mise en place en 2015, la Cour pénale spéciale est compétente pour juger des crimes commis en République centrafricaine depuis 2003. Mais d’après un rapport de Human Right Watch, la juridiction peine à se mettre en place faute d’appui financier.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 4 juillet, le procureur général près la Cour d’appel du Centre s’appuie sur les premières constatations des médecins légistes étrangers dépêchés par Interpol pour conclure à une noyade de l’évêque de Bafia. Le communiqué ne dit rien au sujet des conclusions de l’autopsie menée par des médecins légistes locaux et prête à ceux venus d’Allemagne d’avoir conclu à une noyade sur la seule base de l’absence de traces de violence sur la dépouille de l’évêque.

D’après les Principes et directives sur le droit à un procès équitable adoptés par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples en 2007 au Niger, les tribunaux militaires ne sont pas tenus de juger les civils comme c’est le cas des détenus dans le cadre de la crise anglophone.

L’ancien secrétaire général adjoint à la présidence et ancien Premier Ministre fait désormais partie des détenus politiques défendus par l’ONG française vouée à la cause des détenus politiques en Afrique centrale suite à sa condamnation décidée par la Cour suprême mardi dernier.

Après le rejet des demandes de mise en liberté des accusés, le tout premier témoin de l’accusation sera entendu ce jeudi au tribunal militaire de Yaoundé. Les organisations de la société civile en appellent à la libération des leaders et manifestants anglophones poursuivis. D’autres parlent de détention politique.

L’Observatoire réagit suite aux menaces de mort reçues par la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale fin mai dernier.

L’ONG parisienne dénonce une parodie de justice et en appelle à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples afin qu’elle saisisse la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. L’intégralité du communiqué:

Le département d’Etat américain demande à la République du Congo de libérer Marcel Pika, un prisonnier congolais qui possède également la nationalité américaine.

La Cour suprême devra rendre sa décision sur la condamnation à 20 ans prononcée en octobre 2013 par le Tribunal criminel spécial contre l’ancien secrétaire général à la présidence de la République et son co-accusé Ephraïm Inoni, ancien Premier Ministre. A l’audience du 13 juin dernier, un conseiller-rapporteur de la Cour avait suggéré à cette dernière la confirmation de la décision du Tribunal. Accusés du détournement d’une somme de 1,7 milliards de F CFA dans le cadre de la gestion de la dette de la défunte Cameroon Airlines, les condamnés clament leur innocence.

La Women international league for peace and freedom organise du 28 au 29 juin prochain à Douala un atelier de formation des femmes journalistes sur le processus électoral et de paix à l’aune des prochaines élections. L’objectif est de faire des ouvrières de la plume et du micro des apôtres de la paix pendant les différents scrutins prévus l’année prochaine au Cameroun.

L’événement qui sera lancé simultanément à Yaoundé, Douala et Buea a pour objectif de développer la culture scientifique et technologique au sein de la jeunesse en vue de stimuler le développement économique.

Arrivé au Cameroun il y a 10 ans en pleine première guerre civile en Centrafrique, Hervé se bat comme il peut pour survivre, en attendant l’aide du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.

Un an après leur arrestation sur ordres du patron du groupe de presse camerounais L’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga, l’ONG basée en France qui défend la cause des détenus politiques en Afrique centrale tire la sonnette d’alarme et appelle à la mobilisations des organismes de défense des droits de l’homme pour la libération de ces deux consultants de chaîne de télé Vision 4, produit du groupe de presse en question. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du CL2P

Le commanditaire de l’assassinat de l’évêque du diocèse de Bafia ne peut que faire partie du cercle restreint des proches collaborateurs du chef de l’Etat camerounais. Les exécuteurs de cette inégalable sauvagerie ne peuvent que jouir d’une protection au sommet de l’Etat du Cameroun. Par quelques bouts que l’on prenne cette affaire de meurtre suspect d’un prélat, il apparait de manière constante que le chef de l’Etat camerounais a failli à son devoir de protéger la vie d’un citoyen.

Au cours d’un point de presse ce mardi 13 juin à son siège à Yaoundé, la branche camerounaise de l’ONG italienne Centre d’orientation éducative a déroulé le programme de ses activités qu’elle organise dès ce mercredi en prélude à la journée de l’enfant africain.

Les évêques du Cameroun excluent la thèse du suicide et exigent que la lumière soit faite sur l’assassinat de l’évêque de Bafia (à une centaine de kilomètres au nord de Yaoundé). L’intégralité du communiqué de la Conférence épiscopale nationale ci-dessous :

Dans un communiqué rendu public le 9 juin dernier, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl) condamne l’agression d’une jeune élève à Bamenda alors qu’elle allait passer les examens de fin d’année.

D’après un communiqué de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme et de l’Organisation mondiale contre la torture, Maoundoe Declador Djikoldingam, le porte-parole du collectif citoyen « ça doit changer », un mouvement tchadien qui vise à combattre la malgouvernance et les injustices sociales, est victime de harcèlement judiciaire malgré son état de santé précaire qui fait suite à sa détention dans une cellule de la gendarmerie de Moundou. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué :

Le tribunal militaire de Yaoundé a décidé du rejet de la demande de mise en liberté formulée par les avocats des accusés. Raison avancée par le collège des juges militaires : l’incompétence de cette juridiction à statuer sur l’objet de cette demande assortie d’une mesure de surveillance judiciaire. L’affaire a été reportée au 29 juin prochain pour l’ouverture des débats.

D’après la Plate-forme de la société civile pour la démocratie, la crise sociale et managériale que traverse Elections Cameroon, la structure en charge des élections, menace sérieusement la crédibilité des différentes élections prévues l’année prochaine.

Le 17 juin prochain, cela va faire 1 an jour pour jour que Patrick Sapack et David Eboutou, deux consultants de la chaîne de télévision camerounaise Vision 4, ont été interpellés dans une brutalité la plus barbare puis jetés en prison quelques jours plus tard. Accusés de faux en écriture privée par le patron du groupe de presse l’Anecdote (auquel appartient Vision4), Jean Pierre Amougou Belinga, leur procès en justice s’enlise. Les débats ne se sont jamais ouverts. Pomme de discorde, une somme de 200 millions de F CFA à eux dues par la chaîne de Tv suite à la campagne de communication menée à Brazzaville lors de la présidentielle congolaise qui a eu lieu au premier trimestre de 2016. Enquête sur l’abus de pouvoir d’un homme d’affaires qui s’est mué en une affaire d’Etat impliquant deux pays voisins et frères : le Cameroun et le Congo.

Des acteurs de la société civile gabonaise annoncent l’arrivée des magistrats de la Cour pénale internationale à Libreville dès le 20 juin prochain. La juridiction veut voir plus clair sur les allégations de crimes contre l’humanité commis lors de la crise post-électorale au Gabon fin août 2016.

C’est du moins ce que pensent les responsables de l’Ong La Voix des Sans Voix créée par le célèbre défenseur des droits humains. Le corps de Floribert Chebeya a été retrouvé le 2 juin 2010 à la périphérie de Kinshasa, quelques jours après un rendez-vous avec le patron de la police, John Numbi, à l’inspection générale de la police. Celui de son chauffeur Fidèle Bazana reste introuvable jusqu’à ce jour.

Le Réseau des défenseurs des droits de l’homme en Afrique centrale (Redhac) souhaiterait que la plainte déposée le 8 mai dernier soit jugée recevable par cette instance. Il exige également la libération de toutes les personnes incarcérées dans le cadre de la crise anglophone au Cameroun.

Mis sur pied le 30 mai 2017, ce comité de pilotage lancé à l’initiative du ministère de l’Economie va apporter un appui aux communes abritant les réfugiés venus de Centrafrique. Ce soutien du gouvernement en partenariat avec le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés vient suppléer à l’aide humanitaire qui tend à se raréfier.

Au cours de la 60e session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Cadhp) qui s’est tenue récemment au Niger, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a fait état d’une situation désastreuse de la liberté d’expression et d’association dans la sous-région.

La raison évoquée par les autorités pour empêcher la tenue de cette conférence est le risque de trouble à l’ordre public. Nouveau Droits de l’Homme-Cameroun parle d’ « assassinat » des libertés publiques.

Au cours d’une audience ce mercredi 24 mai 2017 au Tribunal militaire de Yaoundé, le ministère public a requis une libération du Dr Fontem Neba et de Me Felix Nkongho Agbor. Les représentants du parquet ont cependant proposé le rejet de la demande de mise en liberté du révolutionnaire Mancho Bibixy et de 24 autres jeunes interpellés lors des manifestations dans la zone anglophone.

Rendu public ce mardi 23 mai en fin d’après-midi à la la radio d’Etat, le rapport accuse la société Camrail, contrôlée par le célèbre homme d’affaire français Vincent Bolloré, d’avoir mis en circulation un train roulant à une vitesse anormale.

Au cours des échanges organisés par l’ONG internationale et des organisations de la société civile camerounaise, il sera question de discuter de la protection des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram ainsi que de lancer un plaidoyer en faveur de la libération des jeunes condamnés à 10 ans de prison ferme pour un SMS de plaisanterie sur Boko Haram.

Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Président de la Confédération syndicale des transporteurs du Cameroun, Pierre Nyemeck est au centre d’un réseau de marchés fictifs au ministère de l’Economie où il n’était que démarcheur. Au cours d’une audience le 17 mai dernier, un responsable du service des marchés, témoin de l’accusation, a dit ne l’avoir vu qu’une seule fois au ministère manifester sa colère contre des compagnons qui lui ont caché le caractère frauduleux de ce marché.

Consulté par l’ONG Human Right Watch, le rapport qui date de 2016 fait état de violence sexuelles sur des femmes et des jeunes filles de moins de 18 ans par des militaires ougandais engagés au sein de la mission de l’Union africaine visant à lutter contre les rebelles de la Lord Resistance Army ( LRA). Le gouvernement ougandais dit n’avoir pas pu établir ces allégations de violences sexuelles au cours de ses allégations.

Il s’agit de la moitié de ce que le Premier Ministre a instruit de payer à Isidore Modjo après plus de 20 ans de combat pour le paiement de ses droits d’auteurs. D’après le ministre de la Communication, les tensions de trésorerie sont entre autres les raisons de la revue de moitié du montant décidé par le chef du gouvernement. Isidore Modjo dit accepter cette moitié mais promet de se battre pour le paiement du reliquat.

Le Réseau national des tantines (filles-mères) est depuis 16 ans à l’avant-garde de la lutte contre les violences sexuelles faites à la jeune-fille mère.

Déposé vendredi dernier à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur le régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire est critiqué par l’ensemble de la corporation journalistique qui le juge liberticide.

Accusés de « vandalisme » par Baba Danpulloh, richissime homme d’affaires établi dans la localité de Santa, au nord-ouest anglophone, ces jeunes défenseurs des droits de l’homme ont été relaxés jeudi 4 mai dernier. Détenu à la prison centrale de Bamenda depuis mai 2016, ils s’opposaient à l’accaparement par le milliardaire des terres appartenant à leur communauté.

Le message du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de presse qui se célèbre ce 3 mai 2017.

L’entrée en vigueur de cette loi fin décembre 2014 a installé le Cameroun dans le non-droit où certaines libertés fondamentales sont foulées aux pieds au nom de la lutte contre le terrorisme.

L’ex-président tchadien Hissène Habré, déjà condamné en 2016, a été fixé sur son sort ce jeudi avec l’annonce du verdict de son procès en appel devant un tribunal spécial africain à Dakar. M. Habré a été définitivement condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité.

126e l’année dernière, le Cameroun est classé 130e dans le classement que vient de rendre public Reporters Sans Frontières sur le degré de respect de la liberté de presse dans le monde.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale l’a fait savoir dans un communiqué rendu public il y a quelques jours.

Depuis 28 ans, l’Association camerounaise des femmes juristes se déploie sur le terrain de l’émancipation de la femme.

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) a organisé samedi dernier à l’Université de Ngaoundéré (nord) un atelier en vue de former des étudiants à la mobilisation en politique.

Pour le gouvernement, leur Ong n’a pas d’existence légale sur le territoire équato-guinéen. Mais les acteurs de la société civile s’en défendent en disant que les 3 mois de suspension prévus par la loi qui frappaient leur association sont arrivés à leur terme. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) en appelle à leur libération.

A l’occasion du 5e anniversaire de sa détention, 5 organisations de la société civile basées en France et en Belgique ont, dans un message, attiré l’attention du chef de l’Etat camerounais Paul Biya sur les conditions de détention et l’état de santé de l’ancien ministre camerounais de l’Intérieur. E ont par conséquent appelé à sa libération pour des raisons humanitaires. L’intégralité du communiqué ci-dessus.

Elles invitent les populations congolaises à « se prendre en charge » en cas de non tenue des élections présidentielles au courant de l’année 2017.

En visite au Cameroun, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU a formulé cette demande au gouvernement.

Un rapport de mission rendu public ce mercredi 12 avril par une dizaine d’ONG confirme cette thèse. Il dénonce les manœuvres de la police nationale visant à manipuler l’opinion en agitant plutôt celle de la justice populaire.

Dans une interview accordée au magazine panafricain Jeune Afrique, l’ancien ministre camerounais de l’Administration territoriale dit être incarcéré dans une cellule exigüe d’un camp militaire où il est surveillé par des gendarmes armés jusqu’aux dents.

Dans un rapport rendu public récemment, l’ONG fait état de règlement de comptes au sein de l’armée burundaise suite au coup d’Etat manqué d’août 2015.

Une nouvelle audience s’est tenue ce jeudi 6 avril au tribunal militaire de Yaoundé dans l’affaire Ahmed Abba. Le correspondant de RFI en langue haoussa est en détention depuis juillet 2015, poursuivi pour «non-dénonciation d’actes de terrorisme, apologie et blanchiment d’actes de terrorisme». A la surprise générale, le parquet a …

L’intégralité de la réaction du détenu politique Urbain Olanguena Awono suite à la confirmation de sa condamnation à 20 ans de prison ferme pour détournement de plus de 80 millions de F CFA. A titre de rappel, l’ancien ministre camerounais de la Santé purge déjà une peine de 10 ans de prison pour malversations financières dans le cadre de la lutte contre le SIDA.

L’intégralité de la déclaration du Comité de libération des prisonniers politiques (CL2P) suite à la condamnation de l’ancien ministre camerounais de la Santé publique.

Le journaliste Christophe Bobiokono dit avoir fait partie d’une équipe de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés mise en mission pour l’affaire Ibrahim Bello.

L’implication du pouvoir politique dans l’émission d’un mandat d’arrêt contre l’ancien ministre camerounais remet en cause le principe de l’indépendance de la justice consacrée des instruments internationaux ratifiés par le Cameroun.

Le mandat d’arrêt lancé contre Essimi Menye, ancien ministre camerounais des Finances établi aux Etats-Unis depuis décembre 2015, précise qu’il doit être exécuté sur ordres du président de la République. Un gros scandale qui vient démontrer une fois de plus que les poursuites judiciaires dans le cadre de la lutte contre la corruption au Cameroun sont à caractère politique.

Dans un communiqué rendu public le 24 mars dernier, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale s’insurge contre la suspension de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation au Gabon. D’après le Réseau, cette mesure d’interdiction prise par l’Etat gabonais viole le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi que la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Soupçonné de vol, Ibrahim Bello a été électrocuté par des policiers dans un commissariat à Ombessa, à une centaine de kilomètres de Yaoundé. Ses jambes et ses bras rognés sont en état de putréfaction suite aux violences subies dans ce poste de police. Abandonné dans un centre hospitalier de la localité, Ibrahim risque de perdre sa vie s’il n’est pas soigné.

Alors qu’il est attendu ce mardi 21 mars 2017 à la Cour suprême dans l’affaire du détournement de 80 millions de F CFA qui lui a valu 20 ans de prison ferme, l’ancien ministre camerounais de la Santé attend d’être fixé par le Comité des droits de l’homme des Nations Unies. Cette instance a été saisie en 2015 d’une plainte pour détention arbitraire.

Dans une note d’information parvenue à notre rédaction, l’ancien ministre des Travaux publics et ancien député aujourd’hui réfugié politique en France réagi à la suite de la session du Conseil de discipline budgétaire et financière qui s’est tenue le 15 mars dernier au Contrôle supérieur de l’Etat à Yaoundé. L’intégralité …

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) commémorait jeudi 16 mars dernier à Yaoundé le deuxième anniversaire de la mort de 25 personnes dans les cellules de gendarmerie de Maroua (Extrême-Nord) au cours d’une opération de ratissage dans les villages de Magdeme et Doublé par l’armée camerounaise.

En dehors du cas Marafa Hamidou Yaya nommément cité, le rapport 2016 du département d’Etat américain sur l’état des droits de l’homme au Cameroun fait allusion à d’autres détenus parmi lesquels les victimes de la fameuse Opération Epervier au Cameroun. Cette dernière est considérée par le pays de l’Oncle Sam comme une opération d’épuration politique.

Comme celui d’Amnesty International, le rapport du département d’Etat américain sur l’état des droits de l’homme estime que les forces de défense et les services de renseignements ont violé les droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

Les fonds issus de l’annulation de la dette de l’Italie vis-à-vis du Cameroun en 2006 ont été investis dans la construction des écoles et des centres de santé à travers le pays.

Exilé en France depuis 2010, l’ancien ministre des Travaux publics et ancien député du parti au pouvoir est à nouveau attendu devant le conseil de discipline du Contrôle supérieur de l’Etat le 15 mars prochain pour répondre des faits pour lesquels il a écopé d’une condamnation à vie au pénal en juin 2015. Au cours de la session, il sera également question de faits nouveaux non compris dans le rapport de vérification. De quoi faire penser à un innommable acharnement. Retour sur une procédure judiciaro-administrative d’une curiosité planétaire.

L’instance qui défend la cause des avocats menacés dans l’exercice de leurs fonctions dénonce les atteintes à la liberté d’expression de l’avocat camerounais détenu à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé.

Plus connue sous le petit nom de Mamy Nyanga, l’opératrice économique lance ce vendredi 3 mars l’opération « Les recettes de Mamy Nyanga » qui vise à conseiller les revendeuses des marchés afin de les autonomiser. Le projet a été présenté la veille à la presse.

Libérée en juillet dernier après plus de 6 ans de détention arbitraire à Yaoundé, Me Lydienne Eyoum attend toujours d’être réhabilitée pour le préjudice subi. Mais l’Etat du Cameroun lui se dit victime de spoliation de ses deniers.

Lancée par la Coalition internationale « Tournons la page », la pétition vise à dénoncer l’interminable procès contre des membres de l’ONG Dynamique Citoyenne depuis octobre 2015.

D’après le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), à travers la suspension de la connexion Internet, l’arrestation des leaders anglophones et la disparitions de jeunes manifestants, le Cameroun se rend coupable de violations de ladite de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans son rapport annuel 2016/2017, l’ONG internationale dénonce de nombreuses atteintes à la liberté de manifestation dans les deux régions anglophones du Cameroun. Amnesty revient également sur la dégradation de la situation des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au pays de Paul Biya.

Décédée début janvier dernier dans des circonstances troubles au domicile d’un colonel de l’armée, la dépouille de la fillette séjourne à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé pour des besoins d’enquête. Malgré une lettre du procureur de la République, malgré la clôture des enquêtes de gendarmerie, l’hôpital refuse de libérer le corps de l’enfant et exige près de 300 000 F CFA à sa mère.

L’ONG Nouveau Droits de l’Homme a estimé au cours d’un point de presse vendredi 17 février dernier que cette libération est la solution au problème anglophone.

L’intégralité du communiqué du Comité de libération des prisonniers politiques (ONG française acquise à la cause des détenus politiques en Afrique centrale) suite à la confirmation par la Cour suprême du Cameroun de la condamnation en instance de M.Iya Mohamed, ancien directeur général de la Société de développement du coton.

Dans un rapport de mission présenté aux hommes de médias le 14 février à Yaoundé, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL) propose l’accélération du processus de décentralisation pour trouver une solution à la crise anglophone.

Accusés d’actes de terrorisme, ils devront à nouveau comparaître au tribunal militaire de Yaoundé en compagnie de leurs témoins.

Le parquet de Nanterre, saisi d’une plainte mettant notamment en cause Camrail, filiale camerounaise du groupe Bolloré, après la catastrophe ferroviaire d’Eseka au Cameroun en octobre, s’est déclaré “incompétent” pour mener l’enquête. Après la catastrophe, qui a fait 79 morts et au moins 550 blessés le 21 octobre près de …

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) a organisé le 3 février dernier à Douala un atelier pour booster l’engagement socio-politique des étudiants.

La justice a débouté vendredi,03 février 2017, la société forestière Fipcam et son Administrateur Général Adjoint Stéphane Muller qui attaquaient en diffamation le journaliste d’investigations Nestor Nga Etoga pour ses écrits critiques sur les pratiques illégales à la Fipcam.

L’ex-directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv), Amadou Vamoulké, en détention préventive à la prison centrale de Yaoundé depuis fin juillet dernier, a été inculpé en février 2015. Depuis lors, l’instruction dont le délai légal est pourtant de 6 mois piétine du fait des interférences politiques.

Il est envisagé au sortir des travaux, l’élaboration d’un ensemble de directives relatives à la liberté d’association et de manifestation en Afrique qui sera adopté par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP).

La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Cadhp) invite l’Etat du Cameroun à rétablir le parti historique Union des populations du Cameroun (l’UPC) dans ses droits à la participation politique. Seule l’UPC favorable au gouvernement existait jusque-là.

Dans un communiqué publié le 20 janvier dernier, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale qualifie d’arbitraires, l’arrestation et la détention de Dr Fortem Aforteka et de Me Nkongho Felix Agbor Balla, deux leaders de la Cameroon Anglophon Civil Society Consortium. Le Redhac fait également état d’enlèvements et de disparitions forcées.

Arrestations en cascade, coupure d’internet dans les deux régions anglophones du pays, mise en garde des médias…Le pouvoir de Yaoundé ne lésine sur aucune méthode liberticide pour noyer toute revendication relative au fédéralisme.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 20 janvier, le président Conseil national de la communication a mis en garde l’ensemble des médias contre toute publication sur les revendications anglophones portant sur le retour au fédéralisme. Pour Peter Essoka, ces revendications sont anticonstitutionnelles.

Dans une déclaration rendue publique jeudi 19 janvier dernier, la plate-forme des organisations de la société civile dans la région du Littoral (dont la capitale est Douala) déplore la militarisation des régions du nord-ouest et du sud-ouest anglophones et appelle au rétablissement de la communication électronique. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration de la plate-forme OSC-Littoral.

Dans un communiqué de presse rendu publique hier, la commission de l’Union africaine dit être attachée au respect du droit de manifester et de l’Etat de droit alors qu’on arrête de nombreux arrestations dans la zone anglophone après l’échec des négociations avec le gouvernement. L’instance suprême de l’Ua appelle à la poursuite du dialogue entre les deux parties.

Après l’atelier du 14 au 16 novembre dernier organisé par le réseau More Women in Politics, une autre vague de jeunes volontaires ont été formés du 12 au 14 janvier 2017 à Yaoundé. Il était question pour cette nouvelle vague de susciter en la gente féminine, notamment en milieu estudiantin, l’intérêt pour la chose politique et l’amener à s’inscrire sur les listes électorales.

Le rapport du complément d’enquête ordonné par le Tribunal criminel spécial en France depuis le 7 mai 2014 reste toujours attendu. Depuis lors, le procès de l’ancien directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale pour malversations financières reste dans l’impasse. Rien à faire, ce simulacre de procès cache mal des relents purement politiques.

Une coalition d’organisation non-gouvernementale a organisé ce jeudi 12 janvier un contre-sommet France-Afrique pour décrier entre autres la clémence de François Hollande envers certains dictateurs africains. « Pour nous, cette politique, elle a été alignée sur la défense. Et à nos yeux, cette problématique a primé sur tout le reste et …

Dans une tribune libre, le président de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés et anglophone d’origine est favorable au retour au fédéralisme mais de 10 Etats.

L’arrestation du capitaine Toumba Diakité en décembre dernier est venu redonner espoir aux victimes des massacres du 28 septembre 2008 au stade de Conackry qui ont soif de justice depuis la survenue de ces événements. En fuite depuis 7 ans, après sa tentative d’assassinat contre l’ex-président putschiste Moussa Dadis Camara, …

Dans son message de vœux de Nouvel An, l’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) craint que le passage au Programmes d’ajustement structurel entraîne une hausse des frais universitaires.

Dans son rapport de 2015 sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun, la Commission nationale anti-corruption reproche au directeur de l’hôpital général de Yaoundé d’avoir contourné la procédure de passation des marchés en saucissonnant des lettres de commandes en plusieurs bons de commande. Mais le rapport parle d’irrégularités de gestion plutôt de que de détournements que la Conac dit n’avoir pas pu établir.

C’est du moins le constat fait par la Commission nationale anti-corruption (Conac) dans son rapport sur l’état de la corruption en 2015. Le document a été présenté ce jeudi 29 décembre à Yaoundé. La CONAC prescrit le déclenchement des poursuites judiciaires contre les auteurs de malversations financières.

Au cours d’un point de presse lundi dernier, Raymond Ndi Samba a dénoncé l’immixtion du Délégué général à la sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele dans l’organisation des obsèques de son père Joseph Ndi Samba, promoteur d’établissement scolaire secondaire et supérieur décédé en mai dernier.

Au cours de sa 21e session ordinaire tenue ce mercredi 21 décembre 2016 à Yaoundé, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl) a invité les manifestants et le pouvoir à la retenue.

Dans son rapport sur l’état des droits de l’homme en 2015 rendu public ce mardi 20 décembre 2016, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés se penche sur le cas de l’avocate franco-camerounaise libérée en juillet dernier à la faveur d’une grâce présidentielle. Le rapport fait siennes les observations du groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire selon lesquelles la durée de détention de Me Lydienne Eyoum a été illégale.

Dans une correspondance, Justin Fouda Ayissi sollicite l’intervention du chef de l’Etat pour le paiement par les Plantations du Haut Penja (PHP), filiale au Cameroun de la Compagnie fruitière de Marseille, de 18 plus de millions de différentiel de salaire et d’une meilleure comptabilisation de sa pension vieillesse. L’ex-employé de la PHP dit avoir été licencié abusivement en juillet 2014. Ci-dessous, la correspondance de M.Fouda Ayissi adressée à Paul Biya.

Dans un message rendu public mardi dernier, la commission des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies appelle le gouvernement à garantir la liberté de manifestation pacifique. Elle table sur 4 morts suite à la répression des émeutes de Bamenda.

Il s’agit d’une subvention accordée par l’Union européenne à un projet visant à promouvoir la démocratie et les droits civils et politiques.

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, Le Centre d’orientation et d’éducation-Cameroun (COE-CAM) a organisé samedi 10 décembre dernier à Yaoundé, une rencontre de formation et d’échanges au sujet des droits et devoirs de l’enfant.

D’après l’ONG internationale, la répression n’est pas la réponse idouane aux événements de Bamenda.

Au cours d’un point de presse ce samedi 10 décembre à Yaoundé, le réseau de suivi indépendant des politiques publiques a annoncé pour les prochains jours une déclaration relative à ces événements. Dynamique citoyenne a saisi l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme pour faire la revue de l’actualité des droits de l’homme au Cameroun ces derniers mois.

D’après la dame qui s’est exprimée sur une chaîne de télé privée camerounaise, sa fille a été maltraitée par des gendarmes à l’Université de Buea. Tout porte à croire à travers son témoignage que les vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux et donnaient à voir les atrocités des forces de l’ordre sur des étudiants à l’Université de Buea sont authentiques, contrairement à la version officielle.

L’activiste des droits de l’homme a poursuivi ce 4 décembre 2016 son plaidoyer en faveur de la libération de l’homme d’affaires auprès de sa majesté Barthélémy Effa.

Le baromètre des médias africains sur l’état de la presse gabonaise en 2016 a été rendu public mercredi 30 novembre dernier à la fondation Friedrich Ebert à Yaoundé. Ce, à l’issue d’un atelier à l’endroit de journalistes gabonais.

Dans un communiqué rendu public ce jour, l’ONG exige également le retrait des forces de sécurité au sein du campus de l’Université de Buea. L’intégralité de la déclaration de NDH-Cameroun ci-dessous.

Le Département d’Etat américain appelle l’Etat du Cameroun à garantir la liberté d’expression des manifestants dans les deux régions anglophones du pays.

Guy Olivier Onaïna était à bord du train 152 qui a déraillé à Eseka. Il est désormais la cible des agents des services secrets qui veulent l’empêcher de s’exprimer sur les raisons réelles de la catastrophe du 21 octobre dernier.

L’Association pour la défense des droits des étudiants au Cameroun a organisé du 18 au 19 novembre dernier à Dschang un séminaire à l’endroit des étudiantes dans le but de les amener à lutter contre les atteintes à leurs droits en milieu universitaire.

Dans le cadre d’un plaidoyer pour une grâce présidentielle à l’homme d’affaires incarcéré dans le cadre de l’Opération anti-corruption Epervier, l’acteur de la société civile a rencontré ce mardi 22 novembre le grand imam de Yaoundé en vue de rallier ce dernier à la cause d’Yves Michel Fotso.

Dans une pétition adressée aux députés et sénateurs en ce moment en pleine session parlementaire, le réseau rappelle qu’il s’agit d’un engagement pris par le Cameroun à l’échelon international dans le cadre des objectifs du développement durable.

Une trentaine de jeunes participe depuis ce lundi 14 novembre à un atelier de formation organisé par l’ONG More Women in Politics. Il est question pour eux d’être outillés aux techniques de mobilisation des jeunes et des femmes en période électorale.

Un forum sur les infrastructures de l’énergie électrique baptisé « Forum Ipad Energie et Infrastructure » se tient depuis ce jeudi 10 novembre 2016 à Yaoundé. L’objectif de ce forum est de permettre au plus grand nombre d’entreprises et de ménages d’avoir accès à une énergie électrique à moindre coût en optant pour des énergies renouvelables.

Au cours d’un point de presse ce jeudi 10 novembre 2016, les avocats de l’ancien directeur des Impôts ont souligné que leur client a été condamné pour le détournement de 1,158 milliards pourtant entièrement versés aux bénéficiaires. Ils ont également indiqué que Polycarpe Abah Abah est victime de rivalités politiques au sein du sérail camerounais.

Lancée le 3 novembre dernier, cette campagne a pour but de réunir une plateforme de jeunes autour de l’intégration de la fille dans la société.

Après la condamnation de l’ancien directeur camerounais des Impôts à 20 ans de prison ferme, voici l’intégralité de la déclaration du Comité de libération des prisonniers politiques, ONG basée en France qui défend la cause des prisonniers politiques à travers l’Afrique.

Près de deux ans après sa condamnation à 25 ans ferme, l’ancien directeur des Impôts a à nouveau écopé ce 3 novembre 2016 de 20 ans de prison au Tribunal criminel spécial pour le détournement de 1 158 352 393 F CFA sans la moindre preuve et après de multiples entorses à la procédure judiciaire. Retour sur un procès dont on se serait passé.

Dans son rapport transmis le 31 octobre dernier à l’ONU, la présidente de la Cour pénale internationale s’est inquiétée du silence de certains pays réservés aux demandes d’arrestation de l’épouse de l’ex-président ivoirien et de bien d’autres justificiables poursuivis par la Cour.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau de Suivi Indépendant des Politiques Publiques et des Stratégies de Coopération fait également des propositions allant dans le sens de l’amélioration des infrastructures de communication et de la gestion des catastrophes. Ci-dessous, un extrait du communiqué de la plate-forme d’ONG Dynamique Citoyenne.

Dans une correspondance adressée au chef de l’Etat, l’ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, détenu au secrétariat d’Etat à la défense pour malversations financières, suggère que le chef de l’Etat aille se recueillir sur les lieux du drame.

Pendant 2 jours, Le Centre d’orientation et d’éducation du Cameroun (Coecam) a organisé à Yaoundé une session de formation sur les droits de la femme en matière de procédure pénale.