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détournements de deniers publics

Harris Mintya Meka et Jean René Biwole, journalistes et membres d’une association de journalistes sont poursuivis pour « détournements de deniers publics » au Tribunal criminel spécial (TCS) devant lequel ils ont comparu pour la première fois le 2 mars dernier. C’est pourtant leur association qui a saisi ledit tribunal pour des …

L’actuel ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et neveu de la défunte Première Dame, Jeanne Irène Biya, a engagé fin 2015 des dépenses pour le paiement d’un marché non exécuté. Mais il n’a jamais été inquiété par la justice ni été entendu ne serait-ce que comme témoin. Pendant ce temps des innocents parmi lesquels un syndicaliste, croupissent en prison. La rédaction de hurinews.com a mené ses investigations sur le « Minepatgate », une affaire que le Tribunal criminel spécial refuse de juger mais choisi d’étouffer avec une parodie de procès.

Président de la Confédération syndicale des transporteurs du Cameroun, Pierre Nyemeck est au centre d’un réseau de marchés fictifs au ministère de l’Economie où il n’était que démarcheur. Au cours d’une audience le 17 mai dernier, un responsable du service des marchés, témoin de l’accusation, a dit ne l’avoir vu qu’une seule fois au ministère manifester sa colère contre des compagnons qui lui ont caché le caractère frauduleux de ce marché.

Alors qu’il est attendu ce mardi 21 mars 2017 à la Cour suprême dans l’affaire du détournement de 80 millions de F CFA qui lui a valu 20 ans de prison ferme, l’ancien ministre camerounais de la Santé attend d’être fixé par le Comité des droits de l’homme des Nations Unies. Cette instance a été saisie en 2015 d’une plainte pour détention arbitraire.

Accusé d’avoir distrait plus de 200 millions de F CFA en co-action avec l’ancien patron de la radio et télévision publique (CRTV), Gervais Mendo Ze, l’ancien directeur des Impôts a, preuve à l’appui, démontré que ce montant qui provenait d’une banque privée a échoué dans le compte de la direction des Impôts et non dans le sien. Polycarpe Abah Abah a également expliqué que le protocole d’accord signé en début des années 2000 entre la CRTV et la direction des Impôts était légal.

La décision de condamnation a été rendue ce mercredi 22 juin 2016 par le Tribunal criminel spécial du Cameroun. Il est reproché à Atangana Mebara le détournement de près de 3 milliards de F CFA destiné à l’achat d’un avion présidentiel. Cette peine de prison infligée à l’ancien secrétaire général à la présidence vient s’ajouter à deux autres à 15 puis à 20 ans de prison pour malversations financières.

Parti pour assurer la couverture médiatique de la COP 21 en France pour le compte de la Radio Tiemeni Siantou, celui qui portait la voix de « Zappresse » et « Diplomatie à la Une », programmes phares de son organe de presse à Yaoundé a été contraint de rester en France par les menaces de mort qu’il n’a cessé de recevoir suite à une enquête sur des détournements d’argent au sein de l’armée. Il raconte dans cette interview depuis Paris.

Alors que le Tribunal criminel spécial dispose d’un délai légal de 9 mois maximum pour statuer, le procès de l’ancien secrétaire général à la présidence n’a toujours pas connu de verdict un an et demi après. La procédure en cours achoppe sur la comparution des témoins de l’accusé. Ce dernier est poursuivi pour le détournement de 4 milliards de f Cfa dans le cadre de l’achat d’un avion présidentiel.

En infligeant une lourde peine de prison au directeur général de la Société de développement du coton, ce tribunal d’exception créé en décembre 2011 pour traquer les criminels économiques dans le secteur public a non seulement empiété sur un terrain qui n’est pas le sien mais aussi violé l’Acte uniforme Ohada ratifié par le Cameroun. Le commentaire de la rédaction.

En violation des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et de la loi camerounaise, le directeur général de la Société de développement du Coton est toujours en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui alors que d’après le Code de procédure pénale, il devrait au bout de 18 mois comparaître libre.