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lutte contre Boko Haram

La Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a procédé le 25 avril dernier à Maroua, capitale régionale de l’Extrême-Nord, à l’inauguration de son antenne régionale. Il est question pour l’instance gouvernementale de protection et de promotion des droits humains d’être plus proche de cette région en proie aux attaques de la secte islamiste Boko Haram.

Dans une déclaration rendue publique après la sortie officielle du rapport d’Amnesty International, Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun invite l’Etat à traduire les auteurs des actes de torture recensés par Amnesty devant les tribunaux.

D’après un rapport qu’elle vient de rendre public, Amnesty International fait état de traitements inhumains subis par des personnes soupçonnées d’intelligence avec Boko Haram, dans des centres de détention de la Délégation générale de la recherche extérieure (services secrets) et du Bataillon d’intervention rapide (BIR).

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) commémorait jeudi 16 mars dernier à Yaoundé le deuxième anniversaire de la mort de 25 personnes dans les cellules de gendarmerie de Maroua (Extrême-Nord) au cours d’une opération de ratissage dans les villages de Magdeme et Doublé par l’armée camerounaise.

Dans son rapport annuel 2016/2017, l’ONG internationale dénonce de nombreuses atteintes à la liberté de manifestation dans les deux régions anglophones du Cameroun. Amnesty revient également sur la dégradation de la situation des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au pays de Paul Biya.

D’après la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl), le rapport d’Amnesty International sur la lutte contre le terrorisme à l’Extrême-Nord rendu public en mi-juillet dernier à Yaoundé revient sur des faits déjà relevé l’année dernière dans son rapport annuel sur l’état des droits de l’homme au Cameroun. Toutefois, la Cndhl dément l’information sur les cas de disparitions forcées allégués par l’ONG internationale.

Dans un rapport d’une cinquantaine de pages présenté à la presse ce jeudi 14 juillet à Yaoundé, l’ONG internationale accuse la Direction générale de la recherche extérieure de torture et d’avoir causé des morts de personnes détenues au secret dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. Le Bataillon d’intervention rapide, unité spéciale de l’armée camerounaise, est également épinglé dans ce rapport.

Face aux hommes de médias ce jeudi 14 janvier, le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary a condamné les « allégations » de certaines ONG internationales qui veulent transformer le bourreau en victime.

D’après le rapport sur l’état des droits de l’homme au Cameroun en 2014, le professionnalisme des forces de défense dans la lutte contre la secte islamiste Boko Haram n’a pas occulté les nombreuses violations des droits de l’homme dont elle est accusée. Le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a été rendue public ce mercredi 3 décembre 2015.

Dans une correspondance adressée le 18 juin dernier au président de la République du Cameroun, l’Ong française Action catholique pour l’abolition de la torture (Acat) indique que la lutte contre la secte islamiste dans l’Extrême-Nord doit se faire dans le respect scrupuleux des droits de l’homme. L’intégralité de la correspondance.