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Paul Biya

Ancien territoire sous tutelle de l’ONU, le Southern Cameroon (aujourd’hui les deux régions anglophones du Cameroun) était destiné à obtenir son indépendance totale. Mais en violation des textes internationaux, des lois internes du Cameroun et pour des intérêts purement géopolitiques, les populations de cet autre Cameroun ont été privées de leur droit à l’autodétermination par l’ONU et les régimes Ahidjo et Biya, en complicité avec la France. Il est question, pour que la paix revienne au Southern Cameroon, que la résolution 1608 du 21 avril 1961 qui octroie l’indépendance à ce territoire soit enfin appliquée. Mais Yaoundé l’entendra-t-il de cette oreille ?

Le promoteur de votre journal en ligne www.hurinews.com saisi par lettre ouverte les présidents de la République du Cameroun et du Congo au sujet de la situation carcérale de Patrick Sapack et David Eboutou, deux anciens consultants de la chaîne de télé privée camerounaise Vision 4.

Ce lundi 6 novembre 2017, le chef de l’Etat camerounais entame la 35e année de son règne sans partage à la tête de l’Etat. Que de litres de sang versé, que de citoyens muselés. La rédaction de hurinews.com ouvre la comptabilité du régime dit du Renouveau en matière de respect des droits de l’homme, 35 ans après.

Dans une interview accordée au site d’information Le Monde Afrique, Ni John Fru Ndi exige que le président camerounais soit traduit devant la Cour pénale internationale suite à la répression sanglante par l’armée des manifestations relatives à l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier.

Le commanditaire de l’assassinat de l’évêque du diocèse de Bafia ne peut que faire partie du cercle restreint des proches collaborateurs du chef de l’Etat camerounais. Les exécuteurs de cette inégalable sauvagerie ne peuvent que jouir d’une protection au sommet de l’Etat du Cameroun. Par quelques bouts que l’on prenne cette affaire de meurtre suspect d’un prélat, il apparait de manière constante que le chef de l’Etat camerounais a failli à son devoir de protéger la vie d’un citoyen.

Rendu public ce mardi 23 mai en fin d’après-midi à la la radio d’Etat, le rapport accuse la société Camrail, contrôlée par le célèbre homme d’affaire français Vincent Bolloré, d’avoir mis en circulation un train roulant à une vitesse anormale.

Dans une correspondance, Justin Fouda Ayissi sollicite l’intervention du chef de l’Etat pour le paiement par les Plantations du Haut Penja (PHP), filiale au Cameroun de la Compagnie fruitière de Marseille, de 18 plus de millions de différentiel de salaire et d’une meilleure comptabilisation de sa pension vieillesse. L’ex-employé de la PHP dit avoir été licencié abusivement en juillet 2014. Ci-dessous, la correspondance de M.Fouda Ayissi adressée à Paul Biya.

Dans une correspondance adressée au chef de l’Etat, l’ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, détenu au secrétariat d’Etat à la défense pour malversations financières, suggère que le chef de l’Etat aille se recueillir sur les lieux du drame.

L’organisation de la société civile croit que cette commission d’enquête créée mardi dernier par le chef de l’Etat camerounais ne va en rien contribuer à la manifestation de la vérité dans la catastrophe ferroviaire du 21 octobre dernier à Eseka.

Créée mardi 25 octobre et constituée de membres du Gouvernement, elle a pour mission de révéler les causes du déraillement survenu dans la matinée du 21 octobre dernier. Le Président de la République, Paul Biya, a signé mardi un décret portant création d’une commission d’enquête sur l’accident ferroviaire survenu le …