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Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Directeur du site d’information Echosducameroun et de l’hebdomadaire Le Renard, Nestor Ngah Etoga a été gardé à vue puis libéré ce mardi 18 octobre 2016 par la police à Yaoundé. Accusé de chantage par Fipcam, une société forestière, le journaliste évoque comme raison de son incarcération une série d’articles décrivant un climat social malsain au sein de cette entreprise.

2 juin 2010-2 juin 2016.6 ans déjà que le corps sans vie de Floribert Bahizire Chebeya, militant reconnu des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, a été retrouvé sans vie à la périphérie de Kinshasa. Alors qu’il avait rendez-vous avec l’inspecteur général de la police congolaise la veille, le …

Dans un communiqué publié récemment, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) qualifie d’ « arbitraire » la détention d’une journaliste de l’hebdomadaire Aurore et de nombreuses atteintes à la liberté de presse depuis le début d’année.

Détenu depuis bientôt 3 semaines à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé pour « détournements de deniers publics » de près de 400 millions de F CFA, le président de la Confédération Générale des syndicats des transports du Cameroun est, selon certains mouvements syndicaux, coupable d’avoir dénoncé à la police un réseau de marché fictifs aux ministères de l’Economie et des Finances.

Nous venons d’apprendre que près d’une vingtaine de militants du Cameroon people party (Cpp), du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) le leader du Cpp, Edith Kah Walla, sont actuellement gardés à vue à la délégation régionale de la police judiciaire du Centre

Alors que l’événement était sur le point de démarrer, les organisateurs se sont vus opposés un refus par les autorités préfectorales. Raison évoquée, risque de trouble à l’ordre public.

Accusé de trouble à l’ordre public et d’incitation à la révolte, le président de l’Association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec), Thierry Batoum a été déféré hier au tribunal de première instance de Yaoundé ce mardi 17 novembre. Il a été interpellé la veille par la police alors qu’il voulait organiser une marche silencieuse des étudiants pour boycotter le monnayage de la carte d’étudiant. L’intégralité du communiqué de l’Addec.

Il devient de plus en plus difficile d’organiser une simple manifestation non conforme à la ligne du régime ou d’exprimer son malaise sur la voie publique sans se heurter à la folie répressive des forces de l’ordre.

D’après des sources crédibles à la Délégation générale à la sureté nationale, des bus auraient été sortis du parc automobile de la police pour servir à une agence de voyage de Yaoundé aux fins de transport interurbain. Avec comme facilitateur, un des proches parents du patron de la police. Des détentions arbitraires également signalées.