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janvier 2016

D’après le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE), ceux qui appellent l’actuel chef de l’Etat camerounais à se porter candidat en 2018 rendront compte devant l’histoire. L’intégralité du communiqué du CODE.

Des membres de l’Association pour la défense et la promotion des droits de l’homme et des libertés venus porter assistance à des employés d’une société sucrière abusées ont subi il y a plus d’une semaine les foudres du sous-préfet de Nkoteng (centre). Ils ont saisi par correspondance le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

C’est du moins l’une des recommandations formulées par les participants à la rencontre nationale sur l’état des prisons au Cameroun qui s’est achevé vendredi dernier à Yaoundé. Elle a pour objectif de désengorger les centres pénitentiaires.

Alors que l’événement était sur le point de démarrer, les organisateurs se sont vus opposés un refus par les autorités préfectorales. Raison évoquée, risque de trouble à l’ordre public.

Le procès de l’ancien président de la République de Côte d’Ivoire et de son ancien ministre de la Jeunesse s’est ouvert ce jeudi 28 janvier à la Cour pénale internationale. Ils sont accusés de crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorales en 2010.

La rencontre nationale sur la situation des prisons au Cameroun a démarré ce mercredi 27 janvier 2016 à Yaoundé. Elle connait la participation d’ex-détenu venus exposer sur leurs conditions de détention d’antan.

En prélude à cette conférence mondiale centré sur les questions de genre, le Réseau More Women in Politics a tenu un point de presse ce jour afin de présenter les enjeux de cet événement.

Initié par le Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme, un atelier de renforcement des capacités à leur intention s’est ouvert ce lundi 25 janvier 2016 à Yaoundé. L’objectif est de permettre une meilleure compréhension par tous les acteurs de la loi régissant les manifestations et réunions publiques au Cameroun.

Les participants à cette rencontre, dont le Comité de libération des prisonniers politiques au Cameroun, ont pris l’engagement de saisir les organisations internationales de droits de l’homme et des organisations internationales au sujet de la situation judiciaire de l’ancien ministre de l’Administration territoriale, reconnu comme prisonnier politique par la communauté internationale.

Le Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme organise entre le 25 et le 26 janvier prochain à Yaoundé un atelier de renforcement des capacités sur la loi relative aux réunions et manifestation publiques.