Article Archivé

mai 2016

Fondée il y a plus de 10 ans pour porter la voix des étudiants camerounais en quête d’un cadre de vie meilleur pour mener à bien leurs études, l’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) semble être frappé d’une interdiction de fait. Arrestations arbitraires, stigmatisation, démobilisation, procès judiciaires, menaces, exclusions de leurs établissements sont le lot quotidien de ses membres. Pourtant, le Cameroun a ratifié en 2011 la Charte Africaine de la jeunesse qui garantit la liberté d’expression aux jeunes. Voyage au cœur d’un mouvement estudiantin qui se bat depuis son existence pour survivre à la répression.

A Dakar, Hissène Habré est désormais fixé sur son sort. Vingt-cinq ans après sa chute, l’ancien président tchadien, jugé par un tribunal spécial, a été reconnu coupable de viols, mais également de crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Ce lundi 30 mai 2016, les Chambres africaines extraordinaires l’ont condamné à la prison à vie.

D’après le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), rien n’a été dit sur la protection des défenseurs des droits humains lors du 2e sommet régional des chefs d’Etat sur la sécurité qui s’est tenu le 14 mai dernier à Abuja au Nigéria. Il s’agit pourtant d’une nécessité dans un contexte marqué par le terrorisme.

Au cours d’un point de presse ce mardi 24 mai, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a souligné que les libertés publiques ne sont pas réprimé au Cameroun et que le rapport de Freedom House est un acharnement sur le Cameroun.

L’ancien employé et non moins délégué du personnel des Plantations du Haut Penja (filiale camerounaise de la Compagnie fruitière de Marseille en France) a été licencié abusivement, selon lui, en juillet 2014. Ceci pour avoir revendiqué une dette salariale suite à la reconsidération de son grade professionnel. Justin Ayissi Fouda s’est confié à notre rédaction pour dénoncer les injustices dont il est l’objet.

De 25 ans de prison au départ, la Cour suprême a ramené la peine de l’ex-ministre de l’Administration territoriale de la Décentralisation à 20 ans à l’audience du 17 mai dernier. La haute juridiction a ainsi entériné une condamnation pour détournements de deniers publics sans la moindre preuve et avalisé une vendetta politique en règle.

Dans un communiqué publié récemment, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) qualifie d’ « arbitraire » la détention d’une journaliste de l’hebdomadaire Aurore et de nombreuses atteintes à la liberté de presse depuis le début d’année.

De sources dignes de foi au Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe), l’ancien ministre des Travaux publics, réfugié politique en France depuis 2010, doit comparaître dans une semaine devant le Conseil de discipline budgétaire et financière du Consupe. Mais la session, avons-nous appris auprès de cette juridiction financière, portera sur des faits étrangers à ceux contenus dans le rapport des vérificateurs mixtes mobiles du Consupe. Dieudonné Ambassa Zang crie au harcèlement.

Le procès de l’ex-Première Dame de Côte d’Ivoire s’est ouvert lundi 9 mai dernier en Côte d’Ivoire pour « crimes contre l’humanité ». Mais Amnesty international souhaite qu’elle en réponde devant la Cour pénale internationale.

Depuis sa légalisation il y a 4 ans dans le département de la Sanaga Maritime, cette association mobilise des personnes volontaires et éprises de la cause humanitaire pour apporter du sourire aux personnes vulnérables, notamment en zones rurales.