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février 2017

D’après le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), à travers la suspension de la connexion Internet, l’arrestation des leaders anglophones et la disparitions de jeunes manifestants, le Cameroun se rend coupable de violations de ladite de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans son rapport annuel 2016/2017, l’ONG internationale dénonce de nombreuses atteintes à la liberté de manifestation dans les deux régions anglophones du Cameroun. Amnesty revient également sur la dégradation de la situation des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au pays de Paul Biya.

Décédée début janvier dernier dans des circonstances troubles au domicile d’un colonel de l’armée, la dépouille de la fillette séjourne à la morgue de l’hôpital central de Yaoundé pour des besoins d’enquête. Malgré une lettre du procureur de la République, malgré la clôture des enquêtes de gendarmerie, l’hôpital refuse de libérer le corps de l’enfant et exige près de 300 000 F CFA à sa mère.

L’ONG Nouveau Droits de l’Homme a estimé au cours d’un point de presse vendredi 17 février dernier que cette libération est la solution au problème anglophone.

L’intégralité du communiqué du Comité de libération des prisonniers politiques (ONG française acquise à la cause des détenus politiques en Afrique centrale) suite à la confirmation par la Cour suprême du Cameroun de la condamnation en instance de M.Iya Mohamed, ancien directeur général de la Société de développement du coton.

Dans un rapport de mission présenté aux hommes de médias le 14 février à Yaoundé, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL) propose l’accélération du processus de décentralisation pour trouver une solution à la crise anglophone.

Accusés d’actes de terrorisme, ils devront à nouveau comparaître au tribunal militaire de Yaoundé en compagnie de leurs témoins.

Le parquet de Nanterre, saisi d’une plainte mettant notamment en cause Camrail, filiale camerounaise du groupe Bolloré, après la catastrophe ferroviaire d’Eseka au Cameroun en octobre, s’est déclaré “incompétent” pour mener l’enquête. Après la catastrophe, qui a fait 79 morts et au moins 550 blessés le 21 octobre près de …

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) a organisé le 3 février dernier à Douala un atelier pour booster l’engagement socio-politique des étudiants.

La justice a débouté vendredi,03 février 2017, la société forestière Fipcam et son Administrateur Général Adjoint Stéphane Muller qui attaquaient en diffamation le journaliste d’investigations Nestor Nga Etoga pour ses écrits critiques sur les pratiques illégales à la Fipcam.