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juin 2017

L’ancien secrétaire général adjoint à la présidence et ancien Premier Ministre fait désormais partie des détenus politiques défendus par l’ONG française vouée à la cause des détenus politiques en Afrique centrale suite à sa condamnation décidée par la Cour suprême mardi dernier.

Après le rejet des demandes de mise en liberté des accusés, le tout premier témoin de l’accusation sera entendu ce jeudi au tribunal militaire de Yaoundé. Les organisations de la société civile en appellent à la libération des leaders et manifestants anglophones poursuivis. D’autres parlent de détention politique.

L’Observatoire réagit suite aux menaces de mort reçues par la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale fin mai dernier.

L’ONG parisienne dénonce une parodie de justice et en appelle à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples afin qu’elle saisisse la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. L’intégralité du communiqué:

Le département d’Etat américain demande à la République du Congo de libérer Marcel Pika, un prisonnier congolais qui possède également la nationalité américaine.

La Cour suprême devra rendre sa décision sur la condamnation à 20 ans prononcée en octobre 2013 par le Tribunal criminel spécial contre l’ancien secrétaire général à la présidence de la République et son co-accusé Ephraïm Inoni, ancien Premier Ministre. A l’audience du 13 juin dernier, un conseiller-rapporteur de la Cour avait suggéré à cette dernière la confirmation de la décision du Tribunal. Accusés du détournement d’une somme de 1,7 milliards de F CFA dans le cadre de la gestion de la dette de la défunte Cameroon Airlines, les condamnés clament leur innocence.

La Women international league for peace and freedom organise du 28 au 29 juin prochain à Douala un atelier de formation des femmes journalistes sur le processus électoral et de paix à l’aune des prochaines élections. L’objectif est de faire des ouvrières de la plume et du micro des apôtres de la paix pendant les différents scrutins prévus l’année prochaine au Cameroun.

L’événement qui sera lancé simultanément à Yaoundé, Douala et Buea a pour objectif de développer la culture scientifique et technologique au sein de la jeunesse en vue de stimuler le développement économique.

Arrivé au Cameroun il y a 10 ans en pleine première guerre civile en Centrafrique, Hervé se bat comme il peut pour survivre, en attendant l’aide du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.

Un an après leur arrestation sur ordres du patron du groupe de presse camerounais L’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga, l’ONG basée en France qui défend la cause des détenus politiques en Afrique centrale tire la sonnette d’alarme et appelle à la mobilisations des organismes de défense des droits de l’homme pour la libération de ces deux consultants de chaîne de télé Vision 4, produit du groupe de presse en question. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du CL2P