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juillet 2017

Le Directeur du bureau Afrique centrale et de l’Ouest d’Amnesty International revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite à la publication le 20 juillet dernier d’un rapport sur les violations par l’armée camerounaise des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

Âgé de 40 ans, promoteur de la radio privée Oxygène FM à Yaoundé, le journaliste réputé pour ses enquêtes à caractère social se lance dans la course pour la présidentielle de 2018. Il dévoile ses ambitions pour le Cameroun au cas où il est élu et donne son avis sur la récente actualité des droits de l’homme.

Les récipiendaires ont reçu le prix « Démofem Awards » pour leurs actions en faveur du développement local et la prise en compte de l’approche genre.

Le trophée du « Demofem Award » a été dévoilé ce mardi 25 juillet 2017 au siège de l’ONG. Le prix sera décerné au cours d’une cérémonie qui aura lieu vendredi 28 juillet prochain à Yaoundé.

Plusieurs Homosexuels condamnés au Cameroun. La  police des frontières a arrêté trois individus venus passer leurs vacances au Cameroun.  Ils  faisaient l’objet d’une plainte classée  dans les tiroirs de la Police Judiciaire (PJ). Ils sont tombés dans le grappin  d’un ancien inspecteur de cette institution. Les faits remontent à l’été …

Depuis l’annonce par la Commission électorale indépendante du report des élections à fin 2018, les journalistes et défenseurs des droits humains sont assassinés et persécutés par le régime de Joseph Kabila.

En parlant de crimes de guerre dans son dernier rapport, Amnesty International laisse croire que les auteurs, leur supérieur hiérarchique et même le chef de l’Etat, chef suprême des armées, sont passibles de poursuites judiciaires devant la Cour pénale internationale.

Comme à chaque publication du rapport d’Amnesty international, le gouvernement camerounais adopte une attitude de déni des violations des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram et agite la théorie du complot. Comme si un rapport suffisait pour déstabiliser un pays.

Les conseils des consultants de la chaîne de télévision camerounaise Vision4 ont obtenu un renvoi ferme de l’affaire au 18 août prochain pour indisponibilité du plaignant, le patron du groupe de presse L’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga. Le Tribunal de première instance de Yaoundé pourrait prononcer leur libération en cas de nouvelle défection de l’accusateur.

Dans une déclaration rendue publique après la sortie officielle du rapport d’Amnesty International, Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun invite l’Etat à traduire les auteurs des actes de torture recensés par Amnesty devant les tribunaux.