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février 2018

C’est l’une des recommandations d’Ursula Mueller, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence, lors de sa récente visite au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué du bureau Cameroun Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Le rapport annuel 2017/2018 de l’ONG revient sur les violations des droits humains dans le cadre de la gestion par le pouvoir de Yaoundé de la crise anglophone au cours de

D’après une enquête réalisée par un consortium de journalistes d’investigation en collaboration avec l’ONG Transparency International, en 35 ans de pouvoir, Paul Biya a passé l’équivalent de 4 ans à l’extérieur pour des séjours privés et dépensé près de 100 milliards de F CFA. De l’argent supporté par le contribuable camerounais bien sûr. Curieux pour un homme qui dit combattre la corruption dans son pays.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

Ci-dessous, la dépêche que vient de transmettre à la rédaction le Haut-Commissariat des Nations Unies pour le Réfugiés, bureau du Cameroun.

L’affaire avait fait les grands titres en 2010. L’assassinat du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya, à Kinshasa. Huit ans après sa mort, un témoin-clé se dit victime d’intimidation. Paul Mwilambwé, ex-policier, exilé au Sénégal, subit des pressions. Il réclame la protection des autorités sénégalaises.

K’Mer Place, la centrale numérique des artistes camerounais a été lancée ce mardi 20 février à Yaoundé. Il s’agit d’une plate-forme virtuelle qui permettra aux artistes camerounais de se vendre à l’international.

Pour n’avoir pas veillé à ce que la résolution 1608 d’avril 1961 soit appliquée et en ce moment où la crise anglophone a pris la tournure d’une révolte armée, il est plus qu’urgent que l’ONU intervienne afin d’inviter la République du Cameroun à respecter ses engagements.

Le mandat de l’Offre Orange, une plate-forme de la société civile, devait tenir une conférence sur les inscriptions sur les listes électorales le 15 février dernier. Une conférence interdite par les autorités administratives.

Les Anglophones du Cameroun veulent en découdre avec l’escroquerie politique orchestrée par les présidents camerounais successifs Amadou Ahidjo et Paul Biya, laquelle s’inscrit en violation de la résolution 1608 de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui accordait l’indépendance au Southern Cameroon. Le silence de la communauté internationale face à une telle forfaiture est également à blâmer.