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octobre 2018

Dans une déclaration faite ce lundi 22 octobre, le département d’Etat américain félicite plutôt le peuple camerounais pour avoir pris part aux élections en préservant la paix. Il appelle également à un dialogue pacifique en vue d’une solution à la guerre de libération du Southern Cameroon. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué …

Des militants de l’opposition ont été arrêtés ce dimanche 21 octobre en matinée par la police alors qu’ils voulaient prendre part à une manifestation contre ce qu’ils considèrent comme un hold-up électoral. Des journalistes qui voulaient couvrir la manifestation ont également été interpellés. Maurice Kamto, candidat du parti MRC, menacé d’assassinat d’après le Comité de Libération des Prisonniers Politiques et interdit de sortir du territoire. La connexion Internet perturbée.

Des descentes massives des populations dans les rues des grandes villes du pays sont envisagées aussi bien au Cameroun qu’à l’extérieur du pays. Il est question de dénoncer une mascarade électorale qui permet à Paul Biya de rempiler pour un autre mandat de 7 ans.

Ci-dessous, la déclaration de la plate-forme d’organisations de la société civile Dynamique Citoyenne rendue public le 15 octobre dernier à Douala.

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de votre journal, l’instance pro-gouvernementale de protection et de promotion des droits de l’homme se félicite du climat de paix qui a prévalu lors des élections ainsi que de l’instauration des bulletins de vote pour déficients visuels.

A quelques jours de la proclamation des résultats de la présidentielle du 7 octobre dernier, votre journal en ligne a accordé un bref entretien avec DJINO Léandre, le Président du Conseil Révolutionnaire pour la Libération du Kamerun (CRLK) et ancien membre de Cap Liberté, plate-forme d’organisation de défense des droits de l’homme à l’avant-garde des revendications démocratiques au début des années 1990. Dans cette interview, il invite les Camerounais à défendre leur victoire.

Ci-dessous, la Déclaration de la Société Civile gabonaise suite aux élections législatives et locales couplées du 06 octobre 2018.

Accusés de massacres et de complicité de massacres dans le Cameroun anglophone, 94 d’entre eux dont Paul Biya lui-même ont déjà été cités à comparaître pour une action civile devant la justice américaine. Les personnes poursuivies sont appelées à dédommager les victimes à la fin du procès.

Nul ne peut dire qui a tué ce beau monde. Mais des témoins accusent des soldats camerounais de l’avoir fait. Les massacres se poursuivent au Southern Cameroon et la communauté internationale demeure silencieuse.

Dans une déclaration, le département d’Etat américain appelle au calme et à éviter toute conclusion avant la fin du processus électoral. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration