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juin 2019

Privés de visite, d’accès aux soins médicaux, détenus dans des conditions désastreuses, le cri de détresse de deux jeunes pensionnaires de la prison centrale de Kondengui, originaires du Cameroun anglophone, sont parvenus à notre rédaction. Ils ont été kidnappés à Calabar, à l’est du Nigéria en mars 2018, puis transférés à Abuja avant d’être livrés aux autorités camerounaises.

Membre de la Brigade anti-Sardinard, un mouvement des camerounais de la diaspora créé au lendemain de la présidentielle de 2018 au Cameroun pour contester la réélection de Paul Biya , l’activiste Martin Tajo est celui qui a conduit le coup d’éclat du 25 juin dernier à l’hôtel Intercontinental de Genève face à la garde rapprochée de Paul Biya . Il revient sur ces événements en exclusivité sur votre journal en ligne:

C’est ce qui ressort des données collectées auprès des sources locales par la rédaction de www.hurinews.com. Il s’agit des médecins, infirmiers et guérisseurs traditionnels assassinés pour la plupart en situation professionnelle. Des soldats camerounais accusés par nos sources d’être responsables de ces tueries au sein du corps médical en zone anglophone.

Dans une alerte publiée le 20 juin (lire le lien ci-dessous) dernier sur son site internet, le Committee to Protect Journalist invite l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, plaignante du journaliste et lanceur d’alerte camerounais…

6 mois après sa sortie de prison, le directeur de publication de votre journal en ligne www.hurinews.com accuse le chef de la redoutée Division de la sécurité militaire (Sémil) du ministère camerounais de la Défense, le tout puissant colonel Emile Bamkoui de sinistre réputation, non seulement de l’avoir fait embastiller …

Le journaliste et lanceur d’alerte a été jeté dans le quartier le plus dangereux de la prison centrale de Yaoundé. Le régisseur de la prison aurait reçu des ordres venus du sommet de l’Etat de le mettre dans des conditions de détention aussi désastreuses. Et si le pouvoir de Yaoundé l’avait jeté dans ce sinistre quartier de la prison de Kondengui pour le tuer à petit feu.

Le leader séparatiste anglophone et 9 membres de son directoire était pour une énième fois devant le Tribunal militaire ce mercredi 19 juin. La rédaction de www.hurinews.com se sert de ce prétexte pour revenir sur les circonstances dans lesquelles Sisiku Ayuk Tabe et Cie ont été enlevés au Nigéria en janvier 2018 et transférés au Cameroun 2 semaines plus tard.

Accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Maurice Kamto, juriste de renom, homme politique et civil, est depuis fin janvier dernier attendu devant le Tribunal militaire de Yaoundé pour y être jugé. Juste pour avoir exercé un droit fondamental. Celui de manifester pacifiquement.

D’après une source locale, ces cultivateurs ont été sortis de leur champ par des militaires puis exécutés sommairement aux premières heures de la matinée.

Depuis bientôt un mois, 4 jeunes gens croupissent dans les cellules de la police judiciaire à Yaoundé. Leur péché : avoir demandé au président camerounais de quitter le pouvoir au cours d’un direct sur la page Facebook de l’un d’eux. Accusés de rébellion, leur affaire a été portée devant le tribunal militaire.