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juillet 2019

De sources proches de la présidence de la République du Cameroun, une réunion secrète entre élites gouvernementales de la région du nord-ouest anglophone s’est tenue ce  vendredi 26 juillet à Yaoundé au domicile de l’ancien Premier Ministre Philemon Yang, lui aussi originaire de cette région. Il a été question au cours de cette réunion de lever des fonds en vue d’acheter des fournitures scolaires aux écoliers anglophones en vue de la rentrée scolaire prochaine. Pour le régime Biya, il est question de donner l’impression que tout revient à la normale à travers la reprise des classes plutôt que de négocier.

D’après un communiqué de l’ONG internationale parvenu à la rédaction de www.hurinews.com, des militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun arrêtés le 1er juin dernier ont été victimes de tortures. Amnesty international appelle à la libération du président du MRC, Maurice Kamto. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué : Ces personnes ont …

D’après les révélations du célèbre journaliste et activiste camerounais J.Rémy Ngono, Brigitte Tchouante, membre de la Brigade anti-sardinards, une organisation de la diaspora camerounaise qui conteste la légitimité du président Paul Biya, a été empoisonnée.   La coiffeuse de la Première Dame du Cameroun qui est également la cousine de la défunte est impliquée dans cet assassinat. Le président du Sénat camerounais et la ministre de l’Habitat et du Développement urbain impliqués. La justice française enquête sur cette affaire.

Suite à l’incompréhension suscitée par l’appel de Reporters Sans Frontières à libérer l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television qui, d’après certains journalistes camerounais, n’était plus journaliste pratiquant, voici un extrait de la mise au point conjointe du Comité international de libération et de réhabilitation d’Amadou Vamoulké (Cirlav), de Reporters Sans Frontières, du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), parvenue à notre rédaction :

La mutinerie des prisonniers de la crise socio-politique dans le Cameroun anglophone ce lundi 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé est un signal fort traduisant leur volonté de tourner le dos à la barbarie et au mépris de la personne humaine que représente la République du Cameroun et de se jeter dans les bras de « l’Ambazonie », autre nom de l’Etat du British Southern Cameroons que les Anglophones veulent restaurer après 58 ans d’une « union de dupes ».

Bénéficiaire d’une décision de non-lieu rendue le 11 juillet dernier par un juge d’instruction du Tribunal militaire de Yaoundé, la soixantaine de militants du parti de Maurice Kamto exige à l’Etat plus de 60 milliards de FCFA en guise de dédommagement pour détention arbitraire.

Après avoir écopé de 10 puis de 20 ans de prison à l’issue de simulacres de procès, l’ancien ministre de la Santé publique doit encore faire face dans les prochains jours à une 3e affaire tout aussi kafkaïenne de détournement de deniers publics que les deux premières. Le régime de …

Arrêté le 1er octobre 2017 en zone anglophone, le jeune Norbert, aujourd’hui âgé de 19 ans, est à la prison centrale de Yaoundé depuis le 3 octobre 2017, date à laquelle le Tribunal militaire de Yaoundé s’est déclaré incompétent pour le juger parce qu’il avait moins de 21 ans et par conséquent décidé de faire transférer le jeune homme à Bamenda pour être jugé devant un tribunal civil.

Le Tribunal militaire a rendu ce jeudi 11 juillet une ordonnance de renvoi en jugement d’une centaine de militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun parmi lesquels Maurice Kamto. Près de 40 ont été relaxés pour faits non établis. Curieux de savoir que pour les mêmes faits qui n’ont rien à voir avec des atteintes grave à la sécurité de l’Etat, les uns sont libérés et les autres maintenus en prison.