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août 2019

C’était au cours d’un atelier de 3 jours qui s’est achevé ce 28 août. Objectif : accroitre l’engagement politique des jeunes et former un nouveau leadership politique au sein de la jeunesse camerounaise.

Des Camerounais de la diaspora viennent d’identifier après investigations les auteurs et commanditaires des traitements cruels, inhumains et dégradants sur des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun (le parti de Maurice Kamto, en prison) et sur des sympathisants de la cause anglophone. Ces prisonniers d’opinion ont été torturés par des hommes sans foi ni loi dans certains camps de torture tels que le secrétariat d’Etat à la défense (SED) chargé de la gendarmerie nationale à Yaoundé. Voici la liste non-exhaustive de ces tortionnaires qui devront faire face aux tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité ainsi que les noms des centres de torture répertoriés. La Communauté internationale est donc ainsi prise à témoin : Lieux de torture

Alors que s’ouvre ce jour au Tribunal militaire de Yaoundé le procès des 7 soldats accusés d’avoir assassiné 2 femmes et leurs bébés comme il apparait dans une vidéo qui a qui a fait le tour du monde en juillet 2018, l’ONG internationale émet le vœu que ce procès aboutisse à la justice pour les victimes. Accusés de coaction d’assassinat, de violation de consignes et de complicité de ceux-ci, les présumés auteurs de cet homicide risquent la peine à vie, selon le Code pénal camerounais. Ci-dessous, le communiqué d’Amnesty International :

Dans une lettre ouverte, les évêques de la conférence provinciale épiscopale de Bamenda appellent à la reprise en cours en septembre prochain dans le Cameroun anglophone en guerre et invite les soldats camerounais à ne plus faire des écoles des campements militaires.

L’application OneTeacher vient d’être créée par des révolutionnaires anglophones en vue de permettre aux parents d’assurer l’éducation de leurs enfants à la maison. Une initiative qui vise à contrecarrer la campagne back to school menée par le gouvernement camerounais pour mettre fin à la révolte armée dans le Cameroun anglophone.

Après avoir au mépris des conventions internationales organisé le kidnapping des leaders indépendantistes anglophones en janvier 2018 par les services secrets nigérians et leur transfèrement au Cameroun, le pouvoir de Yaoundé a commandité leur condamnation à vie ce 20 août à l’issue d’un procès expéditif qui viole toutes les règles d’une procédure judiciaires équitables. Les appels à des négociations de sortie de crise venant de la communauté internationale n’était donc que brassage de vent pour le régime Biya qui persiste dans sa logique va-t’en guerre sans lendemains.

Le bilan macabre est contenu dans un rapport de Human Right Watch rendu public récemment. Le rapport parle également de plus de 3000 personnes victimes d’enlèvement.

Accusé de co-action de vol et condamné à 6 mois de prison ferme en juillet 2018, Onana Onana est toujours incarcéré à la prison principale de Yaoundé. Un responsable de la prison lui demande de l’argent pour que son dossier judiciaire parvienne à la prison afin qu’il soit libéré.

Alors qu’il souhaitait être enterré dans la concession familiale des Noah au quartier Tongolo à Yaoundé non loin de la tombe de Noah Bikie Simon, son père et grand-père du tennisman franco-camerounais Noah Yannick, Noah Jean Jacques, décédé le 16 juillet dernier et l’un des 4 enfants reconnus par feu Noah Bikie a été inhumé le 11 août dernier à Zamengoue, dans le village de sa maman. Les raisons de ce changement résident dans l’oraison funèbre ci-dessous prononcée par Tono Achille Marie, un de ses frères.

A l’initiative du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme, une rencontre de réflexion a lieu ce mercredi 14 août 2019 à Yaoundé sur cette loi considérée comme liberticide.