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novembre 2019

Dans un rapport sur la crise anglophone au Cameroun dont la rédaction de www.hurinews.com a pu avoir copie, des chercheurs de la célèbre université anglaise reviennent sur la conférence de Mamfe organisée par les Nations Unies en août 1959 à l’issue de laquelle les populations de l’alors Southern Cameroons (aujourd’hui …

D’après l’ONG internationale Human Right Watch, à l’approche de la présidentielle du 12 décembre prochain en Algérie, les autorités algériennes intensifient la répression vis-à-vis des activistes qui s’opposent à la tenue de ce scrutin qui permettra aux fidèles de d’Abdelaziz Bouteflika de conserver le pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de Human Right Watch

Le texte a été adopté le 11 novembre dernier par l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Mais l’adoption de la loi sur la protection des DDH attend toujours ai niveau national

Malgré la tenue du dialogue national du 30 septembre au 4 octobre dernier, des soldats camerounais continuent de brûler des villages et de massacrer des innocents dans le Cameroun anglophone, en quête de reconnaissance en tant qu’Etat après 58 ans d’annexion par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français), d’après les indépendantistes anglophones. Entre le 2 et le 10 novembre dernier, 24 civils innocents ont été tués au cours des raids menés par des militaires camerounais. Liste des victimes ci-dessous:

Les transporteurs ont été tué dans un village appelé Mbot. Mais d’après la propagande orchestrée par des activistes proches du pouvoir en place, il s’agit de séparatistes armés neutralisés.

L’organisme de défense de la liberté d’expression basé en Angleterre estime que le gouvernement camerounais utilise la disposition de la loi pénale sur la diffamation pour réprimer les voix dissidentes au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué de Pen International :