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Algérie : Présidentielle 2019 : Non à la répression des activistes pro-démocratie

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D’après l’ONG internationale Human Right Watch, à l’approche de la présidentielle du 12 décembre prochain en Algérie, les autorités algériennes intensifient la répression vis-à-vis des activistes qui s’opposent à la tenue de ce scrutin qui permettra aux fidèles de d’Abdelaziz Bouteflika de conserver le pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de Human Right Watch: 

(Beyrouth) – Les autorités algériennes ont arrêté de nombreux activistes du mouvement pro-démocratie depuis septembre 2019, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Beaucoup d’entre eux sont toujours détenus sur la base d’accusations vagues comme « atteinte à l’unité nationale » et « entreprise de démoralisation de l’armée ». Les autorités devraient immédiatement remettre en liberté sans conditions les activistes pacifiques et respecter les droits aux libertés d’expression et de réunion de tous les Algériens.

« Cette vague d’arrestations semble s’inscrire dans une stratégie visant à affaiblir toute tentative d’opposition aux dirigeants intérimaires de l’Algérie, et à leur volonté de tenir une élection présidentielle le 12 décembre », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités prétendent que cette élection prévue ouvrira une nouvelle ère pour la démocratie en Algérie, mais il n’y a rien de démocratique dans cette répression généralisée des détracteurs du gouvernement. »

Manifestations à Alger

Un mouvement de protestation, connu sous le nom de Hirak (« Mouvement » en arabe), s’est formé en février, initialement dans le but de s’opposer au projet du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un cinquième mandat, et a depuis lors continué sur son élan en organisant de vastes manifestations tous les vendredis afin d’appeler au départ de l’actuel gouvernement et à la mise en place d’un cadre politique plus pluraliste et inclusif pour préparer le pays à des élections libres.

Les autorités ont tout d’abord toléré ces manifestations mais, à partir de juin, ont commencé à arrêter des groupes de manifestants, dont au moins 40 pour avoir brandi le drapeau des Amazighs, symbole de cette importante communauté ethnique…la suite dans le lien ci-dessous

https://www.hrw.org/fr/news/2019/11/14/algerie-repression-accrue-contre-les-manifestants

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