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Louis MBANGA

Louis MBANGA

Dix ans après l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana, justice n’a toujours pas été rendue, dénoncent l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (FIDH-OMCT), la Ligue des électeurs (LE), le Groupe Lotus (GL), l’ASADHO et la Voix des sans voix pour les droits de l’Homme (VSV), qui appellent à la mobilisation internationale pour que les assassins présumés soient jugés et sanctionnés.

Les raisons de cette bavure policière sont jusqu’à ce jour inconnues. Le journaliste n’entendrait plus bien du fait de cette voie de fait condamnée avec vigueur par le Syndicat national des journaliste du Cameroun.

Le chiffon rouge a été agité le 22 mai dernier par  Human Right Watch. D’après l’ONG, Blaise Sevidzem Berinyuy alias Shufaï, l’un des leaders de la contestation anglophone enlevé puis transféré du Nigéria vers le Cameroun en janvier 2018, a renvoyé en prison malgré son état de santé qui demeure, après une hospitalisation au cours de laquelle il a été maltraité. Ci-dessous, le rapport de Human Right Watch :

Détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis bientôt 4 ans sans jugement, l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv), la radio et télévision publique camerounaise, s’offusque du refus des autorités camerounaises de lui accorder une évacuation sanitaire pourtant prescrite par les médecins qui l’ont examiné. Reconnu prisonnier politique par des organismes internationaux qui ont pris fait et cause pour lui, Amadou Vamoulké se dit victime de certains membres du sérail camerounais et proches parents de Paul Biya qui se sentaient gênés par sa rigueur managériale. Ci-dessous, l’intégralité de sa tribune libre.

Basée à Douala, capitale économique du Cameroun, l’association est engagé depuis décembre dernier dans une campagne de sensibilisation sur la nécessité de l’application des peines alternatives à celles privatives de liberté, lesquelles sont prévues par le Code pénal camerounais depuis sa révision en juillet 2016. La campagne a atteint sa vitesse de croisière en ce moment où le COVID-19 fait des ravages et nécessite une décongestion des centres pénitenciers.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’université d’Oxford basée à Londres en Angleterre invite également les grandes puissances mondiales à suspendre leur coopération commerciale avec l’Etat du Cameroun pour violations massives des droits humains dans le cadre de la crise anglophone. L’institution universitaire invite à un véritable dialogue inclusif et sans tabou.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale dénonce l’assassinat du maire de Mamfé, Ashu Priestley Ojong, par des séparatistes. L’organisme invite les parties en conflit dans le Cameroun anglophone à un cessez-le-feu provisoire en cette période de lutte contre le COVID-19.

Créé il y a 4 ans, la La Société Coopérative Simplifiée des Acteurs Sociaux de la Prison Centrale de Douala (SOCSAS PCD) est engagée dans la ré-insertion des détenus et des condamnés aussi bien à intérieur qu’à la sortie de prison.

C’est ce qui ressort d’un rapport d’étape du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme qu’il vient de rendre public. Le Réseau revient sur l’actualité des droits de l’homme au Cameroun au cours de ces 4 derniers mois. Législatives et municipales de 2020. Crise anglophone. Crise du Covid-19. Tels …

Les deux policiers impliqués dans les actes de tortures sur le jeune Ibrahim Bello début 2017 dans un poste de police à Ombessa (centre) ont écopé de 3 et 4 ans d’emprisonnement là où ils méritaient 10 ans et plus. Les organismes de défense des droits humains crient au scandale.