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Louis MBANGA

Louis MBANGA

Entre le 12 et le 18 janvier 2020,598 habitations ont été brûlées par des soldats camerounais au cours d’un raid. Des recasés de la catastrophe du Lac Nyos survenue il y a plus de 30 ans ont ont également vu des militaires camerounais réduire leurs maisons en cendres. Dans le Kupe Manengouba, au sud-ouest anglophone, plus de 50 civils ont été massacrés dans et 12 villages rasés.

Ce camerounais d’origine anglophone, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis début 2016, paye de sa liberté pour avoir informé les autorités et services secrets camerounais d’un plan de déstabilisation du Cameroun par la zone anglophone dont il a refusé de prendre la tête comme le lui ont proposé des diplomates occidentaux, selon ses dires. Patrice Awoung Fotabong s’est confié au Comité de Libération des Prisonniers Politiques.

Depuis sa dernière apparition devant les tribunaux en octobre dernier, le journaliste et bloggueur Paul Chouta n’a plus jamais été extrait de la prison centrale de Yaoundé pour comparaître devant le Tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif. De quoi susciter l’inquiétude de Me Christian Ntimbane Bomo, avocat camerounais au barreau de Paris dont voici l’intégralité de la réaction publiée sur sa page Facebook.

Depuis le 30 décembre dernier, ces jeunes hommes âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années sont détenus au camp du Bataillon d’intervention rapide (BIR) de Bafut où ils sont l’objet de cruels sévices corporels. Ci-dessous, le récit de l’ONG camerounaise Mandela Center parvenu à notre rédaction.

C’est ce qui ressort d’un rapport publié sur le site internet de l’ONG internatioale Human Right Watch. Les civils tués ont été victimes d’attaques ciblées et d’exécutions extrajudiciaires.

La lutte contre les détentions systématiques comme mesure de répression des infractions était au centre d’un séminaire organisé à Douala le 20 décembre 2019. Ce séminaire a connu la participation de plusieurs avocats italiens.

L’appel vient d’être lancé par les organisations Frontline Defender et le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) à travers une lettre adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Ci-dessous, l’intégralité de la lettre ci-dessous:

Ils ont entre 65 et 96 ans. Incapable d’échapper à la furie de la soldatesque du régime de Yaoundé en guerre contre le peuple anglophone, ces personnes de 3e âge ont malheureusement péri dans leurs maisons incendiées par des militaires camerounais. Ci-dessous, la liste des victimes répertoriées par votre journal en ligne www.hurinews.com:

C’est ce qui ressort d’un rapport d’enquête établie par 3 ONG locales début novembre dernier. La victime âgée de 13 ans a chopé une infection sexuellement transmissible suite à cette agression sexuelle. Saisi de ce cas de viol, le commissariat de Sécurité de Moloundou a étouffé l’affaire après avoir reçu de fortes sommes d’argent.

Alors que Paul Chouta fait partie des 250 journalistes incarcérés à travers le monde selon un classement établi par l’organisme américain Comité de Protection des Journalistes le 11 décembre dernier, un collectif d’ONG et d’activistes camerounais vient de saisir le ministre de la Justice, Laurent Esso ainsi que la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) sur la situation du journaliste de Cameroonweb, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin mai dernier. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :