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Louis MBANGA

Louis MBANGA

D’après des informations provenant tant des témoins que des ONG locales, des soldats camerounais, avec l’appui d’une milice locale, sont impliqués dans le massacre de près d’une trentaine de civils (dont 10 jeunes enfants, un bébé de 8 mois et une femme enceinte) à Ngarh-Bu, dans l’arrondissement de Ndu, département …

Au cours d’un point de presse tenu à Yaoundé ce 11 février 2020, la Conférence nationale épiscopale du Cameroun (regroupement des évêques et archevêques du Cameroun) a rendu public son rapport d’observation du scrutin législatif et municipal du 9 février 2020 après  avoir déployé plus de 260 observateurs à travers …

De sources dignes de foi, les 4 jeunes gens exécutés sommairement par l’armée à Bangem, dans le Kupe Manengouba (sud-ouest anglophone) ont été instrumentalisés par une faction du mouvement indépendantiste anglophone pour faire concurrence à une autre, rivale. Arrêtés grâce aux populations locales, les infortunés ont été livrés aux soldats camerounais qui les ont tué sans aucune forme de procès.

Le chiffre a été avancé par l’ONG internationale Human Right Watch dans un rapport qu’il vient de rendre public. Il s’agit du résultat d’attaques visant principalement les civils et qui ont été planifiées et organisées, soutient le rapport. Les groupes d’autodéfense épinglés.

Pour avoir demandé à être extrait de la prison de Mfou (30km de Yaoundé) pour être jugé à la Cour d’appel du Centre à Yaoundé, Serge Branco Nana, militant du parti d’opposition Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a été torturé par des gardiens de prison et placé en isolement. Serge Branco Nana fait partie des militants du MRC arrêtés après la marche blanche du 26 janvier 2019. Il a été condamné à 3 ans de prison ferme le 10 septembre 2019 pour avoir participé à la mutinerie du 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé. Ci-dessous, le témoignage d’Audrey Rose, influenceuse web.

Emprisonné depuis juin dernier, Paul Chouta est souffrant dans son lieu de détention. Des sources internes en prison parlent d’un empoisonnement qui a manqué son effet. Son dossier judiciaire a disparu des rôles d’audience au Tribunal de première instance (TPI).

Le siège du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) à Douala a été incendié ce lundi 27 janvier 2020 en début de matinée par des personnes non encore identifiées. Cet incendie n’est pas le premier du genre.

Pour briser le mot d’ordre de blocus total décrété par les indépendantistes anglophones du 6 au 11 février 2020, les militaires camerounais envisagent d’utiliser la force pour contraindre les populations vivant dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun) à aller voter le 9 février prochain dans le cadre des élections législative et municipale. Le blocus a été décrété pour empêcher la tenue de ce scrutin en zone anglophone.

Entre le 12 et le 18 janvier 2020,598 habitations ont été brûlées par des soldats camerounais au cours d’un raid. Des recasés de la catastrophe du Lac Nyos survenue il y a plus de 30 ans ont ont également vu des militaires camerounais réduire leurs maisons en cendres. Dans le Kupe Manengouba, au sud-ouest anglophone, plus de 50 civils ont été massacrés dans et 12 villages rasés.

Ce camerounais d’origine anglophone, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis début 2016, paye de sa liberté pour avoir informé les autorités et services secrets camerounais d’un plan de déstabilisation du Cameroun par la zone anglophone dont il a refusé de prendre la tête comme le lui ont proposé des diplomates occidentaux, selon ses dires. Patrice Awoung Fotabong s’est confié au Comité de Libération des Prisonniers Politiques.