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Louis MBANGA

Louis MBANGA

Les autorités françaises préconisent l’indépendance de la justice et un procès équitable pour l’ancien patron de la Cameroon radio and television (Crtv), la radio et télévision publiques, détenu depuis bientôt 4 ans à Yaoundé.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) affirme que le journaliste et ex-directeur général de la chaîne de télévision privée camerounaise Vision 4, Ernest Obama, a été victime de tortures, de traitements cruels, inhumains et dégradants lors de son arrestation le 18 juin dernier. L’organisation dénonce également l’usage disproportionné de la force par le président directeur général du groupe de presse l’Anecdote (auquel Vision 4 fait partie), l’homme d’affaires Jean-Pierre Amougou Belinga. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration :

L’alerte a été donnée ce lundi 22 juin 2020 au cours d’une émission sur une chaîne de télévision proche du mouvement indépendantiste anglophone. Les leaders séparatistes ciblés tous basés aux USA disent avoir saisi les services de sécurité et de renseignement américains.

L’American Bar Association (ABA, Association américaine du barreau) qui est l’une des plus importantes organisations  dans le monde est une association volontaire de membres du barreau américain, fondée le 21 août 1878. Elle vient de produire un rapport préliminaire sur le cas du cyber Journaliste Paul CHOUTA en détention arbitraire depuis 13 mois aujourd’hui dans laquelle elle démontre avec les éléments de droits que sa détention est illégale et appelle à sa libération. Ci-dessous, le rapport en question.

Le chef de la milice Djandjawid Ali Kushayb a été transféré le 8 juin dernier à la Cour pénale internationale. Son procès s’est ouvert le 15 juin devant ladite Cour. Ali Kushayb croule sous 50 chefs d’accusation de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre 2003 et 2004 lors de la guerre du Darfour. Ci-dessous, la réaction de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH).

C’était au cours d’une opération menée par des soldats camerounais vendredi 12 juin dernier dans ce village situé dans l’arrondissement de Ndzekwa, au nord-ouest anglophone du Cameroun. Une source au ministère de la Défense parle plutôt de séparatistes armés neutralisés.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale regrette que le ministère de la Défense se soit substitué à la justice en qualifiant le journaliste de « terroriste ». L’organisation de défense des droits humains se félicite de l’annonce par le chef de l’Etat, Paul Biya, d’une enquête sur cette affaire.

L’association qui suit de près la situation des détenus à la prison centrale de Douala a engagé une croisade contre la dépendance des détenus et des ex-détenus à la drogue. Le Comité national de lutte contre la drogue participe à cette campagne.  

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction le 8 juin dernier, le Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme recommande la mise en place d’une Commission d’enquête indépendante qui rétablira la vérité sur les circonstances du décès de Samuel Wazizi ainsi que l’amendement de la loi antiterroriste afin de garantir la sécurité des journalistes, des défenseurs des droits de l’homme et de tout prévenu accusé d’acte terroriste.

Depuis plus d’un an, l’association au chevet des détenus de la prison centrale de Douala a engagé une campagne de sensibilisation sur la médiation, complémentaire à la justice pénale. Il s’agit de l’implémentation du projet « Regard au-delà de la Prison », porté par une ONG italienne.