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Cameroun : Liberté de presse : Un journaliste tabassé par les forces de sécurité à Bamenda

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Les raisons de cette bavure policière sont jusqu’à ce jour inconnues. Le journaliste n’entendrait plus bien  du fait de cette voie de fait condamnée avec vigueur par le Syndicat national des journaliste du Cameroun.

Le correspondant de Deutsche Welle à Bamenda, dans la région agitée du Nord-ouest du Cameroun, Jean Marie Ngong Song est actuellement hospitalisé pour les blessures qu’il a subies après avoir été sauvagement bastonné dimanche par des soldats de l’armée.
“Après avoir passé trois heures assis pendant la réunion, nous avons décidé d’abaisser nos masques sur notre menton pour respirer pendant quelques secondes, au moment où nous sommes sortis, c’est là que j’ai été attaqué, seul”, a-t-il déclaré au micro de notre consœur Mimi Méfo.

Les documents d’identité de Jean Marie ont également été saisis et il a été contraint de monter dans le véhicule des militaires.
«J’ai été battu, ma carte d’identité a été récupérée. Ils m’ont demandé d’aller monter dans leur voiture, je leur ai demandé de me dire quel crime j’avais commis. Ils ne l’ont pas fait. Je suis entré dans un taxi et je suis parti. Ils ont interviewé mes amis et… ils n’ont envoyé ma carte d’identité que plus tard », a-t-il raconté.

Les journalistes subissent un harcèlement constant et des attaques de la part d’agents des forces de l’ordre dont le rôle est de protéger les citoyens. La majorité des victimes comme Jean Marie se sont spécialisées dans la crise anglophone.

source: camerounweb

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