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Cameroun: Opinion : Le message du Conseil révolutionnaire pour la libération du Kamerun aux Camerounais

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“Il faut faire la guerre sans merci contre la clique fantoche de Paul BIYA, pour récupérer les richesses du Kamerun qu’ils ont bradé il faut faire la guerre pour réinstaurer la dignité du Kamerun et des Kamerunais.
La guerre contre un dictateur criminel et prédateur n’est pas une guerre de conquête et de spoliation, mais une guerre légitime et de reconquête de notre souveraineté sur nos ressources naturelles”

De l’Imperieuse Necessité de l’Insurrection Populaire Contre Paul Biya et Sa Clique de Voyous

Les atrocités de la deuxième guerre mondiale en Europe de même que les deux bombes nucléaires d’Hiroshima et Nagasaki ont donné à réfléchir aux Européens (Anglais, Français, Allemand, Portugais, Italiens, etc.) les champions de la guerre outre-mer des colonisations (Afrique, Amérique, Asie) des conquêtes territoriales.
Après avoir inventé et mis au point les pires armes de destructions massives, les expériences et expérimentations de leur folie lors de la deuxième guerre mondiale les ont amenés de nos jours à moraliser sur la guerre, et à s’ériger en donneur de leçons.
Au cours de l’histoire de l’humanité depuis l’âge de la pierre taillée jusqu’à nos jours, aucune guerre n’a fait autant de ravage que la seconde guerre mondiale: cinquante millions (50 000 000) de morts.
Le bombardement de la seule ville de Dresde en Allemagne, par la Royale Air Force, dans la nuit du 14 février 1945 causa plus de deux cents cinquante mille (250 000) morts et la destruction totale de la ville. Au cours de la bataille d’Angleterre, la Luftwaffe causa plus de soixante mille (60 000) morts par ses bombardements. Et la plupart des victimes de ces guerres étaient constituées de la population civile avec environ 30% d’enfants.
Les Américains au Vietnam, en Irak ont systématisé le bombardement stratégique massif. Et si ces bombardements ont causé autant de morts c’est parce qu’ils n’étaient pas orientés vers des objectifs militaires, mais plutôt vers la destruction des villes et des cibles civiles.
Pourquoi donc depuis que l’humanité existe, depuis que l’homme s’est distingué de l’animal, il n’a fait que produire et améliorer les armes pour se détruire l’un l’autre?
Cette question les Africains doivent se la poser. Ils doivent avoir en permanence à l’esprit que leur histoire et le développement de leur société sont intimement liés à quatre cents ans d’esclavage, cent ans de colonisation brutale, et cinquante ans de domination néocoloniale.
Et pourquoi devons nous en permanence nous poser cette question?
Parce que de nos arrières grand parents à nos enfants, nous avons toujours, quelque soit la forme de domination, été réduits à l’esclavage, soumis aux tortures les plus iniques, l’objet des brimades et des railleries les plus honteuses;
Nous ne nous sommes pas, comme les indiens d’Amérique du Sud et du Nord laissés exterminés et rayés de la carte; Nous ne nous sommes pas comme les Asiatiques avec Mao Zedong, Mahatma Gandhi, Ho Chi Ming, etc. dressés contre la barbarie, lutté, osé vaincre et forcé le respect.
Nulle part dans l’histoire de l’Afrique on ne voit de faits héroïques victorieux des Africains, sauf quand ils vont aider les Français à tuer et assassiner leurs frères algériens.
Les Africains sont les rares et seuls à dire merci à leurs maîtres, il leur demande de venir les assister, les aider à se développer, leur fournir des coopérants. Ils singent les occidentaux, parlent leur langue, apprennent leur culture, portent leurs costumes etc.
Malgré tout leur effort, malgré les richesses qu’ils leur donnent, leur bois, leur pétrole, leur café, leur cacao, leurs minéraux, leur banane etc. bref tout ce qu’il leur faut pour vivre, les descendants des anciens maîtres, les nouveaux patrons, les méprisent, les traitent comme des enfants séniles; et les meilleurs d’entre eux qui sont allés dans leur école, ont épousé leur culture et parfois leurs femmes, sont choisis pour être les dirigeants, les Présidents, pour mieux préserver et représenter leurs intérêts.
Pourquoi faut-il faire la guerre?
Il faut faire la guerre sans merci contre la clique fantoche de Paul BIYA, pour récupérer les richesses du Kamerun qu’ils ont bradé il faut faire la guerre pour réinstaurer la dignité du Kamerun et des Kamerunais.
La guerre contre un dictateur criminel et prédateur n’est pas une guerre de conquête et de spoliation, mais une guerre légitime et de reconquête de notre souveraineté sur nos ressources naturelles; ce type de guerre est consacré par la charte des droits et devoirs des Etats adoptée par l’assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1974 (résolution n° 3281- XXIX)
Après l’humiliation coloniale, les dirigeants et hommes politiques des pays occidentaux (les anciens esclavagistes, les anciens colons) ont élaboré une nouvelle stratégie consistant dans un discours humaniste louant le libéralisme économique. Les dirigeants fantoches de nos pays soutenus et entretenus par leurs maîtres sont chargés d’appliquer cette nouvelle stratégie pour faire croire à leur peuple qu’ils luttent et travaillent pour eux. En réalité ils cachent à leur peuple affamés, abêti et abruti par la misère, l’origine de leur pouvoir et de leurs richesses. Ces peuples continuent seuls de subir quotidiennement la même exploitation que sous les anciens temps, ils continuent de vivre la même misère qu’avant les soit disant indépendance.
Ces dirigeants fantoches organisent des simulacres d’élections pour approuver leur soit disant régime démocratique dans lequel tous les jours ils tuent, pourchassent et jettent en prison quiconque ose contester leur dictature.
Paul BIYA est l’homme le plus haï et le plus détesté au Kamerun, mais lors des élections il triomphe toujours parce qu’il devient par un tour de magie le plus aimé et pour cela choisi.
Tout le monde le sait, personne n’ignore que le régime BIYA est un système de gouvernement kleptocrate et criminel, ils volent tout, pillent tout, détournent tout ce qui peut l’être, ils ont tout corrompu, du simple citoyen, à certains ambassades étrangères et bailleurs de fonds d’institutions internationales. » Ils ont même introduit la corruption dans l’Eglise catholique.
L’Etat kamerunais, le gouvernement kamerunais, et les dirigeants politiques Kamerunais sont des criminels, il faut leur faire la guerre sans merci et les neutraliser avant qu’ils ne détruisent tout, pendant qu’il est encore temps, et avant qu’ils nous détruisent tous (ses partisans comme ses ennemis).
L’Armée, la police, et l’administration au Kamerun sont corrompues, leurs chefs respectifs détournent les fonds qui alloués à la défense nationale, qui alloués à la sécurité nationale. Aujourd’hui l’Armée Kamerunaise ressemble à un fusil non chargé, pointé sur un ennemi.
Les intellectuels et chefs militaires clairvoyants, courageux et patriotes, de concert avec les intellectuels et militants civils doivent se lever et s’opposer à la destruction de notre Patrie.
L’honneur militaire, l’amour de la Patrie nous commandent de nous dresser contre les ennemis de notre Patrie et de nous battre pour sauver nos vies, l’avenir de nos enfants, et restaurer notre dignité. Nous n’avons pas le choix!
Paul BIYA 10 mois sur12, vit dans ses châteaux en Europe, « il s’en fout » du Kamerun et des Kamerunais; le CRLK lors de ses assises d’octobre 2006, l’a déchu de ses fonctions et ne le considère désormais que comme simple citoyen criminel et assassin, et l’a condamné à mort pour crime contre le Peuple Kamerunais.
J’exhorte tout homme de rang patriote, tous les sous- officiers et officiers, tous les officiers supérieurs pénétrés de la nécessité de mener la guerre juste et utile, à se lever et se tenir prêt, sous la direction et les directives clairvoyantes du CRLK, pour livrer l’assaut final contre le régime fantoche, despotique, et tyrannique de Paul BIYA.
Nous sommes sûrs et certains de la victoire finale, car aucune lutte de libération n’a jamais échouée; et quels que soient les problèmes actuels que nous connaissons, l’avenir nous appartient.
L’édification d’un secteur industriel dans notre pays est à l’ordre du jour, et constitue un impératif à long terme qui s’inscrit dans la logique de l’interdépendance de l’économie mondiale.
Selon la Banque mondiale, en l’an 2025 on devrait dénombrer dans les pays du tiers monde, essentiellement en Afrique, 80% de la population mondiale, et 78% des travailleurs potentiels.
Le Tiers monde recèle de surcroît une grande partie des réserves d’énergie et de matières premières: environ 50% du potentiel hydro-électrique mondial, 68% du pétrole, 45% du gaz naturel, 78% de la bauxite, 66% du tungstène, 58% du cuivre.
C’est au Sud chez nous en Afrique que se trouvent les marchés et la force de travail de demain, c’est-à-dire l’avenir.
Que ceux qui ont des yeux voient, que ceux qui ont des oreilles écoutent, et que ceux qui ont une tête réfléchissent et comprennent que nous allons faire la guerre, et sachent pourquoi nous allons la faire.
Nous allons donc détruire les débris du système néocolonial.
J’en appelle aux Hommes pétris de courage, d’abnégation et d’esprit de sacrifice.
J’en appelle aux soldats, sous-officiers et officiers courageux.
J’en appelle aux Kamerunais; que ceux qui ont peur s’écartent de notre chemin, que ceux qui hésitent reculent et se mettent à l’abri, que les sceptiques et autres attentistes opportunistes se tiennent loin et se contentent de regarder, car tous ceux que nous trouveront en travers de notre chemin seront impitoyablement écrasés, détruits au même titre que nos ennemis. A bon entendeur salut!
Vaillants combattants, l’heure décisive approche inexorablement, la délivrance est proche, et rien ne peut nous voler notre victoire.
Tous unis et déterminés nous vaincrons!
En avant!
Camarade Wanbi

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