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Afrique

Une organisation burundaise de défense des droits humains affiliée à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme a alerté le Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à Genève en Suisse le 15 mars dernier sur les menaces qui pèsent sur les défenseurs des droits humains à l’approche du référendum de mai prochain devant permettre à Pierre Nkurunziza de s’éterniser au pouvoir.

59 personnes ont été arrêtées le 25 janvier dernier à N’djamena suite à des manifestations contre la vie chère. En plus d’interdire la manifestation la veille, le gouvernement tchadien a également ordonné la coupure d’Internet au cours de cette période. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) dénonce ces violations flagrantes de la liberté d’expression et de manifestation.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 3 janvier 2018, le Réseau des défenseurs des droits humains dénonce la coupure d’Internet, la répression des manifestations et l’arrestation des défenseurs des droits de l’homme lors des événements du 31 décembre 2017, date à laquelle Joseph Kabila était censé quitter le pouvoir en République démocratique du Congo. L’intégralité du communiqué du REDHAC parvenu à notre rédaction.

13 décembre 1998-13 décembre 2017. 19 ans déjà que Norbert Zongo, journaliste burkinabé, directeur de publication de L’Indépendant a été assassiné. Depuis lors, la famille attend toujours que justice soit rendue. François Compaoré, frère cadet de l’ancien président de la République, Blaise Compaoré, est le principal suspect de cet assassinat qualifié de politique par une Commission d’enquête indépendante créée le 7 janvier 1999 par décret présidentiel. Cette dernière qui a bouclé son enquête le 7 mai 1999 a mis en cause des éléments du Régiment de la sécurité présidentielle. Voici du reste les conclusions de l’enquête :

L’intégralité de la déclaration de la coalition en marge du sommet Afrique-Europe prévue à Abidjan en Côte d’Ivoire.

D’après un rapport de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) publié ce mois, plus de 5000 personnes espèrent que la Cour pénale internationale, après la condamnation du chef rebelle congolais Jean Pierre Bemba en 2016, va rendre dans les prochains jours une décision portant réparation du préjudice subi lors de la guerre en Centrafrique entre fin 2002 et début 2003.

Dans une lettre ouverte adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies le 6 novembre dernier, des organisations de défense des droits de l’homme tant centrafricaines qu’internationales dont Human Right Watch et la Fédération internationale des ligues des droits de l’hommme (FIDH) appellent au renouvèlement du mandat de la MINUSCA ainsi qu’au renforcement de ses effectifs dans le but de lutter contre l’insécurité de plus en plus préoccupantes en RCA et de favoriser l’acheminement de l’aide humanitaire au personnes nécessiteuses. Cette correspondance est adressée alors que le mandat de la MINUSCA expire le 15 novembre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :

Détenu à la maison d’arrêt de N’djamena, le directeur de publication du journal Le Visionnaire a été inculpé le 23 octobre 2017 d’ « usurpation du titre et de la fonction de journaliste et d’entrave à la procédure judiciaire en cours » par le parquet de N’djamena.

Pour avoir ratifié le traité de Rome créant la Cour pénale internationale en 2013, le président ivoirien, Alassane Ouattara a fermé les portes de ladite Cour aux ex-chefs rebelles des Forces Nouvelles qui l’ont aidé à conquérir le pouvoir.

L’annonce a été faite ce mardi 26 septembre au cours d’une conférence de presse tenue au parlement européen à Bruxelles en Belgique. Il est question pour les parlementaires de l’Union européenne d’apporter leur soutien aux activistes congolais des droits de l’homme en danger en mobilisant la communauté internationale en leur faveur.