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Parole à …

L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

En livrant les leaders sécessionnistes anglophones aux autorités camerounaises si on en croit ces dernières, l’Etat du Nigéria a menti aux responsables du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. La communauté internationale vivement interpellée.

L’activiste camerounais donne sa grille d’analyse sur la dernière sortie d’Amnesty International au sujet de l’arrestation au Nigéria des leaders séparatistes anglophones le 5 janvier dernier.

Habitué des émissions de débats radiophoniques dans la ville de Yaoundé, reconnu pour son verbe acerbe envers le régime de Paul Biya, l’activiste de 34 ans annonce une grève de la faim le 24 décembre prochain, veille de fête de la Nativité, à l’intérieur de la Cathédrale Notre Dame de Victoires de Yaoundé. Sébastien Eballa exige des poursuites judiciaires contre les auteurs et les commanditaires de la mort de Mgr Jean Marie Benoît Balla et craint qu’on ne veuille noyer l’affaire de l’assassinat de l’évêque de Bafia. Il accuse certains membres du clergé d’être à l’origine de l’acte criminel.

Militante des droits de l’homme, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale parle du respect des droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Cameroun et revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite au récent rapport d’Amnesty international sur les violations des droits de l’homme dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au Cameroun.

Consultant en Ingénierie de projets européens, Pr Esoh Elamé, expert en études interculturelles et développement durable, vient d’organiser à Yaoundé, un colloque international qui s’est déroulé les 20 et 21 juillet, sur le thème : « Villes durables interculturelles, Assainissement des villes africaines et Education au développement durable interculturel ». Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder à l’issue de cette rencontre qui a réuni des membres du gouvernement et des spécialistes des questions d’habitat autour d’une même table, il revient sur les enjeux d’un tel forum et ce que peut en tirer l’Afrique pour sortir de la pollution actuelle de ses villes.

Le Directeur du bureau Afrique centrale et de l’Ouest d’Amnesty International revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite à la publication le 20 juillet dernier d’un rapport sur les violations par l’armée camerounaise des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

Âgé de 40 ans, promoteur de la radio privée Oxygène FM à Yaoundé, le journaliste réputé pour ses enquêtes à caractère social se lance dans la course pour la présidentielle de 2018. Il dévoile ses ambitions pour le Cameroun au cas où il est élu et donne son avis sur la récente actualité des droits de l’homme.

Syndicaliste du secteur de l’éducation et fondateur du Comité de libération de Pierre Nyemeck, Joseph Ze annonce une mobilisation tant sur le plan national qu’international pour la cause du président de la Confédération générale des transports du Cameroun, incarcéré à la prison centrale de Yaoundé pour « malversations financières » depuis avril dernier. Pour l’ancien secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs des écoles normales (Snuipen), il s’agit d’un acharnement et une atteinte à la liberté syndicale de celui dont le tort est d’avoir dénoncé un marché fictif au ministère de l’Economie, lequel met en scène des dignitaires du régime et certains de leurs proches parents.