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Mali : Transition : Human Right Watch invite la junte militaire à passer la main à un civil

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Dans un rapport rendu public le 27 août dernier, Human Right Watch invite la junte militaire  au pouvoir au Mali à ouvrir une enquête sur les crimes commis sous le président Ibrahim Boubacar Keïta y compris ceux impliquant les forces armées et de sécurité. L’ONG plaide pour un retour à un pouvoir civil ainsi qu’à l’indépendance de la justice.

La junte militaire malienne

(Bamako) – La junte militaire malienne devrait pleinement respecter les droits humains et l’indépendance judiciaire, et soutenir les efforts visant à établir les responsabilités pour les atrocités commises dans le passé, y compris celles impliquant les forces de sécurité, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Les autorités de transition devraient également établir rapidement un calendrier électoral précis pour le retour à un régime civil démocratique, respectant le droit des Maliens d’élire leurs propres dirigeants.

Le 18 août 2020, des officiers militaires maliens ont renversé le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keita, au nom d’une meilleure gouvernance et gestion de la situation sécuritaire au Mali. Le coup d’État fait suite à des mois de manifestations menées par une large coalition de partis politiques d’opposition, de chefs religieux et de groupes d’activistes protestant contre le taux de chômage élevé, l’instabilité dans le nord et le centre du pays ainsi que contre la corruption au sein du gouvernement.

« La détérioration du climat des droits humains et de la sécurité au Mali n’a pas fondamentalement changé en raison d’un changement de gouvernement », a déclaré Corinne Dufka, directrice pour l’Afrique de l’Ouest à Human Rights Watch. « Les dirigeants de la transition … L’intégralité de la dépêche à lire ci-dessous :

https://www.hrw.org/fr/news/2020/08/27/mali-les-autorites-de-transition-devraient-promouvoir-la-justice

 

 

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