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L’ex-opposant politique nommé ministre délégué auprès du ministère de la Justice en janvier 2019 est à l’origine d’une plainte pour vol d’argent contre la nommée Nounamo Kamto, militante du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, et conseillère municipale à la mairie de Baham (ouest du pays). Incarcérée à la prison centrale de Bafoussam (ouest) depuis début décembre 2019 où elle purge une peine de 5 ans de prison ferme, les responsables de l’administration pénitentiaire font feu de tout bois pour qu’elle soit privée de soins alors qu’elle se trouve dans un état critique.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale Human Right Watch dénonce l’Agence égyptienne de sécurité et des responsables militaires des actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants sur des enfants. Human Right Watch invite par conséquent les Etats-Unis et l’Union européenne à suspendre leur aide aux forces de défense et de sécurité égyptiennes si ces violations persistent.

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) est attendu ce mardi 24 mars 2020 au Commissariat central des renseignements généraux du Littoral à Douala pour une enquête à son sujet.

Compétente pour veiller au moral et à la discipline des soldats et gendarmes, en charge du renseignement militaire pour le compte du chef de l’Etat et du haut commandement militaire, la Division de la Sécurité Militaire au Cameroun s’illustre de plus en plus par de violations graves des droits humains envers des civils. Connu sous l’acronyme SEMIL, cet organe logé au sein du ministère de la Défense à Yaoundé, est impliqué dans pas mal de crimes (notamment dans le cadre de la crise anglophone), de tentatives d’assassinat ainsi que des atteintes à la liberté d’aller et venir des personnes jugées politiquement incorrectes par le régime Biya.

Condamné à la peine capitale le 5 février dernier par le Tribunal de grande instance de Bafia (centaine de kilomètre de Yaoundé) pour assassinat, Martial Edoua a été fusillé sur la place publique sans que le détenu ait pu exercer un recours en grâce comme le prévoit la loi camerounaise. Cette condamnation fait suite à un procès bâclé et loin d’être équitable selon l’ONG camerounaise Mandela Center.

Il s’agit des mesures prises par le chef de l’Etat, Paul Biya, dans un message publié ce mardi 17 mars 2020 sur son compte Twitter. Au Cameroun, le nombre de personnes testées positives au Coronavirus est porté à 10 depuis ce 17 mars 2020. Ces mesures prennent effet à compter de ce mercredi 18 mars 2020.
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