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Le 16 avril 2012, il y a exactement 8 ans, l’ancien secrétaire général à la présidence et ancien ministre de l’Intérieur, était placé en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé. Accusé de malversations financières, Marafa Hamidou Yaya a été condamné à 25 ans de prison ferme puis définitivement à 20 ans par la Cour suprême en mai 2016. Dans le communiqué conjoint ci-dessous, des associations, amis et soutiens de Marafa Hamidou Yaya feuillettent le carnet de 8 ans de cabale politico-judiciaire.

D’après des sources internes à la prison centrale de Yaoundé, plus de 100 cas suspects de COVID-19 ont déjà été signalés à la prison centrale de Kondengui. La réaction de Paul Biya reste attendue au moment où l’ONU appelle à la décongestion des lieux de détention pour limiter la propagation du Coronavirus.

Président du gouvernement intérimaire de la République autoproclamée de l’Ambazonie (actuelles régions du nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun), Samuel Sako Ikome parle de l’état de la révolution anglophone, de sa légitimité vivement contestée par plusieurs factions de ce mouvement, de ses rapports avec les autres leaders séparatistes, etc. A titre de rappel, le peuple anglophone revendique la restauration du Southern Cameroons (aka Ambazonie), indépendant depuis le 1er octobre 1961 mais qui a été annexé par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français).

In an interview with hurinews.com, the president of the upcoming Republic of Ambazonia (known as North-West and South-West regions of Cameroon) talks about the state of the revolution,the My Trip To Buea issue, its relations with the other separatist leaders, etc.

Parmi ces organisations se trouve le Comité de protection des journalistes, un organisme basé à New York aux USA. L’appel à la libération des journalistes emprisonnés en Afrique a été fait à travers une correspondance adressée le 6 avril dernier à 10 chefs d’Etat africains. Cette mobilisation est motivée par la lutte contre le COVID-19.

L’ONG internationale a rendu public ce 8 avril 2020 son rapport 2019 sur l’état des droits de l’homme dans le monde. S’agissant du Cameroun, Amnesty International a accusé l’armée tout comme les groupes armés séparatistes dans le Cameroun anglophone de violations graves des droits humains. Seulement, depuis l’infiltration de la résistance armée anglophone par le régime de Paul Biya, il est difficile de dire avec exactitude qui des groupes armés loyaux à la lutte d’indépendance des anglophones ou de ceux infiltrés par le pouvoir de Yaoundé commettent ces atrocités.
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