Détenu depuis le 26 juillet 2016, alors que son procès piétine au Tribunal criminel spécial anti-corruption, le journaliste et ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv) demande qu’on l’évacue en France suite à la dégradation de son état de santé. Ci-dessous, le communiqué du Comité international de Réhabilitation et de Libération d’Amadou Vamoulké :

En écartant totalement la mouvance séparatiste anglophone du dialogue qu’il a annoncé pour la fin de ce mois de septembre, Paul Biya, dans son discours du 10 septembre dernier, a choisi d’imposer sa vision à l’autre partie du conflit en cours dans le Cameroun anglophone tout en en ignorant les causes réelles. N’a-t-il rien compris ou alors fait-il semblant de ne rien comprendre ? Veut-il vraiment la fin de cette sale guerre qu’il a lui-même déclaré il y a deux ans ? Que la communauté internationale ne se laisse pas berner par cette nouvelle farce.

Parmi les 10 victimes enregistrées à Mutengene (sud-ouest) se trouvent 4 membres d’une même famille. 4 cas d’homicides ont été signalés à Ekona, 15 à Limbé. Des massacres perpétrés par des militaires camerounais qui interviennent quelques heures seulement après le discours radio télévisé du président camerounais Paul Biya prononcé au soir du 10 septembre dernier.

Au cours de la semaine du 2 au 8 septembre qui vient de s’achever, plus d’une vingtaine de civils innocents ont été assassinés par des militaires camerounais au cours d’incursions dans des villages au Cameroun anglophone, à en croire plusieurs témoins contactés par la rédaction de votre journal. Ces derniers signalent l’usage des lance-roquettes par des soldats dans certaines localités. 

Militant du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun et membre de l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB), Jean Jacques Ngassa subit des menaces du fait de son engagement au sein de ce parti politique. Ci-dessous, son témoignage recueilli par l’ACADEHLIB.

Âgée de 29 ans, Flore Folinou Megankam dit avoir été forcée par ses parents à épouser un homme riche et surtout en relation avec de très haut placé de la République. Elle a confié ses misères à l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB) :

Passeport traduction Lorsque vous voulez vous rendre dans un pays anglophone par exemple, il est rare qu’on ne vous demande pas de traduire votre passeport. C’est donc très délicat, car il s’agit d’un document officiel. Il est donc important qu’il soit sous la charge d’un traducteur assermenté. Dans le cas …

D’après des investigations menées par votre journal en ligne, 16 marchés ont été rasés par des soldats camerounais au cours de plusieurs attaques contre les forces indépendantistes dans le Cameroun. Après les villages, les hôpitaux et même des écoles, les marchés sont également une cible pour le pouvoir de Yaoundé qui, visiblement, veut raser toute la zone de tout ce qui y vit. Ci-dessous, la liste des marchés brûlés :

Alors que le procès du principal opposant à Paul Biya s’ouvre le 6 septembre prochain au Tribunal militaire de Yaoundé, la rédaction de www.hurinews.com analyse la pertinence des chefs d’accusation contre le prisonnier d’opinion au regard du Code pénal camerounais et même des faits ayant conduit à sa détention arbitraire.

C’était au cours d’un atelier de 3 jours qui s’est achevé ce 28 août. Objectif : accroitre l’engagement politique des jeunes et former un nouveau leadership politique au sein de la jeunesse camerounaise.

Des Camerounais de la diaspora viennent d’identifier après investigations les auteurs et commanditaires des traitements cruels, inhumains et dégradants sur des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun (le parti de Maurice Kamto, en prison) et sur des sympathisants de la cause anglophone. Ces prisonniers d’opinion ont été torturés par des hommes sans foi ni loi dans certains camps de torture tels que le secrétariat d’Etat à la défense (SED) chargé de la gendarmerie nationale à Yaoundé. Voici la liste non-exhaustive de ces tortionnaires qui devront faire face aux tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité ainsi que les noms des centres de torture répertoriés. La Communauté internationale est donc ainsi prise à témoin : Lieux de torture

Alors que s’ouvre ce jour au Tribunal militaire de Yaoundé le procès des 7 soldats accusés d’avoir assassiné 2 femmes et leurs bébés comme il apparait dans une vidéo qui a qui a fait le tour du monde en juillet 2018, l’ONG internationale émet le vœu que ce procès aboutisse à la justice pour les victimes. Accusés de coaction d’assassinat, de violation de consignes et de complicité de ceux-ci, les présumés auteurs de cet homicide risquent la peine à vie, selon le Code pénal camerounais. Ci-dessous, le communiqué d’Amnesty International :

Dans une lettre ouverte, les évêques de la conférence provinciale épiscopale de Bamenda appellent à la reprise en cours en septembre prochain dans le Cameroun anglophone en guerre et invite les soldats camerounais à ne plus faire des écoles des campements militaires.

L’application OneTeacher vient d’être créée par des révolutionnaires anglophones en vue de permettre aux parents d’assurer l’éducation de leurs enfants à la maison. Une initiative qui vise à contrecarrer la campagne back to school menée par le gouvernement camerounais pour mettre fin à la révolte armée dans le Cameroun anglophone.

Après avoir au mépris des conventions internationales organisé le kidnapping des leaders indépendantistes anglophones en janvier 2018 par les services secrets nigérians et leur transfèrement au Cameroun, le pouvoir de Yaoundé a commandité leur condamnation à vie ce 20 août à l’issue d’un procès expéditif qui viole toutes les règles d’une procédure judiciaires équitables. Les appels à des négociations de sortie de crise venant de la communauté internationale n’était donc que brassage de vent pour le régime Biya qui persiste dans sa logique va-t’en guerre sans lendemains.

Le bilan macabre est contenu dans un rapport de Human Right Watch rendu public récemment. Le rapport parle également de plus de 3000 personnes victimes d’enlèvement.

Accusé de co-action de vol et condamné à 6 mois de prison ferme en juillet 2018, Onana Onana est toujours incarcéré à la prison principale de Yaoundé. Un responsable de la prison lui demande de l’argent pour que son dossier judiciaire parvienne à la prison afin qu’il soit libéré.

Alors qu’il souhaitait être enterré dans la concession familiale des Noah au quartier Tongolo à Yaoundé non loin de la tombe de Noah Bikie Simon, son père et grand-père du tennisman franco-camerounais Noah Yannick, Noah Jean Jacques, décédé le 16 juillet dernier et l’un des 4 enfants reconnus par feu Noah Bikie a été inhumé le 11 août dernier à Zamengoue, dans le village de sa maman. Les raisons de ce changement résident dans l’oraison funèbre ci-dessous prononcée par Tono Achille Marie, un de ses frères.

A l’initiative du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme, une rencontre de réflexion a lieu ce mercredi 14 août 2019 à Yaoundé sur cette loi considérée comme liberticide.

Selon le collectif d’avocats anglophones, 3 corps ont été conduits vers une destination inconnue par des soldats camerounais. Le compte rendu du collectif fait état de 75 blessés lors de la récente mutinerie à la prison de Buea.

Les massacres se poursuivent de plus belle dans le Cameroun anglophone. Les soldats camerounais y prennent pour cible essentiellement des jeunes et des personnes âgées. Des corps sans vie y ont également été retrouvés. Pour un massacre à huis-clos, c’en est un. Le monde entier reste malheureusement muet. Ci-dessus, la liste des victimes remontée à notre rédaction par des témoins sur place, seulement pour ce mois de juillet 2019 :

Pour le célèbre tennisman français d’origine camerounaise, le défunt est issu d’une relation hors-mariage entre son grand-père Noah Bikié Simon et sa belle-mère dame Essengue Jacqueline et n’a par conséquent pas le droit de jouir des biens de son grand-père. En face, les 3 frères du défunt tiennent à l’inhumer aux côté de son père les 9 et 10 août prochains suivant ses dernières volontés parce qu’ils se considèrent comme enfants reconnus par leurs pères disparus quoique naturels.

Après avoir perdu le procès face au secrétaire à la communication du mouvement indépendantiste anglophone devant un Tribunal américain lundi dernier, le régime de Paul Biya a commandité l’enlèvement de la mère et la sœur de Chris Anu à Yaoundé ce vendredi 2 août au petit matin. Lorsqu’on en arrive …

Alors qu’ils se rendaient au champ, ils ont été abattus par des militaires camerounais au cours d’un raid dans le village Nkongho, au sud-ouest anglophone. La plupart des victimes sont de nationalité nigériane.

De sources proches de la présidence de la République du Cameroun, une réunion secrète entre élites gouvernementales de la région du nord-ouest anglophone s’est tenue ce  vendredi 26 juillet à Yaoundé au domicile de l’ancien Premier Ministre Philemon Yang, lui aussi originaire de cette région. Il a été question au cours de cette réunion de lever des fonds en vue d’acheter des fournitures scolaires aux écoliers anglophones en vue de la rentrée scolaire prochaine. Pour le régime Biya, il est question de donner l’impression que tout revient à la normale à travers la reprise des classes plutôt que de négocier.

D’après un communiqué de l’ONG internationale parvenu à la rédaction de www.hurinews.com, des militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun arrêtés le 1er juin dernier ont été victimes de tortures. Amnesty international appelle à la libération du président du MRC, Maurice Kamto. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué : Ces personnes ont …

D’après les révélations du célèbre journaliste et activiste camerounais J.Rémy Ngono, Brigitte Tchouante, membre de la Brigade anti-sardinards, une organisation de la diaspora camerounaise qui conteste la légitimité du président Paul Biya, a été empoisonnée.   La coiffeuse de la Première Dame du Cameroun qui est également la cousine de la défunte est impliquée dans cet assassinat. Le président du Sénat camerounais et la ministre de l’Habitat et du Développement urbain impliqués. La justice française enquête sur cette affaire.

Suite à l’incompréhension suscitée par l’appel de Reporters Sans Frontières à libérer l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television qui, d’après certains journalistes camerounais, n’était plus journaliste pratiquant, voici un extrait de la mise au point conjointe du Comité international de libération et de réhabilitation d’Amadou Vamoulké (Cirlav), de Reporters Sans Frontières, du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), parvenue à notre rédaction :

La mutinerie des prisonniers de la crise socio-politique dans le Cameroun anglophone ce lundi 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé est un signal fort traduisant leur volonté de tourner le dos à la barbarie et au mépris de la personne humaine que représente la République du Cameroun et de se jeter dans les bras de « l’Ambazonie », autre nom de l’Etat du British Southern Cameroons que les Anglophones veulent restaurer après 58 ans d’une « union de dupes ».

Bénéficiaire d’une décision de non-lieu rendue le 11 juillet dernier par un juge d’instruction du Tribunal militaire de Yaoundé, la soixantaine de militants du parti de Maurice Kamto exige à l’Etat plus de 60 milliards de FCFA en guise de dédommagement pour détention arbitraire.

Après avoir écopé de 10 puis de 20 ans de prison à l’issue de simulacres de procès, l’ancien ministre de la Santé publique doit encore faire face dans les prochains jours à une 3e affaire tout aussi kafkaïenne de détournement de deniers publics que les deux premières. Le régime de …

Arrêté le 1er octobre 2017 en zone anglophone, le jeune Norbert, aujourd’hui âgé de 19 ans, est à la prison centrale de Yaoundé depuis le 3 octobre 2017, date à laquelle le Tribunal militaire de Yaoundé s’est déclaré incompétent pour le juger parce qu’il avait moins de 21 ans et par conséquent décidé de faire transférer le jeune homme à Bamenda pour être jugé devant un tribunal civil.

Le Tribunal militaire a rendu ce jeudi 11 juillet une ordonnance de renvoi en jugement d’une centaine de militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun parmi lesquels Maurice Kamto. Près de 40 ont été relaxés pour faits non établis. Curieux de savoir que pour les mêmes faits qui n’ont rien à voir avec des atteintes grave à la sécurité de l’Etat, les uns sont libérés et les autres maintenus en prison.

Le journaliste et lanceur d’alertes a comparu ce mardi 9 juillet 2019 devant le Tribunal de première instance de Yaoundé. Mais sa plaignante, l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala s’est inscrite aux abonnés absents. L’affaire a été reportée au mois d’août prochain.

La crise anglophone a eu le don d’asphyxier économiquement le Cameroun. La crise des devises annoncée récemment pourrait entraîner une réduction des importations et par conséquent une hausse des prix sur le marché de la consommation largement extraverti, qui risque déboucher sur un autre soulèvement populaire comme en 2008. L’incendie (accidentel ou volontaire ?) de la Société nationale de raffinage n’est pas pour arranger les choses.

Le gouvernement vient d’introduire au parlement un projet de loi portant révision de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés. Une réforme que dénoncent les organismes de défense des droits humains qui estiment n’avoir pas été consultés au préalable. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction et …

Torturé le 5 février 2017 dans un poste de police à Ombessa (centaine de kilomètres de Yaoundé) au point de perdre l’usage de ses pieds, amputé de ses deux jambes au cours de son opération chirurgicale à l’hôpital central de Yaoundé, pensionnaire du centre des handicapés de la capitale politique, …

Ancien Conseiller d’Idriss Deby Itno, Abakar Tollimi est aujourd’hui dans l’étau de la justice française pour « crimes contre l’humanité, complicité de ces crimes, association de malfaiteurs en vue de commettre ces crimes », des accusations que son avocat rejette, dénonçant plutôt une coalition de Paris et N’djamena pour faire …

Privés de visite, d’accès aux soins médicaux, détenus dans des conditions désastreuses, le cri de détresse de deux jeunes pensionnaires de la prison centrale de Kondengui, originaires du Cameroun anglophone, sont parvenus à notre rédaction. Ils ont été kidnappés à Calabar, à l’est du Nigéria en mars 2018, puis transférés à Abuja avant d’être livrés aux autorités camerounaises.

Membre de la Brigade anti-Sardinard, un mouvement des camerounais de la diaspora créé au lendemain de la présidentielle de 2018 au Cameroun pour contester la réélection de Paul Biya , l’activiste Martin Tajo est celui qui a conduit le coup d’éclat du 25 juin dernier à l’hôtel Intercontinental de Genève face à la garde rapprochée de Paul Biya . Il revient sur ces événements en exclusivité sur votre journal en ligne:

C’est ce qui ressort des données collectées auprès des sources locales par la rédaction de www.hurinews.com. Il s’agit des médecins, infirmiers et guérisseurs traditionnels assassinés pour la plupart en situation professionnelle. Des soldats camerounais accusés par nos sources d’être responsables de ces tueries au sein du corps médical en zone anglophone.

Dans une alerte publiée le 20 juin (lire le lien ci-dessous) dernier sur son site internet, le Committee to Protect Journalist invite l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, plaignante du journaliste et lanceur d’alerte camerounais…

6 mois après sa sortie de prison, le directeur de publication de votre journal en ligne www.hurinews.com accuse le chef de la redoutée Division de la sécurité militaire (Sémil) du ministère camerounais de la Défense, le tout puissant colonel Emile Bamkoui de sinistre réputation, non seulement de l’avoir fait embastiller …

Le journaliste et lanceur d’alerte a été jeté dans le quartier le plus dangereux de la prison centrale de Yaoundé. Le régisseur de la prison aurait reçu des ordres venus du sommet de l’Etat de le mettre dans des conditions de détention aussi désastreuses. Et si le pouvoir de Yaoundé l’avait jeté dans ce sinistre quartier de la prison de Kondengui pour le tuer à petit feu.

Le leader séparatiste anglophone et 9 membres de son directoire était pour une énième fois devant le Tribunal militaire ce mercredi 19 juin. La rédaction de www.hurinews.com se sert de ce prétexte pour revenir sur les circonstances dans lesquelles Sisiku Ayuk Tabe et Cie ont été enlevés au Nigéria en janvier 2018 et transférés au Cameroun 2 semaines plus tard.

Accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Maurice Kamto, juriste de renom, homme politique et civil, est depuis fin janvier dernier attendu devant le Tribunal militaire de Yaoundé pour y être jugé. Juste pour avoir exercé un droit fondamental. Celui de manifester pacifiquement.

D’après une source locale, ces cultivateurs ont été sortis de leur champ par des militaires puis exécutés sommairement aux premières heures de la matinée.

Depuis bientôt un mois, 4 jeunes gens croupissent dans les cellules de la police judiciaire à Yaoundé. Leur péché : avoir demandé au président camerounais de quitter le pouvoir au cours d’un direct sur la page Facebook de l’un d’eux. Accusés de rébellion, leur affaire a été portée devant le tribunal militaire.

Sale temps pour les voix dissidentes au Cameroun par ces temps qui courent. Après plus de 10 jours de garde-à-vue, accusé de diffamation par l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, l’influenceur web et journaliste Paul Chouta a été placé en détention provisoire le soir du 10 juin 2019 à la prison centrale de Yaoundé.

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 23 mai à Ouagadougou, l’organisation de la société civile Balai Citoyen a soutenu que l’ancien président du Faso n’est pas l’homme de la situation dans la quête par le Burkina Faso des solutions contre la montée du terrorisme.
MICHEL BIEM TONG

La torture bureaucratique et la meilleure « démocratie » que la terreur puisse acheter Notre correspondant au Cameroun, le web journaliste de renommée internationale MICHEL BIEM TONG a été arrêté hier (mardi 22 octobre 2018) à Yaoundé pour ses opinions. Arrêté parcequ’il fait du journalisme sans concession, sans collision, sans compromission, sans …

Dans une déclaration faite ce lundi 22 octobre, le département d’Etat américain félicite plutôt le peuple camerounais pour avoir pris part aux élections en préservant la paix. Il appelle également à un dialogue pacifique en vue d’une solution à la guerre de libération du Southern Cameroon. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué …

Des militants de l’opposition ont été arrêtés ce dimanche 21 octobre en matinée par la police alors qu’ils voulaient prendre part à une manifestation contre ce qu’ils considèrent comme un hold-up électoral. Des journalistes qui voulaient couvrir la manifestation ont également été interpellés. Maurice Kamto, candidat du parti MRC, menacé d’assassinat d’après le Comité de Libération des Prisonniers Politiques et interdit de sortir du territoire. La connexion Internet perturbée.

Des descentes massives des populations dans les rues des grandes villes du pays sont envisagées aussi bien au Cameroun qu’à l’extérieur du pays. Il est question de dénoncer une mascarade électorale qui permet à Paul Biya de rempiler pour un autre mandat de 7 ans.

Ci-dessous, la déclaration de la plate-forme d’organisations de la société civile Dynamique Citoyenne rendue public le 15 octobre dernier à Douala.

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de votre journal, l’instance pro-gouvernementale de protection et de promotion des droits de l’homme se félicite du climat de paix qui a prévalu lors des élections ainsi que de l’instauration des bulletins de vote pour déficients visuels.

A quelques jours de la proclamation des résultats de la présidentielle du 7 octobre dernier, votre journal en ligne a accordé un bref entretien avec DJINO Léandre, le Président du Conseil Révolutionnaire pour la Libération du Kamerun (CRLK) et ancien membre de Cap Liberté, plate-forme d’organisation de défense des droits de l’homme à l’avant-garde des revendications démocratiques au début des années 1990. Dans cette interview, il invite les Camerounais à défendre leur victoire.

Ci-dessous, la Déclaration de la Société Civile gabonaise suite aux élections législatives et locales couplées du 06 octobre 2018.

Accusés de massacres et de complicité de massacres dans le Cameroun anglophone, 94 d’entre eux dont Paul Biya lui-même ont déjà été cités à comparaître pour une action civile devant la justice américaine. Les personnes poursuivies sont appelées à dédommager les victimes à la fin du procès.

Nul ne peut dire qui a tué ce beau monde. Mais des témoins accusent des soldats camerounais de l’avoir fait. Les massacres se poursuivent au Southern Cameroon et la communauté internationale demeure silencieuse.

Dans une déclaration, le département d’Etat américain appelle au calme et à éviter toute conclusion avant la fin du processus électoral. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration

A l’occasion de la journée internationale de la fille qui se célèbre ce jeudi 11 octobre, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) invite les gouvernements africains à mettre fin à toute discrimination en matière d’éducation à l’encontre des filles enceintes et des mères adolescentes. Ci-dessous, le message de la FIDH.

Ci-dessous, le communiqué de l’ONG en charge de lutter contre la corruption qui déclare que ceux qui, devant la presse nationale et internationale se sont présentés comme des observateurs de l’élection présidentielle du 7 octobre dernier ne le sont pas.

Selon des témoins, le jeune Gérard Akiata a été tué jeudi dernier à Bamessing, dans la zone nord du Southern Cameroon, alors qu’il venait de terminer la messe du matin dans une paroisse catholique de la localité. L’archidiocèse de Bamenda condamne et accuse les soldats camerounais.

Ci-dessous, le communiqué conjoint de 11 organisations de défense des droits de l’homme parvenu à la rédaction de votre journal en ligne au sujet du déroulement de la présidentielle du 7 octobre.

L’annonce a été faite ce vendredi 5 octobre par le président du Cercles des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun, Coco Bertin. C’était au cours d’un atelier de sensibilisation des forces de maintien de l’ordre sur la protection des personnes handicapées lors du processus électoral.

Directrice exécutive de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun, Cyrille Rolande Bechon s’explique sur le déploiement de l’ONG dont elle assure la direction en qualité d’observatrice accréditée pour l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. La militante des droits de l’homme dénonce le manque d’équité notamment lors de la campagne électorale.

L’intégralité de la déclaration d’Antonio Guterrez à quelques heures de l’élection présidentielle.  « Alors que le Cameroun se prépare à tenir des élections présidentielles le 7 octobre, le Secrétaire général encourage tous les Camerounais à exercer leur droit démocratique et appelle à un processus pacifique, crédible et inclusif. Le Secrétaire général …

L’instance gouvernementale de promotion et de protection des droits de l’homme s’est également félicitée de la réouverture des écoles dans l’Extrême-Nord malgré la persistance des attaques de la secte islamiste Boko Haram. C’était dans un communiqué rendu public le 26 septembre dernier à l’issue de la réunion mensuelle des présidents et rapporteurs des sous-commissions de la Commission.

Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.

Dans une résolution qu’il vient de rendre publique, le parlement américain appelle le gouvernement camerounais et les indépendantistes à engager des négociations sous l’égide d’un médiateur indépendant afin que prenne fin le conflit. Le Congrès américain invite également les deux parties à cesser les violations des droits humains. S’achemine-t-on vers la création de l’Etat d’Ambazonie ?

De nationalité camerounaise, Jean Pierrot Mahi regrette que Paul Biya ait ignoré son conseil selon lequel il devait assurer une transition avant de quitter le pouvoir. L’ex-conseiller du défunt Guide libyen prédit une guerre civile et une insurrection au cas où Paul Biya est proclamé vainqueur car d’après lui, ce dernier ne peut pas gagner l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre ouverte au peuple camerounais.

Face à la presse récemment à Yaoundé, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale n’est pas passé par quatre chemins pour annoncer que des Camerounais résidant à l’étranger, et qu’il soupçonne de financer les activités des rebelles séparatistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest, seront traqués, extradés et jugés.

Le journaliste et défenseur des droits de l’homme, Joseph Essama vient de publier un essai de sociologie politique dans lequel il s’insurge contre le système de gouvernance qu’incarne l’homme de 85 ans.

D’après une association camerounaise de défense des droits de l’homme Abdouramane Labi, maire de Ngaoui, dans la région de l’Adamaoua, a violé une jeune fille de 16 ans le mois dernier au point de l’engrosser. Rencontré par le Maire de ladite association, le magistrat municipal et membre du parti au pouvoir demande à la famille de la jeune fille d’aller se plaindre là où elle veut.

Le British Southern Cameroon célèbre ce jour le 57e anniversaire de son indépendance qui s’est traduite par le rattachement à la République du Cameroun francophone pour former une union confédérale. Mais en lieu et place de la dite union, cet ex-territoire sous tutelle des Nations Unies a été annexé et assimilé par la République du Cameroun. Pourtant, au sens du droit international, le peuple du Southern Cameroon mérite de jouir de son droit de disposer de lui-même. Mais Yaoundé ne l’entend pas de cette oreille.

C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par cette association dans 5 des 10 capitales régionales du Cameroun. La jeunesse constitue pourtant une bonne partie de la population camerounaise.

Acteur de la société civile, l’artiste musicien engagé a tenu une conférence de presse ce samedi 29 septembre 2018 pour annoncer le candidat auquel il apportera son soutien.

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun a organisé ce mercredi 12 septembre à Yaoundé, une conférence-débat sur l’homme, sa pensée politique et l’impact de cette dernière sur la nation camerounaise d’aujourd’hui.

Dans un message-porté qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux, le patron de la police, Martin Mbarga Nguele, sur ordre de Paul Biya, enjoint les services secrets camerounais d’interpeller et éventuellement éliminer physiquement des leaders et activistes du mouvement indépendantiste anglophone basés à l’étranger. La Délégation générale à la sûreté nationale dément avoir émis le document mais ne souhaite pas se prononcer publiquement au sujet de cette affaire.

La page Facebook Pep Sans Frontières, une organisation qui promeut la liberté de manifestation et de réunion est victime depuis quelques jours des attaques des hackers.

Suite aux incidents survenus la semaine dernière dans certaines écoles du Southern Cameroon, les Nations Unies tout comme le gouvernement camerounais ont condamné les attaques sur les corps éducatif tout en invitant à la préservation du droit à l’éducation. Mais peut-on assurer le droit à l’éducation là où le droit à la vie est en péril ?

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 6 septembre, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance dénonce les actes de violences sur les élèves et des enseignants dans certaines localités de la zone nord du Southern Cameroon. Mais le communiqué garde le mystère sur les responsables de ces atrocités.  Les …

Le Centre pour les droits humains et la démocratie en Afrique parle également de plus de 400 000 réfugiés au Nigéria voisin et déplacés internes depuis le déclenchement de la crise en 2016. Le bilan est contenu dans un rapport commis récemment par cette organisation.

Il s’agit du bilan des affrontements entre militaires camerounais et indépendantistes armés anglophones enregistré la semaine dernière. De sources locales, il s’agit des victimes de soldats camerounais. Parmi les personnes décédées se trouve un technicien de radio dont les causes de la disparition restent inconnues. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense restent fermées à la rédaction.

Des témoins oculaires dans la localité de Bafut attribuent cet enlèvement aux combattants « ambazoniens ». Mais dans les milieux indépendantistes anglophones, l’on pointe du doigt des soldats déguisés en combattants dans le but de saboter la lutte pour l’indépendance du Southern Cameroon.

Alors qu’elle a été déclarée la moins disante (qualifiée) des 4 entreprises pré-qualifiées pour le marché de construction et de réhabilitation des voiries urbaines de certaines capitales régionales du Cameroun, l’entreprise CECO SA dit avoir été écartée du marché au profit de son concurrent SOGEA SATOM par le ministre du Développement Urbain et de l’Habitat, Jean Claude Mbouentchou, au motif de ce que l’entreprise est au centre d’un litiges au Togo. Malgré l’instruction du ministère des Marchés publics de rétablir CECO SA dans ses droits, Jean Claude Mbouentchou, d’après l’entreprise, persiste dans le dilatoire.

Le voeu a été formulé ce 29 août 2018 à l’issue de la réunion mensuelle des presidents et rapporteurs des sous-commissions de l’institution étatique en charge de promouvoir les droits de l’homme au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué final ayant sanctionné les travaux.

Reconnus par leur père Simon Noah, le grand-père du célèbre tennisman franco-camerounais décédé en avril 1984, ces enfants aujourd’hui quinquagénaires contestent au père de Yannick Noah (décédé l’année dernière) et à 5 de ses frères et sœurs la légitimité de jouir des biens laissés par Simon Noah parce que non reconnus par le défunt.

Le directeur général d’Elections Cameroon, l’organe en charge des élections au Cameroun, a annoncé aux diplomates en service à Yaoundé que les bureaux de vote seront aménagés hors des casernes militaires.

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 23 août, le collectif des avocats nigérians de ces réfugiés s’oppose à leur extradition vers le Cameroun et souligne qu’ils ont été arrêtés juste pour avoir revendiqué le droit du peuple du Southern Cameroon à l’autodétermination.

Les hôpitaux et leurs personnels sont de plus en plus ciblés lors de la guerre d’indépendance en cours dans le SouthernCameroon. L’armée camerounaise est pointée du doigt par des sources locales. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense fermées à www.hurinews.com.

Au cours d’un atelier organisé par l’association Pep Sans Frontières qui s’est tenu du 14 au 15 août 2018 à Douala, une trentaine de défenseurs des droits humains qui y prenaient part ont appelé l’Etat du Cameroun à respecter les lois du 19 décembre 1990 portant libertés d’association, de réunion et de manifestation publiques ainsi qu’à supprimer les dispositions qui accordent de larges pouvoirs aux autorités administratives. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration rendue publique ce 16 août face à la presse dans un hôtel au quartier Akwa à Douala.

Dans un rapport que vient de commettre le centre d’analyse, il est également suggéré que les membres des comités de vigilance accusés de bavures et de crimes soient traduits devant les juridictions. Ci-dessous, un extrait du rapport d’International Crisis Groups sur les propositions au Gouvernement alors que les attentats-terroristes de la secte islamiste baissent en intensité.

Des sources proches du pouvoir de Yaoundé accusent les forces indépendantistes anglophones d’avoir assassiné Chief Esoh Stephen du fait de sa proximité avec le régime de Paul Biya. Mais d’après un journal proche des milieux indépendantistes, un proche collaborateur de Paul Biya et un de ses proches parents dans la préfectorale sont les commanditaires de cet assassinat.

D’après les spécialistes du droit pénal, les militaires interpellés suite à la diffusion sur les réseaux sociaux de la vidéo les montrant en train d’exécuter des femmes et leurs enfants à l’Extrême-Nord pourront être poursuivis pour meurtre et assassinat.

Il s’agit d’un appui du Forum des femmes autochtones accordé ce jeudi 9 août à Yaoundé, à l’occasion de la journée internationale des peuples autochtones.

Dans un communiqué rendu public le 7 août dernier, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun se prononce sur l’assassinat en juillet dernier du prêtre en service au diocèse de Buea. Mais le communiqué est muet sur l’auteur de l’assassinat. Les évêques invitent les autorités camerounaises à ouvrir une enquête sur les circonstances de la mort de l’Abbé Alexander Sob.

La rédaction de hurinews.com a pu recueillir le nombre de civils tués par l’armée camerounaise dans le British Southern Cameroon (annexé par la République du Cameroun voisine depuis 57 ans) et recensé 77 civils non armés massacrés par les forces de terreur du régime de Paul Biya….

Le chef de l’État ivoirien a déclaré avoir signé ce lundi une ordonnance portant amnistie de 800 détenus poursuivis pour des crimes en lien avec la crise post-électorale de 2010-2011. Parmi eux, l’ancienne Première dame, Simone Gbagbo.

La recommandation a été faite au cours d’un atelier organisé le 31 juillet 2018 à l’Assemblée nationale. Il était question pour la Commission d’outiller les leaders politiques et d’opinion sur les droits des personnes vulnérables en perspective de l’élection présidentielle d’octobre prochain.

Condamné à vie en juin 2015 à l’issue d’un procès jugé inéquitable,  l’ancien ministre des Travaux publics et ancien député, réfugié politique en France depuis 2010, vient de voir sa communication jugée recevable par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies. S’achemine-t-on vers la condamnation de l’Etat du …

Un pêcheur, un gendarme à la retraite et bien d’autres jeunes abattus par l’armée camerounaise la semaine écoulée dans le Southern Cameroon, d’après des témoins.  Des corps retrouvés dans un village avec des mains attachées derrière le dos. L’ONU inquiète. Du sang continue de couler dans le British Southern Cameroon. …

D’après un témoin qui a requis l’anonymat, l’homme de Dieu a reçu deux balles de militaires camerounais sur la poitrine alors qu’il se trouvait à l’intérieur de sa voiture. Le gouvernement et l’Eglise catholique toujours silencieux au sujet de cet assassinat.

Elle donne une semaine au gouvernement pour donner des nouvelles de l’homme de Dieu. Les proches d’Isaac Attoh qui accusent l’armée camerounaise de l’avoir assassiné disent avoir appris que son corps a été sorti de la morgue de l’hôpital de Bali, au Southern Cameroon, puis enterré sans qu’ils aient été prévenus.

D’après ce rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale reconnaît que la réponse violente apportée par le régime de Paul Biya aux revendications pacifiques de la minorité anglophone et l’arrestation des leaders indépendantistes anglophones en janvier dernier au Nigéria a suscité la naissance des mouvements indépendantistes qui ont porté atteinte au droit à l’éducation.

Sous Paul Biya, le militaire dispose du droit de vie ou de mort sur des citoyens sans avoir à rendre compte de quoi que ce soit à qui que ce soit. Bien plus, son régime sanguinaire et crapuleux s’évertue toujours à couvrir les basses oeuvres de l’armée là où on s’attend à une enquête puis à un procès devant le tribunal militaire.

Le cri de cœur de l’ONG camerounaise intervient quelques jours après la vidéo qui a fait le tour du monde et qui montre deux femmes et leurs enfants abattus par 3 militaires camerounais dans l’Extrême-Nord. Ci-dessous, le communiqué de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun parvenu à notre rédaction.

Le week-end dernier, le président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril et non moins député du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, a fait brûler les T-shirt et les pancartes du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le parti du juriste et avocat international Maurice Kamto à Maroua, dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Un acte qualifié d’ « inacceptable » par le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale qui crie à la violation du droit de manifestation et de la liberté d’association. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction.

Parmi les victimes enregistrées au courant de la semaine écoulée, une famille d’une dizaine de personnes dont des enfants d’un et 8 ans, des étudiants et un pasteur d’une église protestante qui serait d’origine ghanéenne.

C’est le bilan établi par des sources proches des milieux indépendantistes anglophones. Cette destruction des cases villageoises a entraîné la fuite de près de 60 000 personnes appartenant à près de 8000 familles.

Présidée par le ministre de la Jeunesse, la  cérémonie de lancement de ce sésame a eu lieu ce mercredi 11 juillet 2018 à Yaoundé. Cette carte permettra aux jeunes de 15 à 35 ans à avoir un accès à moindre coût à certains services sociaux ainsi qu’aux financements de leurs …

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale tout comme le Cercle Belgo-africain pour la Promotion Humaine condamnent l’exécution sommaire de deux femmes et deux enfants, membres présumés de Boko Haram, par des militaires camerounais et en appellent à une enquête. Le gouvernement promet d’y voir plus clair mais parle d’une vidéo montée.

La thèse de doctorat en biochimie a été soutenue par Dr Taffou ce mardi 11 juillet 2018 à l’université de Yaoundé I avec à la clé une mention très honorable. Grâce aux résultats, l’on sait désormais que certains condiments ajoutés dans nos sauces nous évitent des maladies telles que le cancer et les accidents vasculo-cérébraux.

Des Camerounais vivant au Canada viennent de mettre sur pied « Les Vendredis de la paix au Cameroun », une plate-forme de propositions et d’actions pour la paix au Cameroun, laquelle est secouée en ce moment par la guerre d’indépendance au Southern Cameroon. Ci-dessus, l’intégralité de la déclaration parvenue à notre rédaction en français et en anglais.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) se dit satisfaite de la décision prise récemment par le gouvernement équato-guinéen d’accorder une amnistie aux détenus politiques et appelle les autorités de Guinée Equatoriale à libérer l’espace politique. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué :

Le 20 mai 2010, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire des indépendances, des émissaires de l’ONU sont venus présenter au président de la République Paul Biya deux cartes des Cameroun francophone et anglophone. Preuve s’il en était encore besoin que l’ONU reconnaît toujours l’existence du Southern Cameroon tout au moins en tant que territoire. De quoi battre en brèche l’argument du « Cameroun est un et indivisible » qu’agite sans cesse le régime de Paul Biya et ses multiples soutiens dans le cadre du conflit d’indépendance au Southern Cameroon.

Ces détenus ont été transférés des prisons centrales de Buea (Southern Cameroon) et du secrétariat d’Etat à la défense (gendarmerie nationale) pour la prison centrale de Yaoundé où ils subissent des actes de torture. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) parle de traitements cruels et dégradants et de détention dans des conditions déplorables. Ci-dessous, le communiqué du Redhac.

Dans une correspondance parvenue à notre rédaction, les réfugiés du Southern Cameroon basés au Nigéria rejettent l’aide humanitaire promise par Paul Biya et qui est contenue dans un plan d’assistance humanitaire d’urgence. Contrairement aux déclarations du gouvernement camerounais qui a attribué leur malheur aux rebelles indépendantistes anglophones, ces réfugiés accusent l’armée de les avoir contraints à l’exil en brûlant leurs maisons, en torturant et en tuant des centaines de civils.

Dans un exposé devant la sous-commission des droits de l’homme du Congrès américain, une association camerounaise en charge de traduire la Bible en langue locale a fait état des exactions de l’armée camerounaise dans le Southern Cameroon au cours d’expéditions punitives.

Ci-dessous, la déclaration de l’ONG Association Camerounaise pour la Défense des Droits De l’Homme des Libertés et du Bien être parvenue à notre rédaction. Les racines historiques de la crise anglophone Après la Première Guerre mondiale, le Cameroun, alors colonie allemande, est partagé par la Société des nations (la SDN, ancêtre de …

Dans son rapport rendu public le 5 juin dernier à Yaoundé, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale fait une critique acerbe de la campagne anti-corruption lancée par le gouvernement il y a 15 ans.

Dans son rapport rendu public le 5 juin dernier, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale décrit le calvaire enduré par les défenseurs des droits humains en Guinée Equatoriale entre 2015 et 2017.

Alors qu’il rêvait d’une indépendance totale à l’aube de la décolonisation des pays africains, le peuple du Southern Cameroon s’est vu imposer par l’ONU un plébiscite sur le rattachement à la République du Cameroun (français), une « fake federation » et un Etat unitaire illégal par Ahidjo et Paul Biya, présidents successifs …

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale a rendu public le 5 juin dernier à Yaoundé un rapport sur la situation des droits de l’homme entre 2015 et 2017. La fraude électorale, les tripatouillages constitutionnels et la lutte contre le terrorisme sont d’après le Redhac facteurs de …

Créé il y a deux ans au Cameroun, le Comité de coordination des activités des transporteurs inter-Etat (Catie) s’investi dans la protection des intérêts des transporteurs opérant dans la zone CEMAC, qu’il soit camerounais où originaire de ladite zone.

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de l’ONG camerounaise parvenu à notre rédaction. Elle appelle à la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale pour enquêter sur les massacres de Menka survenus le 25 mai dernier.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG Amnesty International accuse les forces de défense et de sécurité d’exécutions extrajudiciaires, de torture, d’incendies des cases villageoises. L’organisation pointe aussi du doigt les indépendantistes armés pour leurs nombreuses atteintes aux droits humains.

Eric Kouamo, rédacteur-en-chef de la télévision privée camerounaise Equinoxe TV et présentateur de l’émission « Regard Social » fait l’objet de multiples menaces de mort depuis plusieurs mois suite à une enquête réalisée sur le viol des enfants au Cameroun.

C’est du moins ce qu’en pense la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) dans un communiqué rendu public après la décision d’acquittement rendu par la Cour pénale internationale ce vendredi 8 juin 2018.Ci-dessous, l’intégralité du communiqué.

Ci-dessous, le communiqué conjoint des représentants de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) et de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour les sciences, l’éducation et la culture) au Cameroun aux groupes armés indépendantistes anglophones. Dans ce communiqué, il est demandé à ces derniers de garantir le droit à l’éducation …

Ils sont universitaires, hommes politiques, journalistes et acteurs de la société civile. Ils ont condamné la position des Etats-Unis en proclamant la souveraineté du Cameroun alors que ces derniers via leur ambassadeur au Cameroun ONT dénoncé des violations des droits humains dans le Southern Cameroon. Curieusement, quand ils ne sont pas silencieux quant au sang versé dans le Cameroun anglophone, ils encouragent ou se taisent face aux attitudes criminelles de l’armée camerounaise.

Au cours du 2e forum national sur l’engagement politique de la femme le 1er juin dernier à Douala, les participantes ont pris la résolution de sortir des foyers pour s’imposer dans les cercles de décision.

Dans une correspondance adressée le 28 mai dernier au Premier Ministre, la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination en appelle à une enquête sur le massacre de jeunes survenu le 25 mai dernier à MEnka dans le Southern Cameroon au regard des versions divergentes sur cette affaire. « Ces …

D’après un jeune de ce village qui a fait parvenir un voice message à la rédaction de www.hurinews.com disant avoir été témoin des événements, le chef de Menka aurait organisé avec des jeunes du village qui s’étaient spécialisés des jours auparavant par des actes de banditisme une rencontre avec des militaires en civil dans l’hôtel du village qui auraient décidé de les tuer. Une version qui, si elle est vraie, renforcerait la crédibilité des informations reçues par votre journal en ligne selon lesquelles des élites de la localité de Santa auraient décidé d’en finir avec ces jeunes qui n’ont pas rempli la mission pour laquelle ils ont été recrutés et payés : kidnapper des personnes et se faire passer pour des indépendantistes anglophones armés afin de discréditer ces derniers.

Sur son compte Twitter, l’éminent homme d’affaire américain ddéclare que le transfert des leaders indépendantistes anglophones du Southern Cameroon du Nigéria pour le Cameroun fin janvier dernier s’est effectué en violation des lois internationales sur la protection des réfugiés et demandeurs d’asile.

D’après une publication attribuée au chef traditionnel de Menka dans le Southern Cameroon (Cameroun anglophone) et qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux, la vingtaine de jeunes massacrée par l’armée appartenait à un gang de malfrats qui semait la terreur dans ce village. Mais son récit ne va pas sans sonner comme un aveu de sa responsabilité dans ces massacres pour avoir laissé sévir ces malfaiteurs des jours durant sans avertir ni les responsables de la police ou de la gendarmerie, ni le sous-préfet de la localité dont dépend le village Menka. Bien plus, dans son démenti, il révèle que l’hôtel dans lequel ces jeunes ont été tué appartenait à un de ses fils. Le silence (complice ?) des responsables de la sécurité, du sous-préfet face aux méfaits de ces jeunes malfrats emporte la responsabilité de Paul Atanga Nji, ministre de l’Intérieur et élite de la région.

D’après des sources locales et confidentielles, la plupart de la trentaine de jeunes massacrés à Menka dans le Southern Cameroon (actuelle région anglophone du Cameroun) appartenaient à un groupe de jeunes montés et financé par l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite de la région pour kidnapper des villageois et attribuer les opérations aux combattants indépendantistes anglophones. Mais la rédaction de www.hurinews.com n’a pas réussi à contacter le concerné. Le porte-parole de l’armée parle plutôt de « terroristes » abattus à l’issue d’un affrontement armé.

L’Association des femmes engagées pour le développement du Cameroun organise le 1er juin prochain à Douala un forum en vue de faire participer le maximum de femmes possible aux prochaines échéances électorales.

Ancien territoire sous tutelle de l’ONU, le Southern Cameroon (aujourd’hui les deux régions anglophones du Cameroun) était destiné à obtenir son indépendance totale. Mais en violation des textes internationaux, des lois internes du Cameroun et pour des intérêts purement géopolitiques, les populations de cet autre Cameroun ont été privées de leur droit à l’autodétermination par l’ONU et les régimes Ahidjo et Biya, en complicité avec la France. Il est question, pour que la paix revienne au Southern Cameroon, que la résolution 1608 du 21 avril 1961 qui octroie l’indépendance à ce territoire soit enfin appliquée. Mais Yaoundé l’entendra-t-il de cette oreille ?

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a lancé ce cri de cœur à l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’un colloque organisé par ledit réseau du 15 au 16 mai dernier à Yaoundé à l’intention des défenseurs des droits humains. Maximilienne Ngo a promis la contribution du Redhac à cet effet.

Les associations Paradigm Initiative et Internews ont organisé du 2 au 5 mai dernier à Yaoundé un atelier de formation sur les droits numériques à l’intention des membres de l’organisation de la société civile. Pour faire connaître ses activités, Paradigm Initiative a tenu le 4 mai dernier, un dîner de presse dans un hôtel au quartier Essos à Yaoundé.

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale après l’arrestation d’une vingtaine de militants du mouvement citoyen « Ras-Le-Bol » à Pointe-Noire, au Congo.

D’après un journal paraissant dans le Southern Cameroon mais qui est basé à Londres en Angleterre, l’arrestation et la déportation à Abuja des ressortissants du Cameroun anglais, toujours en attente de son indépendance depuis le 1er octobre 1961, est un business juteux qui engraisse des policiers nigérians. La France tout comme le régime de Paul Biya sont pointés du doigt par les confrères comme bailleur de fonds. Et si le kidnapping et le transfert des leaders indépendantistes du Nigéria vers le Cameroun fin janvier dernier avait obéit à la même logique !

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, le fils d’Achille Zogo Andela, homme d’affaires détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis plus de 7 ans pour de prétendues malversations financières, dénonce un procès kafkaïen ainsi que des manœuvres du Tribunal criminel spécial visant à le faire condamner sans qu’il n’ait la possibilité de se défendre et de dire sa part de vérité. Gervais Brice Zogo se dit choqué par le black-out de ce tribunal autour de la plainte déposée pour « détournements de fonds publics » contre son accusateur, à savoir Dieudonné Evou Mekou, ex-directeur général de la Caisse autonome d’amortissement aujourd’hui vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale et neveu de Paul Biya.Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

D’après un message audio qui circule dans les milieux indépendantistes anglophones, l’armée de l’air et des unités parachutistes sont sur le point de se déployer dans 3 localités du Southern Cameroon en vue de neutraliser les bandes armées indépendantistes. Il y a à craindre que l’usage en préparation des moyens aériens ne fasse plus de morts parmi des populations civiles.

D’après une enquête télévisée réalisée par un collectif de journalistes camerounais, il s’agit de la perception des pots-de-vins dans le cadre du contrat de maintenance des avions de la défunte compagnie aérienne Cameroon Airlines signé entre cette dernière et la société sud-africaine Transnet fin 1994. Directeur commercial de la compagnie aérienne à l’époque, Louis Paul Motaze, actuel ministre des Finances et neveu de la défunte Première Dame, Jeanne Irène Biya, fait partie des hauts responsables camerounais accusés d’avoir été corrompus par la société sud-africaine afin de rafler le marché de maintenance des aéronefs de la Camair.

A l’occasion de la fête internationale du travail qui s’est célébré le 1er mai dernier, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a organisé une série d’activités avec des entreprises couronnée par un atelier organisé ce 2 mai à Yaoundé axé sur le dialogue social au sein des entreprises.

L’intégralité du message du SG de l’ONU à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de presse.

Dirigée par une journaliste, chef service des sports féminins à la télévision publique Cameroon radio and television, cette association organise le 6 mai prochain à Yaoundé un défilé de mode mettant en scène des sportives toute discipline confo

La Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a procédé le 25 avril dernier à Maroua, capitale régionale de l’Extrême-Nord, à l’inauguration de son antenne régionale. Il est question pour l’instance gouvernementale de protection et de promotion des droits humains d’être plus proche de cette région en proie aux attaques de la secte islamiste Boko Haram.

C’est le bilan établi par International crisis group dans un rapport qui vient d’être rendu public. L’ONG internationale invite l’Eglise catholique à taire ses divisions et à accepter de jouer le rôle de médiateur de la crise.

Installée dans pas mal de pays en Afrique dont le Cameroun, l’ONG française vulgarise l’artémia, une plante qui soigne plus efficacement le paludisme.

Le promoteur de votre journal en ligne www.hurinews.com saisi par lettre ouverte les présidents de la République du Cameroun et du Congo au sujet de la situation carcérale de Patrick Sapack et David Eboutou, deux anciens consultants de la chaîne de télé privée camerounaise Vision 4.

Emmanuel Mbombock Mbock Matip, président de la Ligue nationale de défense des personnes défavorisées recevra le 4 mai prochain à Yaoundé un diplôme en communication sociale des mains d’une association d’animateurs radio et télé en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), bureau du Cameroun.

L’ancien directeur général de Radio France et président du Comité International de Libération et de Réhabilitation d’Amadou Vamoulké réagit à la suite d’un énième renvoi le 17 avril dernier par le Tribunal criminel spécial du procès de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and Television, détenu à la prison centrale de Kondengui depuis le 29 juillet 2016.Il revient également sur les raisons de son combat pour la cause de Vamoulké, accusé de détournement de fonds publics.

Les habitants expropriés du site de construction du Stade multisport d’Olembe à Yaoundé attendent depuis plus de 10 ans d’être indemnisés par le gouvernement camerounais.

Créée il y a bientôt 10 ans, le Centre de Commerce Extérieur et des Relations Extérieures est une société a pour but de fournir une assistance judiciaire et consulaire aux entreprises désireuses d’investir au Cameroun et celles camerounaises qui veulent s’installer à l’étranger.

Accusés de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent, les responsables de l’éphémère compagnie de téléphonie mobile continuent de circuler librement. Certains ont quitté le Cameroun alors qu’ils étaient interdits de sortie du territoire. Le tribunal militaire de Douala a classé l’affaire sans suite alors que les justificatifs exigés par la police judiciaire n’ont pas pu être produits par les suspects. La plaignante maltraitée par un magistrat à Douala. La justice militaire en flagrant délit de sabotage de la lutte contre le terrorisme si cher au peuple camerounais.

L’ex-président de la junte militaire guinéenne est visé par l’ordonnance de renvoi des juges en charge de l’affaire du massacre d’une centaine de personnes le 28 septembre 2009 à Conakry. L’instruction judiciaire est bouclée depuis novembre 2017 et un Comité de pilotage du procès a été mis sur pied il y a quelques jours. L’on s’achemine tout doucement vers l’ouverture d’un procès qualifiée d’historique par les victimes.

L’organisation internationale vient de commettre un rapport sur les tendances relatives à l’abolition de la peine de mort dans le monde. L’Afrique sub-saharienne a fait des progrès en terme d’abolition de la peine de mort selon Amesty International.

Pour avoir refusé de baigner dans la corruption et témoin gênant de nombreuses malversations financières à la Banque internationale du Cameroun pour l’industrie et le commerce (Bicic) devenu la Banque internationale du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit (Bicec, Marie Claire Okom, ancienne cadre de cette banque a été obligé de quitter le pays parce que menacée de mort. C’est du moins ce qui ressort de son témoignage recueilli par Ligue nationale de défense des personnes défavorisées et livrée aux hommes de médias ce 10 avril à Yaoundé au cours d’une conférence de presse.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and télévision et journaliste comparait ce mercredi 11 avril devant le Tribunal criminel spécial pour la 8e fois. Amadou Vamoulké avait saisi la Cour suprême pour récuser les juges du Tribunal criminel spécial qu’il reproche de partialité. Mais la Cour tarde à trancher. L’ouverture des débats reste toujours attendu. Le Comité international de libération d’Amadou Vamoulké s’inquiète et exige sa libération.

L’ancien directeur général de la Cameroon Water Utilities est détenu à la prison centrale de Kondengui pour malversations financières sur la base d’une plainte qu’il a déposée au Tribunal criminel spécial contre X. Un rapport d’expertise comptable lui a imputé la mauvaise gestion de son prédecesseur. D’après une information confidentielle adressée à Paul Biya, le ministre de la Justice, Laurent Esso, est au centre de cette manœuvre.

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, les associations de défense des droits humains au Gabon invitent la justice gabonaise à ouvrir une enquête sur les violations des droits humains lors de la crise post-électorale de fin août 2016 ainsi qu’à libérer tous les prisonniers politiques. Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration de l’ONG parisienne Comité de Libération des Prisonniers Politiques:

L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

D’après son témoignage recueilli par le cyber-activiste et ancien militaire camerounais Patrice Nouma, la jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits dit être très malade après avoir eu des rapports sexuels avec le directeur général du Fonds national de l’emploi, Camille Mouthe à Bidias.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 27 mars sur le site de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, partenaire de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture, dénonce le harcèlement judiciaire contre des membres de la plate-forme de la société civile Dynamique Citoyenne et le journaliste François Fogno Fotso. L’intégralité du communiqué ci-dessous :

Les populations de Ngambe Tikar (centre) dénoncent les manœuvres des autorités administratives et d’une élite de la localité visant à leur imposer un chef ne faisant pas partie de la famille royale.

En déclarant sa candidature pour la prochaine élection présidentielle ce lundi 26 mars 2018, le pasteur, homme d’affaire et militant des droits de l’homme a présenté son programme politique dans lequel figure une vaste réforme du système judiciaire camerounais.

D’après un rapport rendu public il y a quelques jours par Amnesty International, le gouvernement mauritanien brime les activistes qui dénoncent l’esclavage et la discrimination vis-à-vis de certaines minorités.

Pour avoir critiqué les dernières arrestations dans le cadre de l’Opération Epervier, des panélistes d’une émission de débat sur une chaîne de radio privée à Yaoundé ont reçu en direct et au téléphone des menaces d’agression.

Les personnalités interpellées dans le cadre de la campagne anti-corruption baptisée Opération Epervier au Cameroun ont été écroué à la prison centrale en fin de cette semaine en violation de certains instruments juridiques inter relatifs à la présomption d’innocence et dans un contexte d’extrême politisation de la justice. Elles seront jugées par un Tribunal criminel spécial qui est loin de leur garantir un procès juste et équitable.

La justice aux ordres du président de la République et dictateur camerounais vient encore de foutre d’autres anciens hauts fonctionnaires au gnouf pour malversations financières. On dirait l’hôpital qui se moque de la charité tant le procureur-en-chef n’est en rien un exemple de probité morale et de bonne gouvernance.

Ci-dessus, l’intégralité du communiqué de Mandela Center suite à l’agression de Me Emmanuel Simh dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 mars dernier à son domicile à Yaoundé

Dans une alerte publiée sur sa page facebook, Me Emmanuel Simh, avocat au barreau du Cameroun, a été agressé à son domicile à Yaoundé dans la nuit du 18 au 19 mars par des personnes non identifiées. L’homme en robe noire n’a eu la vie sauve que grâce aux cris d’alerte d’un de ses fils.

Une organisation burundaise de défense des droits humains affiliée à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme a alerté le Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à Genève en Suisse le 15 mars dernier sur les menaces qui pèsent sur les défenseurs des droits humains à l’approche du référendum de mai prochain devant permettre à Pierre Nkurunziza de s’éterniser au pouvoir.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés déplore que depuis leur extradition du Nigéria au Cameroun fin janvier dernier, les indépendantistes anglophones ne soient toujours pas accessibles. La Commission appelle au respect du droit à un procès équitable de toutes les personnes arrêtées.

Depuis la survenue de ce scandale de pédophilie dans la ville d’Ebolowa au sud du Cameroun fin mai 2016, son auteur, un prêtre de l’Eglise catholique, n’est toujours pas inculpé par la justice qui s’est mise en branle après la mobilisation d’un organisme d’assistance judiciaire. Le clergé non plus semble avoir pris fait et cause pour le prélat. Menacée de mort, la famille de la fillette âgée de 3 ans au moment des faits jure d’obtenir justice coûte que vaille. Hurinews.com point retrace le chemin de croix d’une victime d’abus sexuel au sein de l’Eglise catholique vers un procès équitable ?

Sous la bannière du Réseau des acteurs du développement durable, ces femmes vivant aux alentours des grandes plantations de cannes à sucre de palmier à huile et d’hévéa ont tenu à faire entendre leurs difficultés quotidiennes à l’occasion de la journée internationale de la femme à travers plusieurs activités organisées à Yaoundé.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and television et 8 cadres de cette entreprise ont été inculpés récemment pour détournement de 25 milliards de F CFA. A l’origine de cette nouvelle procédure, un rapport d’audit bâclé et cousu de toute pièce qui viole le principe du contradictoire.

Harris Mintya Meka et Jean René Biwole, journalistes et membres d’une association de journalistes sont poursuivis pour « détournements de deniers publics » au Tribunal criminel spécial (TCS) devant lequel ils ont comparu pour la première fois le 2 mars dernier. C’est pourtant leur association qui a saisi ledit tribunal pour des …

C’est l’une des recommandations d’Ursula Mueller, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence, lors de sa récente visite au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué du bureau Cameroun Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Le rapport annuel 2017/2018 de l’ONG revient sur les violations des droits humains dans le cadre de la gestion par le pouvoir de Yaoundé de la crise anglophone au cours de

D’après une enquête réalisée par un consortium de journalistes d’investigation en collaboration avec l’ONG Transparency International, en 35 ans de pouvoir, Paul Biya a passé l’équivalent de 4 ans à l’extérieur pour des séjours privés et dépensé près de 100 milliards de F CFA. De l’argent supporté par le contribuable camerounais bien sûr. Curieux pour un homme qui dit combattre la corruption dans son pays.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

Ci-dessous, la dépêche que vient de transmettre à la rédaction le Haut-Commissariat des Nations Unies pour le Réfugiés, bureau du Cameroun.

L’affaire avait fait les grands titres en 2010. L’assassinat du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya, à Kinshasa. Huit ans après sa mort, un témoin-clé se dit victime d’intimidation. Paul Mwilambwé, ex-policier, exilé au Sénégal, subit des pressions. Il réclame la protection des autorités sénégalaises.

K’Mer Place, la centrale numérique des artistes camerounais a été lancée ce mardi 20 février à Yaoundé. Il s’agit d’une plate-forme virtuelle qui permettra aux artistes camerounais de se vendre à l’international.

Pour n’avoir pas veillé à ce que la résolution 1608 d’avril 1961 soit appliquée et en ce moment où la crise anglophone a pris la tournure d’une révolte armée, il est plus qu’urgent que l’ONU intervienne afin d’inviter la République du Cameroun à respecter ses engagements.

Le mandat de l’Offre Orange, une plate-forme de la société civile, devait tenir une conférence sur les inscriptions sur les listes électorales le 15 février dernier. Une conférence interdite par les autorités administratives.

Les Anglophones du Cameroun veulent en découdre avec l’escroquerie politique orchestrée par les présidents camerounais successifs Amadou Ahidjo et Paul Biya, laquelle s’inscrit en violation de la résolution 1608 de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui accordait l’indépendance au Southern Cameroon. Le silence de la communauté internationale face à une telle forfaiture est également à blâmer.

Tel est le bilan dressé la semaine dernière par le Système des Nations Unies au Cameroun à l’issue d’une tournée dans les régions anglophones du pays. Ci-dessous, le communiqué de l’ONU.

Vous voulez louer des véhicules de toute gamme pour vos cérémonies de mariages et déplacement VIP, contactez le 697 58 07 79 ou alors le 677 33 74 46

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 8 février à Yaoundé, le réseau de suivi indépendant des politiques publiques a soutenu que les besoins urgents des populations seront relégués au second plan en 2018 au regard des nombreux engagements budgétaire que l’Etat est appelé à prendre. Dynamique Citoyenne a appellé à une participation accrue du citoyen à l’élaboration de la politique budgétaire.

Journaliste et homme politique, Mounchipou François est recherché pour incitation à la rébellion du fait de ses opinions politiques au sein du parti au pouvoir. Il est également accusé d’être l’un des instigateurs de la crise anglophone en cours au Cameroun. Il est président du comité de base de l’organisation …

Isidore Modjo comparait depuis le mois dernier devant le tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif pour manifestation illégale. Il a été interpellé par la police début janvier dernier alors qu’il observait un sit-in devant le ministère de la Communication. Le producteur audiovisuel revendique le paiement de l’intégralité de ses droits d’auteurs dûs par la radio et télévision publique Crtv depuis plus de 20 ans.

Dans cette affaire de détournement de 380 millions de F CFA au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, le Tribunal criminel spécial a choisi de jeter son dévolu sur de parfaits innocents alors que les acteurs de cette dépense fictive ont été laissés libres de leur mouvement.

59 personnes ont été arrêtées le 25 janvier dernier à N’djamena suite à des manifestations contre la vie chère. En plus d’interdire la manifestation la veille, le gouvernement tchadien a également ordonné la coupure d’Internet au cours de cette période. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) dénonce ces violations flagrantes de la liberté d’expression et de manifestation.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) avait saisi début mai 2017 la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine aux fins de détention arbitraire et de violations du droit à un procès équitable dans le cadre du procès des militants anglophones.

Le gouvernement camerounais a pourtant déclaré lundi 29 janvier dernier que les 47 militants anglophones extradés du Nigéria dont le leader Sisiku Ayuk Tabe sont entre les mains de la justice. Mais depuis lors, les suspects n’ont pas encore accès à leurs avocats. Sisiku Ayuk Tabe et son staff arrêtés …

En livrant les leaders sécessionnistes anglophones aux autorités camerounaises si on en croit ces dernières, l’Etat du Nigéria a menti aux responsables du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. La communauté internationale vivement interpellée.

Contacté par la rédaction, le bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés au Nigéria confirme leur détention à Abuja quoiqu’inaccessibles. Pourtant, des médias camerounais annoncent l’extradition au Cameroun des leaders séparatistes anglophones arrêtés le 5 janvier dernier dans un hôtel nigérian.

Il s’agit des réfugiés, des déplacés et des populations hôtes de ces derniers. Le plan de réponse humanitaire 2018 pour le Cameroun a été présenté ce jeudi 25 janvier 2018 à Yaoundé.

Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et neveu de Paul Biya, il est celui qui engagé, liquidé et ordonnancé le paiement des 380 millions de F CFA dont le détournement est reproché au syndicaliste Pierre Nyemeck.

Le Festival international de cinéma pour les droits de l’Homme et la Paix en République Centrafricaine aura lieu du 28 au 31 mars prochain dans la capitale centrafricaine.

L’activiste camerounais donne sa grille d’analyse sur la dernière sortie d’Amnesty International au sujet de l’arrestation au Nigéria des leaders séparatistes anglophones le 5 janvier dernier.

Ci-dessous, le communiqué du Comité international pour la réhabilitation et la libération d’Amadou Vamoulké parvenu à notre rédaction.

Pour avoir dénoncé à la police le paiement d’un marché non exécuté de près de 400 millions de F CFA, le syndicaliste a été jeté en prison pour « détournements de fonds publics ». Pourtant, le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Louis Paul Motaze, après avoir ordonné le paiement de ce marché fictif reste libre de ses mouvements.

L’ONG française Comité de Libération des Prisonniers Politiques reconnaît désormais cet homme d’affaires camerounais comme un détenu politique en raison de sa détention arbitraire reconnu récemment par l’ONU et de l’implication de certains hommes politiques camerounais dans ladite détention. Accusé de malversations financières, Achille Zogo Andela est détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin mars 2011.

L’ONG internationale craint que les 10 leaders indépendantistes arrêtés au Nigéria soient torturés et privés d’un procès équitable au Cameroun.

Le pasteur avait saisi le parquet de Paris des faits de faux et usage de faux contre le fils du chef de l’Etat camerounais, sa belle-mère de nationalité franco-camerounaise et certains dignitaires du régime de Paul Biya. Mais la plainte semble avoir disparu des bureaux du procureur de la République près le parquet de Paris.

Ancien directeur général de la défunte Société camerounaise de banque aujourd’hui en exil au Cameroun, président du Rassemblement démocratique des populations camerounaises pour le changement (Rdpcc), Robert Messi Messi propose un dialogue international sous l’égide de l’ex- secrétaire général de l’ONU, Koffi Annan.

L’actuel ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et neveu de la défunte Première Dame, Jeanne Irène Biya, a engagé fin 2015 des dépenses pour le paiement d’un marché non exécuté. Mais il n’a jamais été inquiété par la justice ni été entendu ne serait-ce que comme témoin. Pendant ce temps des innocents parmi lesquels un syndicaliste, croupissent en prison. La rédaction de hurinews.com a mené ses investigations sur le « Minepatgate », une affaire que le Tribunal criminel spécial refuse de juger mais choisi d’étouffer avec une parodie de procès.

Au cours de l’audience du 5 janvier dernier au tribunal de première instance de Yaoundé, la cause a été reportée à cette date pour le verdict. Une parodie de procès qui va s’achever après que l’accusation ait elle-même écarté ses éléments de preuves contre les accusés. Sera-ce la fin de plus d’un an de calvaire pour les consultants média Patrick Sapack et David Eboutou, arbitrairement séquestré à la prison centrale de Yaoundé par le patron du groupe de presse l’Anecdote et de la chaîne de télévision Vision 4, Jean Pierre Amougou Belinga ?

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 3 janvier 2018, le Réseau des défenseurs des droits humains dénonce la coupure d’Internet, la répression des manifestations et l’arrestation des défenseurs des droits de l’homme lors des événements du 31 décembre 2017, date à laquelle Joseph Kabila était censé quitter le pouvoir en République démocratique du Congo. L’intégralité du communiqué du REDHAC parvenu à notre rédaction.

Excédés par des années de prison sans preuves, l’absence de procès équitables, l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, certaines victimes de la campage anti-corruption baptisée « Opération Epervier » au Cameroun ont décidé d’alerter l’opinion nationale et internationale au nom de toutes les cibles de cette opération dite mains propres. Voici l’intégralité de la lettre anonyme parvenue à notre rédaction.

Au cours d’une conférence de presse ce jeudi 28 décembre à Yaoundé, les membres du comité de libération de l’écrivain camerounais Patrice Nganang ont qualifié d’illégale son expulsion du Cameroun juste après sa libération, du fait sa double nationalité.

L’actuel ministre camerounais a dans un communiqué signé en octobre dernier demandé aux procureurs généraux des 10 Cours d’appels des régions du pays de surveiller de près et éventuellement de poursuivre les cyber-activistes coupables à ses yeux de violations de la loi. Une telle instruction manifestement liberticide est donnée par un véritable fossoyeur de l’Etat de droit qui n’hésite pas à offrir son parapluie protecteur à des criminels de haut vol.

D’après cet institut d’analyse, la décision prise par le gouvernement camerounais d’apporter une solution militaire aux attaques des mouvements armés dans la zone anglophone risque d’aggraver la crise.

Dans son discours d’ouverture de la 23e session ordinaire de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL), le président de ladite Commission a regretté la baisse du budget d’investissement de la structure dont il a la responsabilité.

Habitué des émissions de débats radiophoniques dans la ville de Yaoundé, reconnu pour son verbe acerbe envers le régime de Paul Biya, l’activiste de 34 ans annonce une grève de la faim le 24 décembre prochain, veille de fête de la Nativité, à l’intérieur de la Cathédrale Notre Dame de Victoires de Yaoundé. Sébastien Eballa exige des poursuites judiciaires contre les auteurs et les commanditaires de la mort de Mgr Jean Marie Benoît Balla et craint qu’on ne veuille noyer l’affaire de l’assassinat de l’évêque de Bafia. Il accuse certains membres du clergé d’être à l’origine de l’acte criminel.

Dans un communiqué rendu public le 18 décembre dernier, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme appelle à un procès équitable en faveur de Patrice Nganang et à un accès facile à sa famille. Accusé entre autres de menaces de mort, l’écrivain camerounais est incarcéré à la prison centrale de Yaoundé. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de la FIDH.

C’est ce qui ressort de la mission effectuée le 15 décembre dernier dans la région de l’Extrême-Nord par le système des Nations Unies et ses partenaires. 1, 3 personnes ciblées par le plan de réponse humanitaire de 2018.

L’intégralité du communiqué du comité international pour la libération et la réhabilitation de l’ancien directeur général de la radio et télévision publique, la Cameroon radio and television (CRTV) après un nouveau renvoi de son affaire le 12 décembre dernier au Tribunal criminel spécial. Amadou Vamoulké est accusé du détournement de près de 4 milliards de F CFA.

13 décembre 1998-13 décembre 2017. 19 ans déjà que Norbert Zongo, journaliste burkinabé, directeur de publication de L’Indépendant a été assassiné. Depuis lors, la famille attend toujours que justice soit rendue. François Compaoré, frère cadet de l’ancien président de la République, Blaise Compaoré, est le principal suspect de cet assassinat qualifié de politique par une Commission d’enquête indépendante créée le 7 janvier 1999 par décret présidentiel. Cette dernière qui a bouclé son enquête le 7 mai 1999 a mis en cause des éléments du Régiment de la sécurité présidentielle. Voici du reste les conclusions de l’enquête :

Pour l’ONG Dynamique Citoyenne, il est important qu’un dialogue national inclusif se tienne en vue d’une résolution pacifique de la crise anglophone avant les échéances électorales prévues l’année prochaine.

Le sous-effectif dans les tribunaux, l’instrumentalisation de la justice par des lobbies d’affaires, politiques et religieux expose le Cameroun à un raté dans l’atteinte de l’objectif 16 des 17 Objectifs de développement durable d’ici 2030 fixés les Nations Unies.

L’intégralité du communiqué du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale suite au kidnapping de l’écrivain et universitaire camerounais Patrice Nganang.

Cette question dérange l’esprit des camerounais. Dieunedort KAMDEM en séjour au Canada, est persécuté par des détracteurs tapis dans l’ombre.

Le Comité des Nations Unies contre la torture s’inspire du rapport d’Amnesty international du 20 juillet dernier pour appeler l’Etat du Cameroun à mettre fin à l’usage par l’armée et les services secrets camerounais des chambres de tortures secrètes dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

L’institution étatique en charge de promouvoir et de protéger les droits de l’homme invite le gouvernement à ouvrir une enquête en vue d’identifier et de sanctionner les auteurs.

En prélude à la journée internationale du volontariat qui se célèbre ce mardi 5 décembre, 17 journalistes ont eu droit la veille à Yaoundé à un séminaire d’information sur le phénomène du volontariat.

Alors qu’il se trouvait à Yaoundé pour lancer le mouvement citoyen « Tous Sauf Biya en 2018 », Narcisse Nganchop a été convoqué ce jeudi 30 novembre par la Direction de la surveillance du territoire, un service secret, à son hôtel à Yaoundé.

L’intégralité de la déclaration de la coalition en marge du sommet Afrique-Europe prévue à Abidjan en Côte d’Ivoire.

A l’occasion de la journée mondiale des violences faites aux femmes qui s’est célébrée il y a quelques jours, Me Michèle Ndocki, avocate stagaire au barreau du Cameroun, vainqueur du concours de la meilleure plaidoirie en 2015 à Paris et défenseure de la cause des faibles et des démunis, se prononce sur la situation de la jeune Lydie, âgée de 3 ans, violée par un prêtre catholique à Ebolowa (sud). L’intrégralité de sa tribune libre ci-dessous.

D’après un rapport de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) publié ce mois, plus de 5000 personnes espèrent que la Cour pénale internationale, après la condamnation du chef rebelle congolais Jean Pierre Bemba en 2016, va rendre dans les prochains jours une décision portant réparation du préjudice subi lors de la guerre en Centrafrique entre fin 2002 et début 2003.

La Coordonnatrice Nationale du Forum des Femmes Autochtones (FFAC) a remporté ce prix pour son combat en faveur de la jeune fille Mbororo au cours d’une cérémonie qui s’est tenue à Londres en Angleterre.

Le prélat se cache derrière sa proximité avec le chef de l’Etat, Paul Biya pour minimiser son crime présumé. La victime abusée sexuellement dans un état de santé critique. Le ministère de la Justice, la Commission nationale des droits de l’homme et le clergé restent muets. La famille de la fillette dans le désarroi.

Dans un communiqué rendu public le 17 novembre dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme appelle à un dialogue politique constructif pour une résolution de la crise anglophone.

La problématique de la détention illégale, ses conséquences sociales et les modalités d’indemnisation était au centre d’une session de formation-échange organisée du 15 au 16 novembre dernier à Yaoundé par le Centre d’orientation éducative du Cameroun.

Dans une alerte transmise à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) appelle à l’abandon des poursuites contre l’ancien directeur général de la Cameroon Radio and Television, Amadou Vamoulké, l’accusation n’ayant pas de témoins.

Membres d’Avocats Sans Frontières-Humanitaire, ces avocats rencontreront ce mercredi à 12H le jeune Michael Feumba, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin avril 2015. Pour avoir retrouvé un téléphone qui s’est avéré être celui de William Fouda, fils d’un conseiller de Paul Biya, ce jeune enseignant et étudiant de 26 ans est accusé de coaction d’assassinat.

La concubine du fils du contre-amiral Joseph Fouda, conseiller spécial de Paul Biya, a déclaré devant le juge d’instruction avoir reçu à quelques heures de son assassinat, des menaces au téléphone venant des personnes qui lui reprochait de rendre la victime inaccessible. Mais la justice a choisi d’ignorer ces personnes pour s’en prendre aux lampistes.

Accusé de « complicité d’assassinat » du fils du contre-amiral Joseph Fouda, conseiller spécial du président Paul Biya, Michaël Feumba clame son innocence et dit être en prison pour avoir retrouvé le téléphone portable de la victime quelques jours après son assassinat.

Dans une lettre ouverte adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies le 6 novembre dernier, des organisations de défense des droits de l’homme tant centrafricaines qu’internationales dont Human Right Watch et la Fédération internationale des ligues des droits de l’hommme (FIDH) appellent au renouvèlement du mandat de la MINUSCA ainsi qu’au renforcement de ses effectifs dans le but de lutter contre l’insécurité de plus en plus préoccupantes en RCA et de favoriser l’acheminement de l’aide humanitaire au personnes nécessiteuses. Cette correspondance est adressée alors que le mandat de la MINUSCA expire le 15 novembre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :

L’avocate franco-camerounaise rebondit au sein de l’Ordre des avocats de France après avoir été détenu arbitrairement au Cameroun pendant plus de 6 ans.

Ce lundi 6 novembre 2017, le chef de l’Etat camerounais entame la 35e année de son règne sans partage à la tête de l’Etat. Que de litres de sang versé, que de citoyens muselés. La rédaction de hurinews.com ouvre la comptabilité du régime dit du Renouveau en matière de respect des droits de l’homme, 35 ans après.

Dans un communiqué rendu public le 30 novembre dernier, l’ONG s’insurge contre la condamnation d’Aboubacary Sidiki à 25 ans de prison par le tribunal militaire à l’issue d’un procès qu’elle juge inéquitable.

A 3 jours de la reprise de son procès en détournements de deniers publics au Tribunal criminel spécial, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale réitère sa demande de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Cameroon radio and television.

Détenu à la maison d’arrêt de N’djamena, le directeur de publication du journal Le Visionnaire a été inculpé le 23 octobre 2017 d’ « usurpation du titre et de la fonction de journaliste et d’entrave à la procédure judiciaire en cours » par le parquet de N’djamena.

Lors de la cérémonie de lancement le 26 octobre dernier des travaux de la Commission de constat et d’évaluation du Centre dans la localité de Dibang, les populations des villages touchées par le projet de construction du barrage hydro-électrique de Grand Eweng ont fait part aux autorités administratives des incertitudes quant à leur avenir. Le gouverneur de la Région du Centre ainsi que le Directeur Général de la société en charge de construire le barrage, Hydromine-Cameroun, leur ont tenu un discours d’espoir.

Juda Allahodoum, directeur de publication du journal Le Visionnaire, est en garde-à-vue à la police judiciaire depuis le 17 octobre dernier pour avoir révélé un scandale de trafic d’armes impliquant la Première Dame du Tchad, Hinda Deby. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale se dit préoccupé et appelle à sa libération.

La haute juridiction a rejetté en début de semaine dernière le pourvoi en cassation introduit en juin 2015 par l’ancien ministre des Travaux publics et réfugié politique en France, après sa condamnation à vie par contumace par le Tribunal criminel spécial pour malversations financières. La Cour suprême a entériné une condamnation qualifiée de sévère par l’Union interparlementaire et qui ne s’appuie que sur de simples irrégularités de gestion. Dieudonné Ambassa Zang annonce une saisine prochaine de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine.

Les derniers développements de ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire qui oppose le président directeur général du groupe de presse l’Anecodte (auquel appartient la chaîne de télé Vision 4), Jean Pierre Amougou Belinga au consultants media Patrick Sapack et David Eboutou achève de convaincre plus d’un observateur que le Cameroun est une curieux Etat de non droit où un patron de media dicte sa loi à des magistrats, au nom de ses milliards et de ses relations avec le ministre de la Justice. Pleins feux sur l’Amougouland.

L’Association de defense des droits des étudiants du Cameroun organise depuis ce 19 octobre à Yaoundé un séminaire à l’intention des étudiantes venues de 4 universités d’Etat. L’objectif est d’initier les séminaristes à la defense de leurs droits et libertés.

D’après un rapport que vient de commettre l’organisation, la repression des manifestations du 1er octobre dernier dans les deux régions anglophones du Cameroun a enfouit les germes d’une résistance armée dans la region Anglophone du Cameroun.

Le président national de l’Association pour Défense et la Promotion des Droits de l’Homme nous présente le bien-fondé de ce mouvement vieux de 14 ans et basé à Bertoua, à l’Est du Cameroun.

C’est le constat fait par Amnesty International près de deux semaines après la répression des manifestations du 1er octobre dernier relatives à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon.

Paul Ayah Abine et sa sœur étaient activement recherchés par des hommes lourdement armée le 1er octobre dernier dans leur village. Absents de leurs domiciles respectifs, ces derniers ont été mis à sac. Les coups de feu tirés ont causé 3 morts.

Acquitté dans plusieurs autres affaires de détournement pour faits non établis, l’ancien directeur général de l’entreprise parapublique Société nationale des dépôts pétroliers, détenu depuis plus de 8 ans, doit faire face dès ce 12 octobre aux juges du Tribunal criminel spécial pour une autre affaire pourtant annulée par la Cour suprême en juin dernier.

Pour avoir ratifié le traité de Rome créant la Cour pénale internationale en 2013, le président ivoirien, Alassane Ouattara a fermé les portes de ladite Cour aux ex-chefs rebelles des Forces Nouvelles qui l’ont aidé à conquérir le pouvoir.

De l’ONU, à la Francophonie en passant par le Commonwealth et l’Union Africaine, les organisations interétatiques tant internationales que régionales se sont prononcées contre toute idée de sécession au Cameroun.

Les évêques de la conférence épiscopale de Bamenda, qui regroupe les diocèses des deux régions anglophones du Cameroun, ont rendu publique vendredi 6 octobre une déclaration sur les manifestations et le couvre-feu imposé aux deux régions anglophones le week-end dernier, lors de la proclamation symbolique de l’indépendance de ces deux régions. Entre 10 et 17 personnes avaient été tuées, selon les sources. Tout en appelant au dialogue et en condamnant les violences d’où qu’elles viennent, les évêques dénoncent dans des termes particulièrement sévères le comportement des forces de l’ordre.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi 4 octobre 2017, le département d’Etat américain condamne la répression par l’armée camerounaise des manifestations relatives à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroun le 1er octobre dernier.

D’après un communiqué du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), au moins 100 personnes ont été tuées par les forces de défense et de maintien de l’ordre en prélude et lors des manifestations relative à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de presse du Redhac :

Dans une interview accordée au site d’information Le Monde Afrique, Ni John Fru Ndi exige que le président camerounais soit traduit devant la Cour pénale internationale suite à la répression sanglante par l’armée des manifestations relatives à l’indépendance symbolique du Southern Cameroon le 1er octobre dernier.

D’après l’ONG internationale, il s’agit des personnes tombées sous les balles des forces de maintien de l’ordre au cours des manifestations marquant la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon. Mais selon le gouvernement, ce bilan est loin de la réalité.

Une campagne pour la libération de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, l’office de radio et télévision publique, vient d’être lancée par le Réseau de l’audiovisuel public de l’Afrique francophone (Rapaf). Amadou Vamoulké est détenu à la prison centrale de Yaoundé pour malversations financières depuis le 29 juillet 2016. Mais pour le Rapaf, sa détention est arbitraire et il est davantage victime de sa rigueur managériale.

Dans une lettre ouverte, l’association des Pairs Educateurs et Promoteurs Sans Frontières (Pep Sans Frontières) attire l’attention du chef de l’Etat camerounais sur les nombreuses violations des droits de l’homme dont sont victimes les habitants de la ville de Douala. Ci-dessous, l’intégralité de la lettre.

Dans une tribune libre parvenue à notre rédaction, l’ancien ministre de la Santé incarcéré à la prison centrale de Yaoundé pour « malversations financières » et prisonnier politique propose des réformes institutionnelles et constitutionnelles comme solution à la crise anglophone. Urbain Olanguena Awono souhaite également que la question des prisonniers politiques de l’Opération anti-corruption Epervier soit abordée au cours de ce dialogue national inclusif. Ci-dessous, l’intégralité de la tribune libre

Seuls un dialogue franc et sincère avec les militants de la cause anglophone ainsi que de nouveaux accords pour un Etat fédéral épargneront le régime de Paul Biya un procès à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Quelques clés que proposent hurinews.com pour une sortie de crise.

En formation depuis le jeudi 28 septembre 2017, ces hommes et femmes formées transmettront leurs connaissances à une centaine de femmes politiques et aux organisations de la société civile.

La conférence de présentation a eu lieu mercredi 27 septembre dernier à Yaoundé. Le réseau de soutien à la participation politique des femmes veut ainsi renforcer les capacités des femmes en termes de leadership politique en perspective des prochaines échéances électorales prévues l’année prochaine.  Accroitre la capacité de leadership des …

Au cours d’une conférence de presse ce mercredi 27 septembre 2017 à Yaoundé, les membres du Réseau des acteurs du développement durables ont dénoncé les nombreuses violations des droits humains dont sont l’objet les riverains des palmeraies de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), notamment les femmes. C’était dans le cadre des activités se situant dans le prolongement de la journée mondiale de lutte contre les monocultures d’arbres qui s’est célébrée le 21 septembre dernier.

Après l’atelier d’échange organisé mi-juillet 2016 en vue de la réforme foncière au Cameroun, les membres de la Stratégie nationale d’engagement sur la gouvernance foncière ont organisé ce mercredi 27 septembre 2017 une nouvelle réflexion sur la question foncière au Cameroun.

L’annonce a été faite ce mardi 26 septembre au cours d’une conférence de presse tenue au parlement européen à Bruxelles en Belgique. Il est question pour les parlementaires de l’Union européenne d’apporter leur soutien aux activistes congolais des droits de l’homme en danger en mobilisant la communauté internationale en leur faveur.

Des organisations locales, sous-régionales, africaines et internationales de défense des droits de l’homme demandent au chef de l’Etat camerounais de libérer les 3 élèves Condamnés à 10 ans de prison ferme pour avoir reçu et échangé un SMS blagueur sur Boko Haram. L’intégralité de la correspondance parvenue à notre rédaction.

Né prématuré fin juin dernier, le nourrisson a trouvé la mort 4 jours plus tard et placé à la morgue à l’insu de ses géniteurs. Ces derniers exigent le corps de leur enfant pour faire le deuil mais le Centre hospitalier universitaire leur présente un autre qu’ils ne reconnaissent pas.

Le Comité de protection des journalistes (CPJ), organisme américain de défense de la liberté de presse à travers le monde, vient de rendre public un rapport sur le calvaire des journalistes camerounais dans le contexte de la loi anti-terroriste.

L’annonce a été faite le 15 septembre dernier au cours d’un point de presse de l’ONG Dynamique Citoyenne. Une cinquantaine de jeune attendue à cette occasion en vue d’une campagne de sensibilisation sur le droit de vote.

Le ministère de la Défense refuse de répondre à la sollicitation de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés d’effectuer une visite sur les lieux de détention secrète où croupissent des personnes accusées de « terrorisme ».

Les ouvriers de l’entreprise chinoise en charge de construire l’autoroute Yaoundé-Douala se plaignent de nombreuses violations de leurs droits. La grève qu’ils voulaient engager ce vendredi 15 septembre a été désamorcée à l’issue d’une réunion de concertation entre les employés et leur patron.

Dans un article publié sur son site internet, Human Right Watch parle de tortures, meurtres et disparitions forcées perpétrés par les armées malienne et burkinabè, dans le cadre de la lutte contre les djhadistes au centre du Mali.

Les conseils des accusés viennent de le faire constater par voie d’huissier. D’après le procès-verbal de constat, leur mandat de détention à la prison centrale de Yaoundé n’a pas été renouvelé depuis fin décembre 2016.

Le réseau a été créé le 31 août dernier à l’issue d’un atelier de 3 jours organisé à Yaoundé par les Femmes éditrices pour la paix et la sécurité en Afrique centrale (FEPPSAC) sous l’égide des Nations Unies.

Dans un communiqué de presse qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale parle d’au moins 381 civils tués par la secte islamiste au Cameroun et au Nigéria.

Le fils du président camerounais, sa belle-mère et de hauts responsables de la présidence de la République sont poursuivis devant des tribunaux français par un leader d’association. Sortis de prison le 10 février dernier, Augustin Nkoma les accuse d’avoir chacun en ce qui le concerne, contribué à sa détention pendant plus de 6 mois à la prison centrale de Yaoundé.

Dans un communiqué rendu public avant la libération de certains contestataires anglophones, l’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun craint pour la rentrée dès ce lundi 4 septembre 2017 au regard du climat socio-politique qui règne dans les deux régions anglophones du Cameroun.

Dans un communiqué de presse, l’ONG internationale a exigé la libération d’autres camerounais détenus dans les prisons camerounaises pour « terrorisme ».

Un atelier réunissant des membres d’un regroupement des femmes journalistes d’Afrique centrale se tient depuis le 29 août dernier à Yaoundé. Il est question pour elles de s’approprier la résolution 1325 des Nations Unies sur le respect de l’approche genre en temps de conflit.

Cyrille Bechon a manqué de peu d’être enlevée le 22 août dernier à Yaoundé par des inconnus alors qu’elle se rendait à une agence postale afin de récupérer des exemplaires du dernier rapport d’Amnesty International sur le Cameroun. Le préfet du Mfoundi (Yaoundé) a obtenu la saisie des exemplaires dudit rapport.

Dans une correspondance adressée le 27 août dernier à la ministre en charge du Contrôle supérieur de l’Etat, l’ancien ministre des Travaux publics et député, exilé politique en France, dit avoir été condamné par cette institution le 30 juin dernier pour des faits qui lui ont valu la réclusion à vie au pénal. Dieudonné Ambassa Zang accuse la ministre Mba Acha Rose d’agir ainsi sur ordres du politique.

L’organisation américaine présente au Cameroun depuis bientôt 2 ans est engagée dans un combat visant à faire triompher le message de paix dans des pays en situation de conflit.

Jeannette Marafa a rendu l’âme ce vendredi 25 août 2017 en France des suites d’une longue maladie. L’épouse de l’ancien ministre de l’Intérieur, Marafa Hamidou Yaya, se battait pour la libération de son mari incarcéré au Cameroun pour malversations financières.

Militante des droits de l’homme, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale parle du respect des droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Cameroun et revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite au récent rapport d’Amnesty international sur les violations des droits de l’homme dans le cadre de la lutte contre Boko Haram au Cameroun.

A l’issue d’une de ses sessions ordinaires tenues en mai 2009, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples recommandait à l’Etat du Cameroun d’apporter une solution aux revendications des mouvements sécessionnistes anglophones par le dialogue tout en excluant toute forme de sécession. La commission a prescrit à cette occasion le retour au fédéralisme.

Dans un communiqué rendu public le 18 août dernier, Human Right Watch indique que la victoire de Paul Kagame a été obtenue dans un contexte d’atteintes aux libertés d’expression, d’assassinats, de disparitions forcées, etc.

L’ONG américaine engage dès le 26 août prochain à Garoua (nord) une campagne pour la paix à travers la promotion d’un single du groupe musical De’ende dans son titre Gondal (paix en fufuldé).

L’un des avocats des deux ex-consultants de la chaîne de télévision privée camerounaise Vision 4 a déposé auprès du parquet du Tribunal de première instance de Yaoundé une demande de levée d’écrou. Selon Me Ntimbane Bomo, le mandat de détention provisoire de ses clients qui a expiré depuis fin décembre 2016 n’a pas été renouvelé.

Dans une déclaration faite le 16 août dernier sur les réseaux sociaux, Me Christian Ntimbane Bomo, avocat international inscrit au barreau de Paris, accuse