Dix ans après l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana, justice n’a toujours pas été rendue, dénoncent l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (FIDH-OMCT), la Ligue des électeurs (LE), le Groupe Lotus (GL), l’ASADHO et la Voix des sans voix pour les droits de l’Homme (VSV), qui appellent à la mobilisation internationale pour que les assassins présumés soient jugés et sanctionnés.

Les raisons de cette bavure policière sont jusqu’à ce jour inconnues. Le journaliste n’entendrait plus bien du fait de cette voie de fait condamnée avec vigueur par le Syndicat national des journaliste du Cameroun.

Le chiffon rouge a été agité le 22 mai dernier par  Human Right Watch. D’après l’ONG, Blaise Sevidzem Berinyuy alias Shufaï, l’un des leaders de la contestation anglophone enlevé puis transféré du Nigéria vers le Cameroun en janvier 2018, a renvoyé en prison malgré son état de santé qui demeure, après une hospitalisation au cours de laquelle il a été maltraité. Ci-dessous, le rapport de Human Right Watch :

Détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis bientôt 4 ans sans jugement, l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv), la radio et télévision publique camerounaise, s’offusque du refus des autorités camerounaises de lui accorder une évacuation sanitaire pourtant prescrite par les médecins qui l’ont examiné. Reconnu prisonnier politique par des organismes internationaux qui ont pris fait et cause pour lui, Amadou Vamoulké se dit victime de certains membres du sérail camerounais et proches parents de Paul Biya qui se sentaient gênés par sa rigueur managériale. Ci-dessous, l’intégralité de sa tribune libre.

Basée à Douala, capitale économique du Cameroun, l’association est engagé depuis décembre dernier dans une campagne de sensibilisation sur la nécessité de l’application des peines alternatives à celles privatives de liberté, lesquelles sont prévues par le Code pénal camerounais depuis sa révision en juillet 2016. La campagne a atteint sa vitesse de croisière en ce moment où le COVID-19 fait des ravages et nécessite une décongestion des centres pénitenciers.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’université d’Oxford basée à Londres en Angleterre invite également les grandes puissances mondiales à suspendre leur coopération commerciale avec l’Etat du Cameroun pour violations massives des droits humains dans le cadre de la crise anglophone. L’institution universitaire invite à un véritable dialogue inclusif et sans tabou.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale dénonce l’assassinat du maire de Mamfé, Ashu Priestley Ojong, par des séparatistes. L’organisme invite les parties en conflit dans le Cameroun anglophone à un cessez-le-feu provisoire en cette période de lutte contre le COVID-19.

Créé il y a 4 ans, la La Société Coopérative Simplifiée des Acteurs Sociaux de la Prison Centrale de Douala (SOCSAS PCD) est engagée dans la ré-insertion des détenus et des condamnés aussi bien à intérieur qu’à la sortie de prison.

C’est ce qui ressort d’un rapport d’étape du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme qu’il vient de rendre public. Le Réseau revient sur l’actualité des droits de l’homme au Cameroun au cours de ces 4 derniers mois. Législatives et municipales de 2020. Crise anglophone. Crise du Covid-19. Tels …

Les deux policiers impliqués dans les actes de tortures sur le jeune Ibrahim Bello début 2017 dans un poste de police à Ombessa (centre) ont écopé de 3 et 4 ans d’emprisonnement là où ils méritaient 10 ans et plus. Les organismes de défense des droits humains crient au scandale.

Membre du « Parlement » à l’époque, un mouvement créé au sein de l’université de Yaoundé (l’unique de l’époque) pour revendiquer de meilleures conditions d’études ainsi que le retour au multipartisme, Tene Sop raconte cette folle journée du 6 mai 1991 au cours de laquelle les forces de l’ordre et une milice tribale pro-gouvernementale a sauté sur le campus, brutalisant et tuant des étudiants contestataires. Tene Sop fait remarquer que la jeunesse camerounaise d’aujourd’hui n’a pas le courage qu’ils ont eu à cette époque de braver le régime voyou de Yaoundé. Son récit ci-dessous :

En pleine crise du Coronavirus, la nouvelle n’est pourtant pas passée inaperçue. Le 22 avril dernier, le Soudan a criminalisé l’excision, rejoignant ainsi, un an après la chute d’Omar El-Béchir, réfractaire à cette interdiction, d’autres nations africaines luttant contre le fléau des mutilations génitales féminines. Selon les Nations unies, 87 % des femmes soudanaises âgées de 14 à 49 ans ont subi une forme ou une autre de mutilations sexuelles.

S’appuyant sur la situation sécuritaire et son corollaire de conséquences, puis la maladie à coronavirus, des organisations de la société civile, réunies sous l’appellation de Regroupement des mouvements spécifiques (RMS), ont appelé ce vendredi, 1er mai 2020, via une conférence de presse à Ouagadougou, l’ensemble de la classe politique burkinabè …

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, l’ONG française Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P), acquise à la cause des détenus politiques à travers l’Afrique centrale, soutient que l’activiste Sébastien Ebala est victime de ses critiques acerbes envers Paul Biya et certains barons de son régime. Pour le CL2P, …

Ces organisations qui ont établi un rapport le 18 février dernier sur l’incident de Ngarbuh maintiennent qu’il n’y a jamais eu d’échanges de tir entre forces de défense camerounaises et indépendantistes anglophones armés, comme l’a soutenu le rapport d’enquête de la présidence du Cameroun, rendu public le 21 avril dernier. La trentaine d’ONG indique que 35 personnes ont été tuées à Ngarbuh suite à une attaque ciblée de soldats camerounais appuyés par des membres d’une milice locale.

En garde-à-vue à la gendarmerie nationale à Yaoundé depuis le 17 avril dernier, le consultant de la page Facebook et Youtube Médiatik est accusé de terrorisme par le parquet du Tribunal militaire de Yaoundé. Pourtant, au sens des textes internationaux et de la Constitution du Cameroun, son appel à un rassemblement au centre de Yaoundé en vue de faire tomber Paul Biya est légalement irréprochable.

D’après le conseiller juridique à l’ONG Amnesty International, « la peine de mort est une violation du droit à la vie et constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ». Ci-dessous et telle que reçue, l’intégralité de sa tribune libre parvenue à la rédaction de hurinews.com. Par Oluwatosin …

Les conclusions de ladite enquête qui viennent d’être communiquées par la présidence du Cameroun ne sont pas différentes de la thèse officielle selon laquelle les femmes et enfants qui ont trouvé la mort sont des victimes collatérales d’un échange de tirs entre militaires et indépendantistes anglophones armés. Seule nouveauté, le …

Dans un rapport qu’elle a rendu public ce 20 avril 2020, l’ONG internationale qualifie de crimes de guerre l’exécution sommaire de ces détenus et invite le gouvernement burkinabè aussi bien à ouvrir une enquête sur cette affaire qu’à lutter contre les groupes terroristes dans le respect des droits humains.

Sébastien Ebala a été kidnappé ce vendredi 17 avril 2020 à Yaoundé par les agents de la Division de la Sécurité Militaire, en charge du renseignement militaire. L’activiste très célèbre sur Facebook a appelé quelques jours plus tôt les Camerounais à manifester pacifiquement ce samedi 18 avril 2020 pour le départ de Paul Biya.

Le 16 avril 2012, il y a exactement 8 ans, l’ancien secrétaire général à la présidence et ancien ministre de l’Intérieur, était placé en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé. Accusé de malversations financières, Marafa Hamidou Yaya a été condamné à 25 ans de prison ferme puis définitivement à 20 ans par la Cour suprême en mai 2016. Dans le communiqué conjoint ci-dessous, des associations, amis et soutiens de Marafa Hamidou Yaya feuillettent le carnet de 8 ans de cabale politico-judiciaire.

D’après des sources internes à la prison centrale de Yaoundé, plus de 100 cas suspects de COVID-19 ont déjà été signalés à la prison centrale de Kondengui. La réaction de Paul Biya reste attendue au moment où l’ONU appelle à la décongestion des lieux de détention pour limiter la propagation du Coronavirus.

Président du gouvernement intérimaire de la République autoproclamée de l’Ambazonie (actuelles régions du nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun), Samuel Sako Ikome parle de l’état de la révolution anglophone, de sa légitimité vivement contestée par plusieurs factions de ce mouvement, de ses rapports avec les autres leaders séparatistes, etc. A titre de rappel, le peuple anglophone revendique la restauration du Southern Cameroons (aka Ambazonie), indépendant depuis le 1er octobre 1961 mais qui a été annexé par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français).

In an interview with hurinews.com, the president of the upcoming Republic of Ambazonia (known as North-West and South-West regions of Cameroon) talks about the state of the revolution,the My Trip To Buea issue, its relations with the other separatist leaders, etc.

Parmi ces organisations se trouve le Comité de protection des journalistes, un organisme basé à New York aux USA. L’appel à la libération des journalistes emprisonnés en Afrique a été fait à travers une correspondance adressée le 6 avril dernier à 10 chefs d’Etat africains. Cette mobilisation est motivée par la lutte contre le COVID-19.

L’ONG internationale a rendu public ce 8 avril 2020 son rapport 2019 sur l’état des droits de l’homme dans le monde. S’agissant du Cameroun, Amnesty International a accusé l’armée tout comme les groupes armés séparatistes dans le Cameroun anglophone de violations graves des droits humains. Seulement, depuis l’infiltration de la résistance armée anglophone par le régime de Paul Biya, il est difficile de dire avec exactitude qui des groupes armés loyaux à la lutte d’indépendance des anglophones ou de ceux infiltrés par le pouvoir de Yaoundé commettent ces atrocités.

L’ONG parisienne acquise à la cause des prisonniers politiques à travers l’Afrique centrale qualifie de honteux le verdict condamnant avec sursis des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun malgré leur mise en liberté. Ci-dessous la déclaration du CL2P :

Ils ont été interpellés début février dernier par la police alors qu’ils étaient en pleine campagne de sensibilisation de la population de Bangangté, à l’ouest du Cameroun, sur le boycott des législatives et municipales du 9 février dernier. Ils ont été condamnés ce 2 avril 2020 à 2 mois de prison ferme avec 3 ans de sursis par un tribunal local.

Pendant que de nombreux pays africains prennent des mesures socio-économiques pour amortir les contrecoups du confinement dû au Covid-19, au Cameroun, les décisions de Paul Biya allant dans le même sens sont encore attendues. Ce dernier n’a débloqué que 1 petit milliard de FCFA dont on ignore exactement à quoi ils sont destinés.

D’après une note publiée ce 2 avril 2020 par l’ONG internationale, 12 manifestants et passants ont été tués par des forces de sécurité associées à des groupes jeunes. C’était le 22 mars dernier lors des élections législatives et référendaires qui devaient conduire à l’adoption d’une nouvelle Constitution devant permettre au président de la République, Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, de briguer un 3e mandat. Ci-dessous, la note d’Amnesty International.

L’ex-opposant politique nommé ministre délégué auprès du ministère de la Justice en janvier 2019 est à l’origine d’une plainte pour vol d’argent contre la nommée Nounamo Kamto, militante du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, et conseillère municipale à la mairie de Baham (ouest du pays). Incarcérée à la prison centrale de Bafoussam (ouest) depuis début décembre 2019 où elle purge une peine de 5 ans de prison ferme, les responsables de l’administration pénitentiaire font feu de tout bois pour qu’elle soit privée de soins alors qu’elle se trouve dans un état critique.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale Human Right Watch dénonce l’Agence égyptienne de sécurité et des responsables militaires des actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants sur des enfants. Human Right Watch invite par conséquent les Etats-Unis et l’Union européenne à suspendre leur aide aux forces de défense et de sécurité égyptiennes si ces violations persistent.

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) est attendu ce mardi 24 mars 2020 au Commissariat central des renseignements généraux du Littoral à Douala pour une enquête à son sujet.

Compétente pour veiller au moral et à la discipline des soldats et gendarmes, en charge du renseignement militaire pour le compte du chef de l’Etat et du haut commandement militaire, la Division de la Sécurité Militaire au Cameroun s’illustre de plus en plus par de violations graves des droits humains envers des civils. Connu sous l’acronyme SEMIL, cet organe logé au sein du ministère de la Défense à Yaoundé, est impliqué dans pas mal de crimes (notamment dans le cadre de la crise anglophone), de tentatives d’assassinat ainsi que des atteintes à la liberté d’aller et venir des personnes jugées politiquement incorrectes par le régime Biya.

Condamné à la peine capitale le 5 février dernier par le Tribunal de grande instance de Bafia (centaine de kilomètre de Yaoundé) pour assassinat, Martial Edoua a été fusillé sur la place publique sans que le détenu ait pu exercer un recours en grâce comme le prévoit la loi camerounaise. Cette condamnation fait suite à un procès bâclé et loin d’être équitable selon l’ONG camerounaise Mandela Center.

Il s’agit des mesures prises par le chef de l’Etat, Paul Biya, dans un message publié ce mardi 17 mars 2020 sur son compte Twitter. Au Cameroun, le nombre de personnes testées positives au Coronavirus est porté à 10 depuis ce 17 mars 2020. Ces mesures prennent effet à compter de ce mercredi 18 mars 2020.

Le gouvernement indépendantiste vient de contacter des cabinets d’avocat américains pour une plainte à la Cour pénale internationale contre le président camerounais, quelques membres de son gouvernement et certains hauts gradés de l’armée. Ce beau monde devra répondre des faits de génocide et de crimes contre l’humanité suite aux massacres de dizaine et de milliers de civils dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophones du Cameroun). Les indépendantistes anglophones ont jusqu’au mois d’avril prochain pour déposer leur plainte.

Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, menace de suspendre des organes de média qui relaient les rapports des ONGs nationales et internationales sur les massacres des civils par l’armée dans le Cameroun anglophone. Dans le même temps, il accuse lesdites ONG d’avoir perçu des milliards de FCFA pour produire des rapports erronés en vue de déstabiliser le Cameroun.

D’après des sources locales, une quinzaine de civils dont des femmes et de jeunes enfants ont été tués par des éléments des forces de défense le 29 février dernier à Babanki, dans le nord-ouest anglophone. Mais le gouvernement parle plutôt de 10 combattants indépendantistes tués par l’armée camerounaise.

Depuis la survenue le 14 février dernier du massacre par l’armée et une milice locale pro-gouvernementale de jeunes enfants et de femmes enceintes à Ngarbuh, dans le nord-ouest anglophone du Cameroun, le pouvoir de Yaoundé et ses soutiens sont en train d’instrumentaliser un drame vécu quelques jours plus tard et non loin de là par une famille bororo (peuple autochtone) afin de détourner les attentions de l’incident de Ngarbuh. Pourtant, le calvaire que vit la communauté bororo dans le Southern Cameroons est en réalité la conséquence de l’utilisation de cette communauté par le régime de Paul Biya pour la création des milices en vue de terroriser les populations bantoues locales qui apportent leur soutien aux indépendantistes.

D’après un rapport que vient de rendre public une coalition de 26 ONGs camerounaises dont Mandela Center et Nouveaux Droits de l’Homme-Cameroun, plus de 35 civils (dont 7 femmes et 14 enfants) ont été massacrés à Ngarbuh par une milice locale encadrée par des soldats camerounais. Le cerveau de cette attaque, à en croire le rapport de 18 pages parvenu à la rédaction de hurinews.com, est un pensionnaire du Centre de désarmement, démobilisation et réinsertion, une structure créée par le gouvernement camerounais en novembre 2018 pour recueillir les combattants séparatistes qui accepte de déposer les armes. Ci-dessous, les faits tels qu’ils se sont déroulés, selon la coalition d’ONGs :

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision TV5 Monde ce samedi 22 février 2020, Ilaria Allegrozzi, chercheuse pour Human Right Watch sur l’Afrique Centrale a annoncé la publication dans les prochains jours d’un rapport comportant des images satellitaires qui montrent que l’armée camerounaise a bel et bien ciblé des civils dont de jeunes enfants à Ngarbuh, le 14 février dernier.

Au cours d’un point de presse à Douala le 18 février dernier, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (REDHAC) a fait état d’au moins 36 personnes tuées le 14 février dernier à Ngarhbu, au nord-ouest anglophone du Cameroun. L’ONG dénonce également le manque …

D’après des informations provenant tant des témoins que des ONG locales, des soldats camerounais, avec l’appui d’une milice locale, sont impliqués dans le massacre de près d’une trentaine de civils (dont 10 jeunes enfants, un bébé de 8 mois et une femme enceinte) à Ngarh-Bu, dans l’arrondissement de Ndu, département …

Au cours d’un point de presse tenu à Yaoundé ce 11 février 2020, la Conférence nationale épiscopale du Cameroun (regroupement des évêques et archevêques du Cameroun) a rendu public son rapport d’observation du scrutin législatif et municipal du 9 février 2020 après  avoir déployé plus de 260 observateurs à travers …

De sources dignes de foi, les 4 jeunes gens exécutés sommairement par l’armée à Bangem, dans le Kupe Manengouba (sud-ouest anglophone) ont été instrumentalisés par une faction du mouvement indépendantiste anglophone pour faire concurrence à une autre, rivale. Arrêtés grâce aux populations locales, les infortunés ont été livrés aux soldats camerounais qui les ont tué sans aucune forme de procès.

Le chiffre a été avancé par l’ONG internationale Human Right Watch dans un rapport qu’il vient de rendre public. Il s’agit du résultat d’attaques visant principalement les civils et qui ont été planifiées et organisées, soutient le rapport. Les groupes d’autodéfense épinglés.

Pour avoir demandé à être extrait de la prison de Mfou (30km de Yaoundé) pour être jugé à la Cour d’appel du Centre à Yaoundé, Serge Branco Nana, militant du parti d’opposition Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a été torturé par des gardiens de prison et placé en isolement. Serge Branco Nana fait partie des militants du MRC arrêtés après la marche blanche du 26 janvier 2019. Il a été condamné à 3 ans de prison ferme le 10 septembre 2019 pour avoir participé à la mutinerie du 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé. Ci-dessous, le témoignage d’Audrey Rose, influenceuse web.

Emprisonné depuis juin dernier, Paul Chouta est souffrant dans son lieu de détention. Des sources internes en prison parlent d’un empoisonnement qui a manqué son effet. Son dossier judiciaire a disparu des rôles d’audience au Tribunal de première instance (TPI).

Le siège du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) à Douala a été incendié ce lundi 27 janvier 2020 en début de matinée par des personnes non encore identifiées. Cet incendie n’est pas le premier du genre.

Pour briser le mot d’ordre de blocus total décrété par les indépendantistes anglophones du 6 au 11 février 2020, les militaires camerounais envisagent d’utiliser la force pour contraindre les populations vivant dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun) à aller voter le 9 février prochain dans le cadre des élections législative et municipale. Le blocus a été décrété pour empêcher la tenue de ce scrutin en zone anglophone.

Entre le 12 et le 18 janvier 2020,598 habitations ont été brûlées par des soldats camerounais au cours d’un raid. Des recasés de la catastrophe du Lac Nyos survenue il y a plus de 30 ans ont ont également vu des militaires camerounais réduire leurs maisons en cendres. Dans le Kupe Manengouba, au sud-ouest anglophone, plus de 50 civils ont été massacrés dans et 12 villages rasés.

Ce camerounais d’origine anglophone, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis début 2016, paye de sa liberté pour avoir informé les autorités et services secrets camerounais d’un plan de déstabilisation du Cameroun par la zone anglophone dont il a refusé de prendre la tête comme le lui ont proposé des diplomates occidentaux, selon ses dires. Patrice Awoung Fotabong s’est confié au Comité de Libération des Prisonniers Politiques.

Depuis sa dernière apparition devant les tribunaux en octobre dernier, le journaliste et bloggueur Paul Chouta n’a plus jamais été extrait de la prison centrale de Yaoundé pour comparaître devant le Tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif. De quoi susciter l’inquiétude de Me Christian Ntimbane Bomo, avocat camerounais au barreau de Paris dont voici l’intégralité de la réaction publiée sur sa page Facebook.

Depuis le 30 décembre dernier, ces jeunes hommes âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années sont détenus au camp du Bataillon d’intervention rapide (BIR) de Bafut où ils sont l’objet de cruels sévices corporels. Ci-dessous, le récit de l’ONG camerounaise Mandela Center parvenu à notre rédaction.

C’est ce qui ressort d’un rapport publié sur le site internet de l’ONG internatioale Human Right Watch. Les civils tués ont été victimes d’attaques ciblées et d’exécutions extrajudiciaires.

La lutte contre les détentions systématiques comme mesure de répression des infractions était au centre d’un séminaire organisé à Douala le 20 décembre 2019. Ce séminaire a connu la participation de plusieurs avocats italiens.

L’appel vient d’être lancé par les organisations Frontline Defender et le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) à travers une lettre adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Ci-dessous, l’intégralité de la lettre ci-dessous:

Ils ont entre 65 et 96 ans. Incapable d’échapper à la furie de la soldatesque du régime de Yaoundé en guerre contre le peuple anglophone, ces personnes de 3e âge ont malheureusement péri dans leurs maisons incendiées par des militaires camerounais. Ci-dessous, la liste des victimes répertoriées par votre journal en ligne www.hurinews.com:

C’est ce qui ressort d’un rapport d’enquête établie par 3 ONG locales début novembre dernier. La victime âgée de 13 ans a chopé une infection sexuellement transmissible suite à cette agression sexuelle. Saisi de ce cas de viol, le commissariat de Sécurité de Moloundou a étouffé l’affaire après avoir reçu de fortes sommes d’argent.

Alors que Paul Chouta fait partie des 250 journalistes incarcérés à travers le monde selon un classement établi par l’organisme américain Comité de Protection des Journalistes le 11 décembre dernier, un collectif d’ONG et d’activistes camerounais vient de saisir le ministre de la Justice, Laurent Esso ainsi que la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) sur la situation du journaliste de Cameroonweb, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin mai dernier. Ci-dessous, l’intégralité de la correspondance :

Alors qu’il est attendu au Tribunal de grande instance de Bafia pour répondre des faits de torture, l’officier de police Bikoue Ndzie, chef de l’unité de police d’Ombessa au moment des faits, a été affecté à Yaoundé et bénéficie du soutien des réseaux occultes au sommet de l’Etat. L’ONG Mandela Center s’en inquiète dans un communiqué ci-dessous parvenu à notre rédaction :

La Commission vérité et réparation a clôturé le 5 décembre dernier à Banjul l’audition des témoins des violations massives des droits humains sous le régime déchu de Yaya Jammeh. Mais aucune poursuite judiciaire n’a été ouverte malgré les aveux de certains ex-dignitaires de l’ancien régime. Les familles des victimes réclament justice.

Chargé de conduire dans le Cameroun anglophone la caravane de sensibilisation sur les résolutions du grand dialogue national, l’ancien archevêque de Douala a déclaré devant le Premier Ministre, Dion Ngute, à Yaoundé ce mercredi 4 décembre, que les choses reviennent progressivement à la normale. Pourtant, les civils continuent d’être massacrés par des soldats camerounais.

As the crisis in the Northwest and Southwest regions, which has mutated into an armed conflict rages on, the government has continued to target Anglophone activists in the Diaspora, accusing them of being those fuelling the conflict.

Alors que la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (NOSO), qui s’est transformée en conflit armé, fait rage, le Gouvernement Camerounais continue de cibler les activistes anglophones de la diaspora, les accusant d’être ceux qui alimentent le conflit.

Dans un communiqué rendu public ce dimanche 1er décembre 2019, la coordinatrice des affaires humanitaires au sein du système des Nations Unies au Cameroun, Allegra Baiocchi, annonce l’assassinat d’un travailleur humanitaire par des hommes en armes dans le Donga Mantung, au nord-ouest anglophone du Cameroun. L’absence de précision sur la nature de ces hommes armés est-elle un signe de ce que la communauté internationale est informée de la présence de groupes armés à la solde du pouvoir de Yaoundé pour semer la confusion au sein de la lutte armée du peuple anglophone ? Voici dans tous les cas ce que le monde entier doit savoir sur ces « séparatistes armés » d’un autre genre.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, l’ONG camerounaise invite les autorités camerounaises à se conformer aux textes internationaux et régionaux garantissant un scrutin libre, inclusif et transparent avant la tenue de toute élection. L’intégralité de la déclaration ci-dessous :

Lors de sa prestation de serment le 20 novembre dernier, le président de la République à restaurer du Southern Cameroons aka Ambazonia a souhaité rencontrer le président de la République du Cameroun sur une table de négociation avec la Suisse comme médiateur. Dr Sako Ikome a pris le pouvoir sur fond de tensions entre sa faction et celle de son prédécesseur Sisiku Ayuk Tabe, kidnappé au Nigéria en janvier 2018 et remis aux autorités camerounaises qui le maintiennent captifs, lui et 9 membres de son cabinet, à la prison principale de Yaoundé.

C’est l’une des recommandations contenues dans le rapport établi par 5 enseignants anglais de l’University of Oxford et transmis fin octobre dernier au parlement anglais.

D’après des médecins parisiens, l’état de santé de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis fin juillet 2016 pour malversations financières, nécessite une évacuation sanitaire hors du Cameroun. Amadou Vamoulké doit à nouveau comparaître ce jeudi 21 novembre 2019 au Tribunal criminel spécial pour la 24e fois. Ci-dessous, le communiqué de presse du Comité international de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké :

Le mandat de la Mission des Nations Unies pour la Sécurité en Centrafrique a été renouvelé le 14 novembre dernier. Selon Human Right Watch, la force de maintien de la paix de l’ONU aura pour mission de protéger les civils et de garantir la justice dans un contexte de regain de tension malgré les accords de paix signés en février dernier entre le gouvernement et les groupes armés. Ci-dessous, le communiqué de l’ONG :

Après les différentes sorties du Commitee to Protect Journalist (CPJ), Reporter Sans Frontière, PEN England, 65 organisations de la société civile ayant saisi l’Union et les Nations-Unies pour le cas de Paul CHOUTA, PEN International, aujourd’hui c’est PEN America, l’une des plus puissantes organisations au monde qui appelle à la libération immédiate du web journaliste et fustige une cabale judiciaire contre lui. Ci-dessous, le communiqué de Pen America :

Dans un rapport sur la crise anglophone au Cameroun dont la rédaction de www.hurinews.com a pu avoir copie, des chercheurs de la célèbre université anglaise reviennent sur la conférence de Mamfe organisée par les Nations Unies en août 1959 à l’issue de laquelle les populations de l’alors Southern Cameroons (aujourd’hui …

D’après l’ONG internationale Human Right Watch, à l’approche de la présidentielle du 12 décembre prochain en Algérie, les autorités algériennes intensifient la répression vis-à-vis des activistes qui s’opposent à la tenue de ce scrutin qui permettra aux fidèles de d’Abdelaziz Bouteflika de conserver le pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de Human Right Watch

Le texte a été adopté le 11 novembre dernier par l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Mais l’adoption de la loi sur la protection des DDH attend toujours ai niveau national

Malgré la tenue du dialogue national du 30 septembre au 4 octobre dernier, des soldats camerounais continuent de brûler des villages et de massacrer des innocents dans le Cameroun anglophone, en quête de reconnaissance en tant qu’Etat après 58 ans d’annexion par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français), d’après les indépendantistes anglophones. Entre le 2 et le 10 novembre dernier, 24 civils innocents ont été tués au cours des raids menés par des militaires camerounais. Liste des victimes ci-dessous:

Les transporteurs ont été tué dans un village appelé Mbot. Mais d’après la propagande orchestrée par des activistes proches du pouvoir en place, il s’agit de séparatistes armés neutralisés.

L’organisme de défense de la liberté d’expression basé en Angleterre estime que le gouvernement camerounais utilise la disposition de la loi pénale sur la diffamation pour réprimer les voix dissidentes au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué de Pen International :

Alors que le pouvoir de Yaoundé continue de garder le silence autour du crime crapuleux de la gardienne de prison, des organismes sponsorisés par le gouvernement camerounais envisagent l’organisation de 5 jours de deuil en novembre prochain à Yaoundé pour commémorer la disparition de la victime. Parmi les organisateurs, deux activistes pro-Biya soupçonnés d’être en complicité avec les assassins de la gardienne de prison.

Ci-dessous, la réaction, postée sur son compte Facebook ce 30 octobre 2019, de Dieudonné Ambassa Zang, ancien ministre des Travaux publics (24 août 2002-8 décembre 2004) et ancien député du parti au pouvoir (22 juillet 2007-7 août 2009) dans la Mefou et Afamba (centre). Il a été condamné injustement en juin 2015 par la justice camerounaise pour détournements de fonds publics. Réfugié politique en France depuis juillet 2009, le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies s’est saisi de son affaire.

D’après le journaliste belgo-camerounais Hugues Seumo, l’Etat du Cameroun est le premier responsable de l’éboulement survenu ce 29 octobre 2019 à Bafoussam (ouest) et qui a occasionné près d’une quarantaine de morts. Selon Hugues Seumo, les pouvoirs publics ont laissé les populations construire sur une zone risquée et doivent assumer les conséquences de ce drame.

Ces organisations de la société civile tant du Cameroun que de plusieurs pays africains tirent la sonnette d’alarme sur la dégradation assez avancée des libertés individuelles et collectives au Cameroun ces derniers dans le cadre aussi bien de la crise anglophone que de la crise post-électorale.

Ils ont été torturés avant d’être tués. Des militaires camerounais leur reprochaient de ne pas vouloir collaborer avec eux en leur indiquant le camp des indépendantistes armés.

D’après les autorités locales en service dans le Cameroun anglophone, la recrudescence des kidnappings contre rançons est à l’origine de la création des comités de vigilance. Mais de sources locales et d’après certains fins connaisseurs du Southern Cameroons, ces comités de vigilance sont en réalité des milices qui terrorisent la population en se présentant comme des forces indépendantistes anglophones en vue de dresser la presse et l’opinion internationales contre ces dernières. Des soldats de l’armée camerounaise sont également engagés au sein de ces comités de vigilance.

La famille de la gardienne de prison assassinée fin septembre dernier dans un village au nord-ouest anglophone, s’est attachée les services de l’avocate d’origine française Me Dominique Fousse. Cette dernière a saisi le tribunal militaire d’une plainte contre X pour actes de terrorisme.

Au cours d’une réunion secrète des élites anglophones proches du pouvoir de Yaoundé tenue fin juillet dernier dans la capitale politique, le ministre de l’Administration territoriale a annoncé la multiplication des kidnappings contre rançons en vue de déconstruire l’image de libérateurs du peuple anglophone que renvoie les groupes armés séparatistes aux yeux du monde entier. Des soldats camerounais mis à contribution dans les enlèvements, de l’aveu du ministre.

Interpellée par certains soutiens du pouvoir de Yaoundé qui lui reprochaient son silence face à ce crime crapuleux de la gardienne de prison Ayafor Florence, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) a, sur son compte Facebook, parlé de mémoire courte de ces …

Votre journal en ligne www.hurinews.com vous livre toutes les clés pour comprendre les dessous de l’assassinat de la gardienne de prison Florence Ayafor, soupçonnée d’être un soutien des séparatistes anglophones.

Attendu au Tribunal de première instance de Yaoundé ce mardi 8 octobre 2019 pour comparaître, Paul Chouta n’a pas été extrait de la prison centrale de Yaoundé où il est détenu depuis début juin dernier. D’après les juges dudit tribunal, le dossier du journaliste et lanceur d’alertes est déjà à …

D’après des investigations menées par votre journal en ligne www.hurinews.com, ce sont les milices proches d’Atanga Nji, l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite anglophone qui ont violé, assassiné, décapité puis mutilé Florence Ayafor, une gardienne de prison en service à Bamenda, au nord-ouest anglophone. La vidéo virale montrant cette …

Lors du dialogue national qui s’est tenu à Yaoundé du 30 septembre au 4 octobre 2019 dans le but de trouver une solution à la crise anglophone, le pouvoir de Yaoundé a présenté à l’opinion nationale et internationale des jeunes comme étant des ex-combattants séparatistes ayant volontairement choisi de déposer les armes. Pourtant, il ne s’agit ni plus ni moins que de prisonniers, d’anciens bandits, de parents de hauts gradés dans l’armée et autres jeunes n’ayant jamais porté les armes.

Des séparatistes de la diaspora invités au dialogue national à Yaoundé alors qu’ils sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international et ont des affaires pendantes devant le Tribunal militaires de Yaoundé. Des prisonniers libérés pour grossir les effectifs des centres de désarmement de démobilisation et de réinsertion en vue d’en faire des ex-combattants et les faire participer aux travaux. La jeune fille prétendument enterrée vivante il y a quelques jours à Guzang présente à la cérémonie d’ouverture du dialogue national. De l’argent proposé à des groupes armés séparatistes pour participer au dialogue. Les délégations conviées sont pour leurs grandes majorités issues du parti au pouvoir.

Dans une correspondance adressée le 25 septembre dernier, un député originaire de la localité de Bafut, au  nord du Cameroun anglophone, a invité le président de la République du Cameroun à sévir contre les militaires qui ont saccagé le palais du chef traditionnel de Bafut.

Abdulkarim Ali a été enlevé ce jeudi 26/09/2019 à Douala par des hommes armés et transférés à Yaoundé où il serait détenu au secret. L’acteur de la société civile est soupçonné de par ses prises de position d’être proche des milieux séparatistes.

Créé pour lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, le Bataillon d’intervention rapide (BIR) s’affirme de plus en plus comme la machine à terroriser du régime de Paul Biya sur le champ des opérations où il est interpellé. En cherchant à tenir pour quantité négligeable les accusations du journal d’investigation Mediapart contre cette unité d’élite de l’armée camerounaise, le gouvernement camerounais veut débarrasser le tigre des tâches noires qui peuplent son pelage.

Détenu depuis le 26 juillet 2016, alors que son procès piétine au Tribunal criminel spécial anti-corruption, le journaliste et ancien directeur général de la Cameroon radio and television (Crtv) demande qu’on l’évacue en France suite à la dégradation de son état de santé. Ci-dessous, le communiqué du Comité international de Réhabilitation et de Libération d’Amadou Vamoulké :

En écartant totalement la mouvance séparatiste anglophone du dialogue qu’il a annoncé pour la fin de ce mois de septembre, Paul Biya, dans son discours du 10 septembre dernier, a choisi d’imposer sa vision à l’autre partie du conflit en cours dans le Cameroun anglophone tout en en ignorant les causes réelles. N’a-t-il rien compris ou alors fait-il semblant de ne rien comprendre ? Veut-il vraiment la fin de cette sale guerre qu’il a lui-même déclaré il y a deux ans ? Que la communauté internationale ne se laisse pas berner par cette nouvelle farce.

Parmi les 10 victimes enregistrées à Mutengene (sud-ouest) se trouvent 4 membres d’une même famille. 4 cas d’homicides ont été signalés à Ekona, 15 à Limbé. Des massacres perpétrés par des militaires camerounais qui interviennent quelques heures seulement après le discours radio télévisé du président camerounais Paul Biya prononcé au soir du 10 septembre dernier.

Au cours de la semaine du 2 au 8 septembre qui vient de s’achever, plus d’une vingtaine de civils innocents ont été assassinés par des militaires camerounais au cours d’incursions dans des villages au Cameroun anglophone, à en croire plusieurs témoins contactés par la rédaction de votre journal. Ces derniers signalent l’usage des lance-roquettes par des soldats dans certaines localités. 

Militant du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun et membre de l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB), Jean Jacques Ngassa subit des menaces du fait de son engagement au sein de ce parti politique. Ci-dessous, son témoignage recueilli par l’ACADEHLIB.

Âgée de 29 ans, Flore Folinou Megankam dit avoir été forcée par ses parents à épouser un homme riche et surtout en relation avec de très haut placé de la République. Elle a confié ses misères à l’Association camerounaise pour La Défense des droits de l’homme des libertés et du bien-être (ACADEHLIB) :

Passeport traduction Lorsque vous voulez vous rendre dans un pays anglophone par exemple, il est rare qu’on ne vous demande pas de traduire votre passeport. C’est donc très délicat, car il s’agit d’un document officiel. Il est donc important qu’il soit sous la charge d’un traducteur assermenté. Dans le cas …

D’après des investigations menées par votre journal en ligne, 16 marchés ont été rasés par des soldats camerounais au cours de plusieurs attaques contre les forces indépendantistes dans le Cameroun. Après les villages, les hôpitaux et même des écoles, les marchés sont également une cible pour le pouvoir de Yaoundé qui, visiblement, veut raser toute la zone de tout ce qui y vit. Ci-dessous, la liste des marchés brûlés :

Alors que le procès du principal opposant à Paul Biya s’ouvre le 6 septembre prochain au Tribunal militaire de Yaoundé, la rédaction de www.hurinews.com analyse la pertinence des chefs d’accusation contre le prisonnier d’opinion au regard du Code pénal camerounais et même des faits ayant conduit à sa détention arbitraire.

C’était au cours d’un atelier de 3 jours qui s’est achevé ce 28 août. Objectif : accroitre l’engagement politique des jeunes et former un nouveau leadership politique au sein de la jeunesse camerounaise.

Des Camerounais de la diaspora viennent d’identifier après investigations les auteurs et commanditaires des traitements cruels, inhumains et dégradants sur des militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun (le parti de Maurice Kamto, en prison) et sur des sympathisants de la cause anglophone. Ces prisonniers d’opinion ont été torturés par des hommes sans foi ni loi dans certains camps de torture tels que le secrétariat d’Etat à la défense (SED) chargé de la gendarmerie nationale à Yaoundé. Voici la liste non-exhaustive de ces tortionnaires qui devront faire face aux tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité ainsi que les noms des centres de torture répertoriés. La Communauté internationale est donc ainsi prise à témoin : Lieux de torture

Alors que s’ouvre ce jour au Tribunal militaire de Yaoundé le procès des 7 soldats accusés d’avoir assassiné 2 femmes et leurs bébés comme il apparait dans une vidéo qui a qui a fait le tour du monde en juillet 2018, l’ONG internationale émet le vœu que ce procès aboutisse à la justice pour les victimes. Accusés de coaction d’assassinat, de violation de consignes et de complicité de ceux-ci, les présumés auteurs de cet homicide risquent la peine à vie, selon le Code pénal camerounais. Ci-dessous, le communiqué d’Amnesty International :

Dans une lettre ouverte, les évêques de la conférence provinciale épiscopale de Bamenda appellent à la reprise en cours en septembre prochain dans le Cameroun anglophone en guerre et invite les soldats camerounais à ne plus faire des écoles des campements militaires.

L’application OneTeacher vient d’être créée par des révolutionnaires anglophones en vue de permettre aux parents d’assurer l’éducation de leurs enfants à la maison. Une initiative qui vise à contrecarrer la campagne back to school menée par le gouvernement camerounais pour mettre fin à la révolte armée dans le Cameroun anglophone.

Après avoir au mépris des conventions internationales organisé le kidnapping des leaders indépendantistes anglophones en janvier 2018 par les services secrets nigérians et leur transfèrement au Cameroun, le pouvoir de Yaoundé a commandité leur condamnation à vie ce 20 août à l’issue d’un procès expéditif qui viole toutes les règles d’une procédure judiciaires équitables. Les appels à des négociations de sortie de crise venant de la communauté internationale n’était donc que brassage de vent pour le régime Biya qui persiste dans sa logique va-t’en guerre sans lendemains.

Le bilan macabre est contenu dans un rapport de Human Right Watch rendu public récemment. Le rapport parle également de plus de 3000 personnes victimes d’enlèvement.

Accusé de co-action de vol et condamné à 6 mois de prison ferme en juillet 2018, Onana Onana est toujours incarcéré à la prison principale de Yaoundé. Un responsable de la prison lui demande de l’argent pour que son dossier judiciaire parvienne à la prison afin qu’il soit libéré.

Alors qu’il souhaitait être enterré dans la concession familiale des Noah au quartier Tongolo à Yaoundé non loin de la tombe de Noah Bikie Simon, son père et grand-père du tennisman franco-camerounais Noah Yannick, Noah Jean Jacques, décédé le 16 juillet dernier et l’un des 4 enfants reconnus par feu Noah Bikie a été inhumé le 11 août dernier à Zamengoue, dans le village de sa maman. Les raisons de ce changement résident dans l’oraison funèbre ci-dessous prononcée par Tono Achille Marie, un de ses frères.

A l’initiative du Réseau camerounais des organisations des droits de l’homme, une rencontre de réflexion a lieu ce mercredi 14 août 2019 à Yaoundé sur cette loi considérée comme liberticide.

Selon le collectif d’avocats anglophones, 3 corps ont été conduits vers une destination inconnue par des soldats camerounais. Le compte rendu du collectif fait état de 75 blessés lors de la récente mutinerie à la prison de Buea.

Les massacres se poursuivent de plus belle dans le Cameroun anglophone. Les soldats camerounais y prennent pour cible essentiellement des jeunes et des personnes âgées. Des corps sans vie y ont également été retrouvés. Pour un massacre à huis-clos, c’en est un. Le monde entier reste malheureusement muet. Ci-dessus, la liste des victimes remontée à notre rédaction par des témoins sur place, seulement pour ce mois de juillet 2019 :

Pour le célèbre tennisman français d’origine camerounaise, le défunt est issu d’une relation hors-mariage entre son grand-père Noah Bikié Simon et sa belle-mère dame Essengue Jacqueline et n’a par conséquent pas le droit de jouir des biens de son grand-père. En face, les 3 frères du défunt tiennent à l’inhumer aux côté de son père les 9 et 10 août prochains suivant ses dernières volontés parce qu’ils se considèrent comme enfants reconnus par leurs pères disparus quoique naturels.

Après avoir perdu le procès face au secrétaire à la communication du mouvement indépendantiste anglophone devant un Tribunal américain lundi dernier, le régime de Paul Biya a commandité l’enlèvement de la mère et la sœur de Chris Anu à Yaoundé ce vendredi 2 août au petit matin. Lorsqu’on en arrive …

Alors qu’ils se rendaient au champ, ils ont été abattus par des militaires camerounais au cours d’un raid dans le village Nkongho, au sud-ouest anglophone. La plupart des victimes sont de nationalité nigériane.

De sources proches de la présidence de la République du Cameroun, une réunion secrète entre élites gouvernementales de la région du nord-ouest anglophone s’est tenue ce  vendredi 26 juillet à Yaoundé au domicile de l’ancien Premier Ministre Philemon Yang, lui aussi originaire de cette région. Il a été question au cours de cette réunion de lever des fonds en vue d’acheter des fournitures scolaires aux écoliers anglophones en vue de la rentrée scolaire prochaine. Pour le régime Biya, il est question de donner l’impression que tout revient à la normale à travers la reprise des classes plutôt que de négocier.

D’après un communiqué de l’ONG internationale parvenu à la rédaction de www.hurinews.com, des militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun arrêtés le 1er juin dernier ont été victimes de tortures. Amnesty international appelle à la libération du président du MRC, Maurice Kamto. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué : Ces personnes ont …

D’après les révélations du célèbre journaliste et activiste camerounais J.Rémy Ngono, Brigitte Tchouante, membre de la Brigade anti-sardinards, une organisation de la diaspora camerounaise qui conteste la légitimité du président Paul Biya, a été empoisonnée.   La coiffeuse de la Première Dame du Cameroun qui est également la cousine de la défunte est impliquée dans cet assassinat. Le président du Sénat camerounais et la ministre de l’Habitat et du Développement urbain impliqués. La justice française enquête sur cette affaire.

Suite à l’incompréhension suscitée par l’appel de Reporters Sans Frontières à libérer l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television qui, d’après certains journalistes camerounais, n’était plus journaliste pratiquant, voici un extrait de la mise au point conjointe du Comité international de libération et de réhabilitation d’Amadou Vamoulké (Cirlav), de Reporters Sans Frontières, du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), parvenue à notre rédaction :

La mutinerie des prisonniers de la crise socio-politique dans le Cameroun anglophone ce lundi 22 juillet 2019 à la prison centrale de Yaoundé est un signal fort traduisant leur volonté de tourner le dos à la barbarie et au mépris de la personne humaine que représente la République du Cameroun et de se jeter dans les bras de « l’Ambazonie », autre nom de l’Etat du British Southern Cameroons que les Anglophones veulent restaurer après 58 ans d’une « union de dupes ».

Bénéficiaire d’une décision de non-lieu rendue le 11 juillet dernier par un juge d’instruction du Tribunal militaire de Yaoundé, la soixantaine de militants du parti de Maurice Kamto exige à l’Etat plus de 60 milliards de FCFA en guise de dédommagement pour détention arbitraire.

Après avoir écopé de 10 puis de 20 ans de prison à l’issue de simulacres de procès, l’ancien ministre de la Santé publique doit encore faire face dans les prochains jours à une 3e affaire tout aussi kafkaïenne de détournement de deniers publics que les deux premières. Le régime de …

Arrêté le 1er octobre 2017 en zone anglophone, le jeune Norbert, aujourd’hui âgé de 19 ans, est à la prison centrale de Yaoundé depuis le 3 octobre 2017, date à laquelle le Tribunal militaire de Yaoundé s’est déclaré incompétent pour le juger parce qu’il avait moins de 21 ans et par conséquent décidé de faire transférer le jeune homme à Bamenda pour être jugé devant un tribunal civil.

Le Tribunal militaire a rendu ce jeudi 11 juillet une ordonnance de renvoi en jugement d’une centaine de militants du parti d’opposition Mouvement pour la renaissance du Cameroun parmi lesquels Maurice Kamto. Près de 40 ont été relaxés pour faits non établis. Curieux de savoir que pour les mêmes faits qui n’ont rien à voir avec des atteintes grave à la sécurité de l’Etat, les uns sont libérés et les autres maintenus en prison.

Le journaliste et lanceur d’alertes a comparu ce mardi 9 juillet 2019 devant le Tribunal de première instance de Yaoundé. Mais sa plaignante, l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala s’est inscrite aux abonnés absents. L’affaire a été reportée au mois d’août prochain.

La crise anglophone a eu le don d’asphyxier économiquement le Cameroun. La crise des devises annoncée récemment pourrait entraîner une réduction des importations et par conséquent une hausse des prix sur le marché de la consommation largement extraverti, qui risque déboucher sur un autre soulèvement populaire comme en 2008. L’incendie (accidentel ou volontaire ?) de la Société nationale de raffinage n’est pas pour arranger les choses.

Le gouvernement vient d’introduire au parlement un projet de loi portant révision de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés. Une réforme que dénoncent les organismes de défense des droits humains qui estiment n’avoir pas été consultés au préalable. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction et …

Torturé le 5 février 2017 dans un poste de police à Ombessa (centaine de kilomètres de Yaoundé) au point de perdre l’usage de ses pieds, amputé de ses deux jambes au cours de son opération chirurgicale à l’hôpital central de Yaoundé, pensionnaire du centre des handicapés de la capitale politique, …

Ancien Conseiller d’Idriss Deby Itno, Abakar Tollimi est aujourd’hui dans l’étau de la justice française pour « crimes contre l’humanité, complicité de ces crimes, association de malfaiteurs en vue de commettre ces crimes », des accusations que son avocat rejette, dénonçant plutôt une coalition de Paris et N’djamena pour faire …

Privés de visite, d’accès aux soins médicaux, détenus dans des conditions désastreuses, le cri de détresse de deux jeunes pensionnaires de la prison centrale de Kondengui, originaires du Cameroun anglophone, sont parvenus à notre rédaction. Ils ont été kidnappés à Calabar, à l’est du Nigéria en mars 2018, puis transférés à Abuja avant d’être livrés aux autorités camerounaises.

Membre de la Brigade anti-Sardinard, un mouvement des camerounais de la diaspora créé au lendemain de la présidentielle de 2018 au Cameroun pour contester la réélection de Paul Biya , l’activiste Martin Tajo est celui qui a conduit le coup d’éclat du 25 juin dernier à l’hôtel Intercontinental de Genève face à la garde rapprochée de Paul Biya . Il revient sur ces événements en exclusivité sur votre journal en ligne:

C’est ce qui ressort des données collectées auprès des sources locales par la rédaction de www.hurinews.com. Il s’agit des médecins, infirmiers et guérisseurs traditionnels assassinés pour la plupart en situation professionnelle. Des soldats camerounais accusés par nos sources d’être responsables de ces tueries au sein du corps médical en zone anglophone.

Dans une alerte publiée le 20 juin (lire le lien ci-dessous) dernier sur son site internet, le Committee to Protect Journalist invite l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, plaignante du journaliste et lanceur d’alerte camerounais…

6 mois après sa sortie de prison, le directeur de publication de votre journal en ligne www.hurinews.com accuse le chef de la redoutée Division de la sécurité militaire (Sémil) du ministère camerounais de la Défense, le tout puissant colonel Emile Bamkoui de sinistre réputation, non seulement de l’avoir fait embastiller …

Le journaliste et lanceur d’alerte a été jeté dans le quartier le plus dangereux de la prison centrale de Yaoundé. Le régisseur de la prison aurait reçu des ordres venus du sommet de l’Etat de le mettre dans des conditions de détention aussi désastreuses. Et si le pouvoir de Yaoundé l’avait jeté dans ce sinistre quartier de la prison de Kondengui pour le tuer à petit feu.

Le leader séparatiste anglophone et 9 membres de son directoire était pour une énième fois devant le Tribunal militaire ce mercredi 19 juin. La rédaction de www.hurinews.com se sert de ce prétexte pour revenir sur les circonstances dans lesquelles Sisiku Ayuk Tabe et Cie ont été enlevés au Nigéria en janvier 2018 et transférés au Cameroun 2 semaines plus tard.

Accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, Maurice Kamto, juriste de renom, homme politique et civil, est depuis fin janvier dernier attendu devant le Tribunal militaire de Yaoundé pour y être jugé. Juste pour avoir exercé un droit fondamental. Celui de manifester pacifiquement.

D’après une source locale, ces cultivateurs ont été sortis de leur champ par des militaires puis exécutés sommairement aux premières heures de la matinée.

Depuis bientôt un mois, 4 jeunes gens croupissent dans les cellules de la police judiciaire à Yaoundé. Leur péché : avoir demandé au président camerounais de quitter le pouvoir au cours d’un direct sur la page Facebook de l’un d’eux. Accusés de rébellion, leur affaire a été portée devant le tribunal militaire.

Sale temps pour les voix dissidentes au Cameroun par ces temps qui courent. Après plus de 10 jours de garde-à-vue, accusé de diffamation par l’écrivaine franco-camerounaise Calixte Beyala, l’influenceur web et journaliste Paul Chouta a été placé en détention provisoire le soir du 10 juin 2019 à la prison centrale de Yaoundé.

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 23 mai à Ouagadougou, l’organisation de la société civile Balai Citoyen a soutenu que l’ancien président du Faso n’est pas l’homme de la situation dans la quête par le Burkina Faso des solutions contre la montée du terrorisme.
MICHEL BIEM TONG

La torture bureaucratique et la meilleure « démocratie » que la terreur puisse acheter Notre correspondant au Cameroun, le web journaliste de renommée internationale MICHEL BIEM TONG a été arrêté hier (mardi 22 octobre 2018) à Yaoundé pour ses opinions. Arrêté parcequ’il fait du journalisme sans concession, sans collision, sans compromission, sans …

Dans une déclaration faite ce lundi 22 octobre, le département d’Etat américain félicite plutôt le peuple camerounais pour avoir pris part aux élections en préservant la paix. Il appelle également à un dialogue pacifique en vue d’une solution à la guerre de libération du Southern Cameroon. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué …

Des militants de l’opposition ont été arrêtés ce dimanche 21 octobre en matinée par la police alors qu’ils voulaient prendre part à une manifestation contre ce qu’ils considèrent comme un hold-up électoral. Des journalistes qui voulaient couvrir la manifestation ont également été interpellés. Maurice Kamto, candidat du parti MRC, menacé d’assassinat d’après le Comité de Libération des Prisonniers Politiques et interdit de sortir du territoire. La connexion Internet perturbée.

Des descentes massives des populations dans les rues des grandes villes du pays sont envisagées aussi bien au Cameroun qu’à l’extérieur du pays. Il est question de dénoncer une mascarade électorale qui permet à Paul Biya de rempiler pour un autre mandat de 7 ans.

Ci-dessous, la déclaration de la plate-forme d’organisations de la société civile Dynamique Citoyenne rendue public le 15 octobre dernier à Douala.

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de votre journal, l’instance pro-gouvernementale de protection et de promotion des droits de l’homme se félicite du climat de paix qui a prévalu lors des élections ainsi que de l’instauration des bulletins de vote pour déficients visuels.

A quelques jours de la proclamation des résultats de la présidentielle du 7 octobre dernier, votre journal en ligne a accordé un bref entretien avec DJINO Léandre, le Président du Conseil Révolutionnaire pour la Libération du Kamerun (CRLK) et ancien membre de Cap Liberté, plate-forme d’organisation de défense des droits de l’homme à l’avant-garde des revendications démocratiques au début des années 1990. Dans cette interview, il invite les Camerounais à défendre leur victoire.

Ci-dessous, la Déclaration de la Société Civile gabonaise suite aux élections législatives et locales couplées du 06 octobre 2018.

Accusés de massacres et de complicité de massacres dans le Cameroun anglophone, 94 d’entre eux dont Paul Biya lui-même ont déjà été cités à comparaître pour une action civile devant la justice américaine. Les personnes poursuivies sont appelées à dédommager les victimes à la fin du procès.

Nul ne peut dire qui a tué ce beau monde. Mais des témoins accusent des soldats camerounais de l’avoir fait. Les massacres se poursuivent au Southern Cameroon et la communauté internationale demeure silencieuse.

Dans une déclaration, le département d’Etat américain appelle au calme et à éviter toute conclusion avant la fin du processus électoral. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration

A l’occasion de la journée internationale de la fille qui se célèbre ce jeudi 11 octobre, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) invite les gouvernements africains à mettre fin à toute discrimination en matière d’éducation à l’encontre des filles enceintes et des mères adolescentes. Ci-dessous, le message de la FIDH.

Ci-dessous, le communiqué de l’ONG en charge de lutter contre la corruption qui déclare que ceux qui, devant la presse nationale et internationale se sont présentés comme des observateurs de l’élection présidentielle du 7 octobre dernier ne le sont pas.

Selon des témoins, le jeune Gérard Akiata a été tué jeudi dernier à Bamessing, dans la zone nord du Southern Cameroon, alors qu’il venait de terminer la messe du matin dans une paroisse catholique de la localité. L’archidiocèse de Bamenda condamne et accuse les soldats camerounais.

Ci-dessous, le communiqué conjoint de 11 organisations de défense des droits de l’homme parvenu à la rédaction de votre journal en ligne au sujet du déroulement de la présidentielle du 7 octobre.

L’annonce a été faite ce vendredi 5 octobre par le président du Cercles des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun, Coco Bertin. C’était au cours d’un atelier de sensibilisation des forces de maintien de l’ordre sur la protection des personnes handicapées lors du processus électoral.

Directrice exécutive de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun, Cyrille Rolande Bechon s’explique sur le déploiement de l’ONG dont elle assure la direction en qualité d’observatrice accréditée pour l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. La militante des droits de l’homme dénonce le manque d’équité notamment lors de la campagne électorale.

L’intégralité de la déclaration d’Antonio Guterrez à quelques heures de l’élection présidentielle.  « Alors que le Cameroun se prépare à tenir des élections présidentielles le 7 octobre, le Secrétaire général encourage tous les Camerounais à exercer leur droit démocratique et appelle à un processus pacifique, crédible et inclusif. Le Secrétaire général …

L’instance gouvernementale de promotion et de protection des droits de l’homme s’est également félicitée de la réouverture des écoles dans l’Extrême-Nord malgré la persistance des attaques de la secte islamiste Boko Haram. C’était dans un communiqué rendu public le 26 septembre dernier à l’issue de la réunion mensuelle des présidents et rapporteurs des sous-commissions de la Commission.

Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.

Dans une résolution qu’il vient de rendre publique, le parlement américain appelle le gouvernement camerounais et les indépendantistes à engager des négociations sous l’égide d’un médiateur indépendant afin que prenne fin le conflit. Le Congrès américain invite également les deux parties à cesser les violations des droits humains. S’achemine-t-on vers la création de l’Etat d’Ambazonie ?

De nationalité camerounaise, Jean Pierrot Mahi regrette que Paul Biya ait ignoré son conseil selon lequel il devait assurer une transition avant de quitter le pouvoir. L’ex-conseiller du défunt Guide libyen prédit une guerre civile et une insurrection au cas où Paul Biya est proclamé vainqueur car d’après lui, ce dernier ne peut pas gagner l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre ouverte au peuple camerounais.

Face à la presse récemment à Yaoundé, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale n’est pas passé par quatre chemins pour annoncer que des Camerounais résidant à l’étranger, et qu’il soupçonne de financer les activités des rebelles séparatistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest, seront traqués, extradés et jugés.

Le journaliste et défenseur des droits de l’homme, Joseph Essama vient de publier un essai de sociologie politique dans lequel il s’insurge contre le système de gouvernance qu’incarne l’homme de 85 ans.

D’après une association camerounaise de défense des droits de l’homme Abdouramane Labi, maire de Ngaoui, dans la région de l’Adamaoua, a violé une jeune fille de 16 ans le mois dernier au point de l’engrosser. Rencontré par le Maire de ladite association, le magistrat municipal et membre du parti au pouvoir demande à la famille de la jeune fille d’aller se plaindre là où elle veut.

Le British Southern Cameroon célèbre ce jour le 57e anniversaire de son indépendance qui s’est traduite par le rattachement à la République du Cameroun francophone pour former une union confédérale. Mais en lieu et place de la dite union, cet ex-territoire sous tutelle des Nations Unies a été annexé et assimilé par la République du Cameroun. Pourtant, au sens du droit international, le peuple du Southern Cameroon mérite de jouir de son droit de disposer de lui-même. Mais Yaoundé ne l’entend pas de cette oreille.

C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par cette association dans 5 des 10 capitales régionales du Cameroun. La jeunesse constitue pourtant une bonne partie de la population camerounaise.

Acteur de la société civile, l’artiste musicien engagé a tenu une conférence de presse ce samedi 29 septembre 2018 pour annoncer le candidat auquel il apportera son soutien.

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun a organisé ce mercredi 12 septembre à Yaoundé, une conférence-débat sur l’homme, sa pensée politique et l’impact de cette dernière sur la nation camerounaise d’aujourd’hui.

Dans un message-porté qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux, le patron de la police, Martin Mbarga Nguele, sur ordre de Paul Biya, enjoint les services secrets camerounais d’interpeller et éventuellement éliminer physiquement des leaders et activistes du mouvement indépendantiste anglophone basés à l’étranger. La Délégation générale à la sûreté nationale dément avoir émis le document mais ne souhaite pas se prononcer publiquement au sujet de cette affaire.

La page Facebook Pep Sans Frontières, une organisation qui promeut la liberté de manifestation et de réunion est victime depuis quelques jours des attaques des hackers.

Suite aux incidents survenus la semaine dernière dans certaines écoles du Southern Cameroon, les Nations Unies tout comme le gouvernement camerounais ont condamné les attaques sur les corps éducatif tout en invitant à la préservation du droit à l’éducation. Mais peut-on assurer le droit à l’éducation là où le droit à la vie est en péril ?

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 6 septembre, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance dénonce les actes de violences sur les élèves et des enseignants dans certaines localités de la zone nord du Southern Cameroon. Mais le communiqué garde le mystère sur les responsables de ces atrocités.  Les …

Le Centre pour les droits humains et la démocratie en Afrique parle également de plus de 400 000 réfugiés au Nigéria voisin et déplacés internes depuis le déclenchement de la crise en 2016. Le bilan est contenu dans un rapport commis récemment par cette organisation.

Il s’agit du bilan des affrontements entre militaires camerounais et indépendantistes armés anglophones enregistré la semaine dernière. De sources locales, il s’agit des victimes de soldats camerounais. Parmi les personnes décédées se trouve un technicien de radio dont les causes de la disparition restent inconnues. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense restent fermées à la rédaction.

Des témoins oculaires dans la localité de Bafut attribuent cet enlèvement aux combattants « ambazoniens ». Mais dans les milieux indépendantistes anglophones, l’on pointe du doigt des soldats déguisés en combattants dans le but de saboter la lutte pour l’indépendance du Southern Cameroon.

Alors qu’elle a été déclarée la moins disante (qualifiée) des 4 entreprises pré-qualifiées pour le marché de construction et de réhabilitation des voiries urbaines de certaines capitales régionales du Cameroun, l’entreprise CECO SA dit avoir été écartée du marché au profit de son concurrent SOGEA SATOM par le ministre du Développement Urbain et de l’Habitat, Jean Claude Mbouentchou, au motif de ce que l’entreprise est au centre d’un litiges au Togo. Malgré l’instruction du ministère des Marchés publics de rétablir CECO SA dans ses droits, Jean Claude Mbouentchou, d’après l’entreprise, persiste dans le dilatoire.

Le voeu a été formulé ce 29 août 2018 à l’issue de la réunion mensuelle des presidents et rapporteurs des sous-commissions de l’institution étatique en charge de promouvoir les droits de l’homme au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué final ayant sanctionné les travaux.

Reconnus par leur père Simon Noah, le grand-père du célèbre tennisman franco-camerounais décédé en avril 1984, ces enfants aujourd’hui quinquagénaires contestent au père de Yannick Noah (décédé l’année dernière) et à 5 de ses frères et sœurs la légitimité de jouir des biens laissés par Simon Noah parce que non reconnus par le défunt.

Le directeur général d’Elections Cameroon, l’organe en charge des élections au Cameroun, a annoncé aux diplomates en service à Yaoundé que les bureaux de vote seront aménagés hors des casernes militaires.

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 23 août, le collectif des avocats nigérians de ces réfugiés s’oppose à leur extradition vers le Cameroun et souligne qu’ils ont été arrêtés juste pour avoir revendiqué le droit du peuple du Southern Cameroon à l’autodétermination.

Les hôpitaux et leurs personnels sont de plus en plus ciblés lors de la guerre d’indépendance en cours dans le SouthernCameroon. L’armée camerounaise est pointée du doigt par des sources locales. Les portes de la cellule de communication du ministère de la Défense fermées à www.hurinews.com.

Au cours d’un atelier organisé par l’association Pep Sans Frontières qui s’est tenu du 14 au 15 août 2018 à Douala, une trentaine de défenseurs des droits humains qui y prenaient part ont appelé l’Etat du Cameroun à respecter les lois du 19 décembre 1990 portant libertés d’association, de réunion et de manifestation publiques ainsi qu’à supprimer les dispositions qui accordent de larges pouvoirs aux autorités administratives. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration rendue publique ce 16 août face à la presse dans un hôtel au quartier Akwa à Douala.

Dans un rapport que vient de commettre le centre d’analyse, il est également suggéré que les membres des comités de vigilance accusés de bavures et de crimes soient traduits devant les juridictions. Ci-dessous, un extrait du rapport d’International Crisis Groups sur les propositions au Gouvernement alors que les attentats-terroristes de la secte islamiste baissent en intensité.

Des sources proches du pouvoir de Yaoundé accusent les forces indépendantistes anglophones d’avoir assassiné Chief Esoh Stephen du fait de sa proximité avec le régime de Paul Biya. Mais d’après un journal proche des milieux indépendantistes, un proche collaborateur de Paul Biya et un de ses proches parents dans la préfectorale sont les commanditaires de cet assassinat.

D’après les spécialistes du droit pénal, les militaires interpellés suite à la diffusion sur les réseaux sociaux de la vidéo les montrant en train d’exécuter des femmes et leurs enfants à l’Extrême-Nord pourront être poursuivis pour meurtre et assassinat.

Il s’agit d’un appui du Forum des femmes autochtones accordé ce jeudi 9 août à Yaoundé, à l’occasion de la journée internationale des peuples autochtones.

Dans un communiqué rendu public le 7 août dernier, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun se prononce sur l’assassinat en juillet dernier du prêtre en service au diocèse de Buea. Mais le communiqué est muet sur l’auteur de l’assassinat. Les évêques invitent les autorités camerounaises à ouvrir une enquête sur les circonstances de la mort de l’Abbé Alexander Sob.

La rédaction de hurinews.com a pu recueillir le nombre de civils tués par l’armée camerounaise dans le British Southern Cameroon (annexé par la République du Cameroun voisine depuis 57 ans) et recensé 77 civils non armés massacrés par les forces de terreur du régime de Paul Biya….

Le chef de l’État ivoirien a déclaré avoir signé ce lundi une ordonnance portant amnistie de 800 détenus poursuivis pour des crimes en lien avec la crise post-électorale de 2010-2011. Parmi eux, l’ancienne Première dame, Simone Gbagbo.

La recommandation a été faite au cours d’un atelier organisé le 31 juillet 2018 à l’Assemblée nationale. Il était question pour la Commission d’outiller les leaders politiques et d’opinion sur les droits des personnes vulnérables en perspective de l’élection présidentielle d’octobre prochain.

Condamné à vie en juin 2015 à l’issue d’un procès jugé inéquitable,  l’ancien ministre des Travaux publics et ancien député, réfugié politique en France depuis 2010, vient de voir sa communication jugée recevable par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies. S’achemine-t-on vers la condamnation de l’Etat du …

Un pêcheur, un gendarme à la retraite et bien d’autres jeunes abattus par l’armée camerounaise la semaine écoulée dans le Southern Cameroon, d’après des témoins.  Des corps retrouvés dans un village avec des mains attachées derrière le dos. L’ONU inquiète. Du sang continue de couler dans le British Southern Cameroon. …

D’après un témoin qui a requis l’anonymat, l’homme de Dieu a reçu deux balles de militaires camerounais sur la poitrine alors qu’il se trouvait à l’intérieur de sa voiture. Le gouvernement et l’Eglise catholique toujours silencieux au sujet de cet assassinat.

Elle donne une semaine au gouvernement pour donner des nouvelles de l’homme de Dieu. Les proches d’Isaac Attoh qui accusent l’armée camerounaise de l’avoir assassiné disent avoir appris que son corps a été sorti de la morgue de l’hôpital de Bali, au Southern Cameroon, puis enterré sans qu’ils aient été prévenus.

D’après ce rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG internationale reconnaît que la réponse violente apportée par le régime de Paul Biya aux revendications pacifiques de la minorité anglophone et l’arrestation des leaders indépendantistes anglophones en janvier dernier au Nigéria a suscité la naissance des mouvements indépendantistes qui ont porté atteinte au droit à l’éducation.

Sous Paul Biya, le militaire dispose du droit de vie ou de mort sur des citoyens sans avoir à rendre compte de quoi que ce soit à qui que ce soit. Bien plus, son régime sanguinaire et crapuleux s’évertue toujours à couvrir les basses oeuvres de l’armée là où on s’attend à une enquête puis à un procès devant le tribunal militaire.

Le cri de cœur de l’ONG camerounaise intervient quelques jours après la vidéo qui a fait le tour du monde et qui montre deux femmes et leurs enfants abattus par 3 militaires camerounais dans l’Extrême-Nord. Ci-dessous, le communiqué de Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun parvenu à notre rédaction.

Le week-end dernier, le président de l’Assemblée nationale Cavaye Yéguié Djibril et non moins député du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir, a fait brûler les T-shirt et les pancartes du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le parti du juriste et avocat international Maurice Kamto à Maroua, dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Un acte qualifié d’ « inacceptable » par le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale qui crie à la violation du droit de manifestation et de la liberté d’association. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction.

Parmi les victimes enregistrées au courant de la semaine écoulée, une famille d’une dizaine de personnes dont des enfants d’un et 8 ans, des étudiants et un pasteur d’une église protestante qui serait d’origine ghanéenne.

C’est le bilan établi par des sources proches des milieux indépendantistes anglophones. Cette destruction des cases villageoises a entraîné la fuite de près de 60 000 personnes appartenant à près de 8000 familles.

Présidée par le ministre de la Jeunesse, la  cérémonie de lancement de ce sésame a eu lieu ce mercredi 11 juillet 2018 à Yaoundé. Cette carte permettra aux jeunes de 15 à 35 ans à avoir un accès à moindre coût à certains services sociaux ainsi qu’aux financements de leurs …

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale tout comme le Cercle Belgo-africain pour la Promotion Humaine condamnent l’exécution sommaire de deux femmes et deux enfants, membres présumés de Boko Haram, par des militaires camerounais et en appellent à une enquête. Le gouvernement promet d’y voir plus clair mais parle d’une vidéo montée.

La thèse de doctorat en biochimie a été soutenue par Dr Taffou ce mardi 11 juillet 2018 à l’université de Yaoundé I avec à la clé une mention très honorable. Grâce aux résultats, l’on sait désormais que certains condiments ajoutés dans nos sauces nous évitent des maladies telles que le cancer et les accidents vasculo-cérébraux.

Des Camerounais vivant au Canada viennent de mettre sur pied « Les Vendredis de la paix au Cameroun », une plate-forme de propositions et d’actions pour la paix au Cameroun, laquelle est secouée en ce moment par la guerre d’indépendance au Southern Cameroon. Ci-dessus, l’intégralité de la déclaration parvenue à notre rédaction en français et en anglais.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) se dit satisfaite de la décision prise récemment par le gouvernement équato-guinéen d’accorder une amnistie aux détenus politiques et appelle les autorités de Guinée Equatoriale à libérer l’espace politique. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué :

Le 20 mai 2010, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire des indépendances, des émissaires de l’ONU sont venus présenter au président de la République Paul Biya deux cartes des Cameroun francophone et anglophone. Preuve s’il en était encore besoin que l’ONU reconnaît toujours l’existence du Southern Cameroon tout au moins en tant que territoire. De quoi battre en brèche l’argument du « Cameroun est un et indivisible » qu’agite sans cesse le régime de Paul Biya et ses multiples soutiens dans le cadre du conflit d’indépendance au Southern Cameroon.

Ces détenus ont été transférés des prisons centrales de Buea (Southern Cameroon) et du secrétariat d’Etat à la défense (gendarmerie nationale) pour la prison centrale de Yaoundé où ils subissent des actes de torture. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) parle de traitements cruels et dégradants et de détention dans des conditions déplorables. Ci-dessous, le communiqué du Redhac.

Dans une correspondance parvenue à notre rédaction, les réfugiés du Southern Cameroon basés au Nigéria rejettent l’aide humanitaire promise par Paul Biya et qui est contenue dans un plan d’assistance humanitaire d’urgence. Contrairement aux déclarations du gouvernement camerounais qui a attribué leur malheur aux rebelles indépendantistes anglophones, ces réfugiés accusent l’armée de les avoir contraints à l’exil en brûlant leurs maisons, en torturant et en tuant des centaines de civils.

Dans un exposé devant la sous-commission des droits de l’homme du Congrès américain, une association camerounaise en charge de traduire la Bible en langue locale a fait état des exactions de l’armée camerounaise dans le Southern Cameroon au cours d’expéditions punitives.

Ci-dessous, la déclaration de l’ONG Association Camerounaise pour la Défense des Droits De l’Homme des Libertés et du Bien être parvenue à notre rédaction. Les racines historiques de la crise anglophone Après la Première Guerre mondiale, le Cameroun, alors colonie allemande, est partagé par la Société des nations (la SDN, ancêtre de …

Dans son rapport rendu public le 5 juin dernier à Yaoundé, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale fait une critique acerbe de la campagne anti-corruption lancée par le gouvernement il y a 15 ans.

Dans son rapport rendu public le 5 juin dernier, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale décrit le calvaire enduré par les défenseurs des droits humains en Guinée Equatoriale entre 2015 et 2017.

Alors qu’il rêvait d’une indépendance totale à l’aube de la décolonisation des pays africains, le peuple du Southern Cameroon s’est vu imposer par l’ONU un plébiscite sur le rattachement à la République du Cameroun (français), une « fake federation » et un Etat unitaire illégal par Ahidjo et Paul Biya, présidents successifs …

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale a rendu public le 5 juin dernier à Yaoundé un rapport sur la situation des droits de l’homme entre 2015 et 2017. La fraude électorale, les tripatouillages constitutionnels et la lutte contre le terrorisme sont d’après le Redhac facteurs de …

Créé il y a deux ans au Cameroun, le Comité de coordination des activités des transporteurs inter-Etat (Catie) s’investi dans la protection des intérêts des transporteurs opérant dans la zone CEMAC, qu’il soit camerounais où originaire de ladite zone.

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué de l’ONG camerounaise parvenu à notre rédaction. Elle appelle à la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale pour enquêter sur les massacres de Menka survenus le 25 mai dernier.

Dans un rapport qu’elle vient de rendre public, l’ONG Amnesty International accuse les forces de défense et de sécurité d’exécutions extrajudiciaires, de torture, d’incendies des cases villageoises. L’organisation pointe aussi du doigt les indépendantistes armés pour leurs nombreuses atteintes aux droits humains.

Eric Kouamo, rédacteur-en-chef de la télévision privée camerounaise Equinoxe TV et présentateur de l’émission « Regard Social » fait l’objet de multiples menaces de mort depuis plusieurs mois suite à une enquête réalisée sur le viol des enfants au Cameroun.

C’est du moins ce qu’en pense la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) dans un communiqué rendu public après la décision d’acquittement rendu par la Cour pénale internationale ce vendredi 8 juin 2018.Ci-dessous, l’intégralité du communiqué.

Ci-dessous, le communiqué conjoint des représentants de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) et de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour les sciences, l’éducation et la culture) au Cameroun aux groupes armés indépendantistes anglophones. Dans ce communiqué, il est demandé à ces derniers de garantir le droit à l’éducation …

Ils sont universitaires, hommes politiques, journalistes et acteurs de la société civile. Ils ont condamné la position des Etats-Unis en proclamant la souveraineté du Cameroun alors que ces derniers via leur ambassadeur au Cameroun ONT dénoncé des violations des droits humains dans le Southern Cameroon. Curieusement, quand ils ne sont pas silencieux quant au sang versé dans le Cameroun anglophone, ils encouragent ou se taisent face aux attitudes criminelles de l’armée camerounaise.

Au cours du 2e forum national sur l’engagement politique de la femme le 1er juin dernier à Douala, les participantes ont pris la résolution de sortir des foyers pour s’imposer dans les cercles de décision.

Dans une correspondance adressée le 28 mai dernier au Premier Ministre, la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination en appelle à une enquête sur le massacre de jeunes survenu le 25 mai dernier à MEnka dans le Southern Cameroon au regard des versions divergentes sur cette affaire. « Ces …

D’après un jeune de ce village qui a fait parvenir un voice message à la rédaction de www.hurinews.com disant avoir été témoin des événements, le chef de Menka aurait organisé avec des jeunes du village qui s’étaient spécialisés des jours auparavant par des actes de banditisme une rencontre avec des militaires en civil dans l’hôtel du village qui auraient décidé de les tuer. Une version qui, si elle est vraie, renforcerait la crédibilité des informations reçues par votre journal en ligne selon lesquelles des élites de la localité de Santa auraient décidé d’en finir avec ces jeunes qui n’ont pas rempli la mission pour laquelle ils ont été recrutés et payés : kidnapper des personnes et se faire passer pour des indépendantistes anglophones armés afin de discréditer ces derniers.

Sur son compte Twitter, l’éminent homme d’affaire américain ddéclare que le transfert des leaders indépendantistes anglophones du Southern Cameroon du Nigéria pour le Cameroun fin janvier dernier s’est effectué en violation des lois internationales sur la protection des réfugiés et demandeurs d’asile.

D’après une publication attribuée au chef traditionnel de Menka dans le Southern Cameroon (Cameroun anglophone) et qui circule en ce moment sur les réseaux sociaux, la vingtaine de jeunes massacrée par l’armée appartenait à un gang de malfrats qui semait la terreur dans ce village. Mais son récit ne va pas sans sonner comme un aveu de sa responsabilité dans ces massacres pour avoir laissé sévir ces malfaiteurs des jours durant sans avertir ni les responsables de la police ou de la gendarmerie, ni le sous-préfet de la localité dont dépend le village Menka. Bien plus, dans son démenti, il révèle que l’hôtel dans lequel ces jeunes ont été tué appartenait à un de ses fils. Le silence (complice ?) des responsables de la sécurité, du sous-préfet face aux méfaits de ces jeunes malfrats emporte la responsabilité de Paul Atanga Nji, ministre de l’Intérieur et élite de la région.

D’après des sources locales et confidentielles, la plupart de la trentaine de jeunes massacrés à Menka dans le Southern Cameroon (actuelle région anglophone du Cameroun) appartenaient à un groupe de jeunes montés et financé par l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite de la région pour kidnapper des villageois et attribuer les opérations aux combattants indépendantistes anglophones. Mais la rédaction de www.hurinews.com n’a pas réussi à contacter le concerné. Le porte-parole de l’armée parle plutôt de « terroristes » abattus à l’issue d’un affrontement armé.

L’Association des femmes engagées pour le développement du Cameroun organise le 1er juin prochain à Douala un forum en vue de faire participer le maximum de femmes possible aux prochaines échéances électorales.

Ancien territoire sous tutelle de l’ONU, le Southern Cameroon (aujourd’hui les deux régions anglophones du Cameroun) était destiné à obtenir son indépendance totale. Mais en violation des textes internationaux, des lois internes du Cameroun et pour des intérêts purement géopolitiques, les populations de cet autre Cameroun ont été privées de leur droit à l’autodétermination par l’ONU et les régimes Ahidjo et Biya, en complicité avec la France. Il est question, pour que la paix revienne au Southern Cameroon, que la résolution 1608 du 21 avril 1961 qui octroie l’indépendance à ce territoire soit enfin appliquée. Mais Yaoundé l’entendra-t-il de cette oreille ?

La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a lancé ce cri de cœur à l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’un colloque organisé par ledit réseau du 15 au 16 mai dernier à Yaoundé à l’intention des défenseurs des droits humains. Maximilienne Ngo a promis la contribution du Redhac à cet effet.

Les associations Paradigm Initiative et Internews ont organisé du 2 au 5 mai dernier à Yaoundé un atelier de formation sur les droits numériques à l’intention des membres de l’organisation de la société civile. Pour faire connaître ses activités, Paradigm Initiative a tenu le 4 mai dernier, un dîner de presse dans un hôtel au quartier Essos à Yaoundé.

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale après l’arrestation d’une vingtaine de militants du mouvement citoyen « Ras-Le-Bol » à Pointe-Noire, au Congo.

D’après un journal paraissant dans le Southern Cameroon mais qui est basé à Londres en Angleterre, l’arrestation et la déportation à Abuja des ressortissants du Cameroun anglais, toujours en attente de son indépendance depuis le 1er octobre 1961, est un business juteux qui engraisse des policiers nigérians. La France tout comme le régime de Paul Biya sont pointés du doigt par les confrères comme bailleur de fonds. Et si le kidnapping et le transfert des leaders indépendantistes du Nigéria vers le Cameroun fin janvier dernier avait obéit à la même logique !

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, le fils d’Achille Zogo Andela, homme d’affaires détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis plus de 7 ans pour de prétendues malversations financières, dénonce un procès kafkaïen ainsi que des manœuvres du Tribunal criminel spécial visant à le faire condamner sans qu’il n’ait la possibilité de se défendre et de dire sa part de vérité. Gervais Brice Zogo se dit choqué par le black-out de ce tribunal autour de la plainte déposée pour « détournements de fonds publics » contre son accusateur, à savoir Dieudonné Evou Mekou, ex-directeur général de la Caisse autonome d’amortissement aujourd’hui vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale et neveu de Paul Biya.Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

D’après un message audio qui circule dans les milieux indépendantistes anglophones, l’armée de l’air et des unités parachutistes sont sur le point de se déployer dans 3 localités du Southern Cameroon en vue de neutraliser les bandes armées indépendantistes. Il y a à craindre que l’usage en préparation des moyens aériens ne fasse plus de morts parmi des populations civiles.

D’après une enquête télévisée réalisée par un collectif de journalistes camerounais, il s’agit de la perception des pots-de-vins dans le cadre du contrat de maintenance des avions de la défunte compagnie aérienne Cameroon Airlines signé entre cette dernière et la société sud-africaine Transnet fin 1994. Directeur commercial de la compagnie aérienne à l’époque, Louis Paul Motaze, actuel ministre des Finances et neveu de la défunte Première Dame, Jeanne Irène Biya, fait partie des hauts responsables camerounais accusés d’avoir été corrompus par la société sud-africaine afin de rafler le marché de maintenance des aéronefs de la Camair.

A l’occasion de la fête internationale du travail qui s’est célébré le 1er mai dernier, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a organisé une série d’activités avec des entreprises couronnée par un atelier organisé ce 2 mai à Yaoundé axé sur le dialogue social au sein des entreprises.

L’intégralité du message du SG de l’ONU à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de presse.

Dirigée par une journaliste, chef service des sports féminins à la télévision publique Cameroon radio and television, cette association organise le 6 mai prochain à Yaoundé un défilé de mode mettant en scène des sportives toute discipline confo

La Commission nationale des droits de l’homme et des libertés a procédé le 25 avril dernier à Maroua, capitale régionale de l’Extrême-Nord, à l’inauguration de son antenne régionale. Il est question pour l’instance gouvernementale de protection et de promotion des droits humains d’être plus proche de cette région en proie aux attaques de la secte islamiste Boko Haram.

C’est le bilan établi par International crisis group dans un rapport qui vient d’être rendu public. L’ONG internationale invite l’Eglise catholique à taire ses divisions et à accepter de jouer le rôle de médiateur de la crise.

Installée dans pas mal de pays en Afrique dont le Cameroun, l’ONG française vulgarise l’artémia, une plante qui soigne plus efficacement le paludisme.

Le promoteur de votre journal en ligne www.hurinews.com saisi par lettre ouverte les présidents de la République du Cameroun et du Congo au sujet de la situation carcérale de Patrick Sapack et David Eboutou, deux anciens consultants de la chaîne de télé privée camerounaise Vision 4.

Emmanuel Mbombock Mbock Matip, président de la Ligue nationale de défense des personnes défavorisées recevra le 4 mai prochain à Yaoundé un diplôme en communication sociale des mains d’une association d’animateurs radio et télé en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), bureau du Cameroun.

L’ancien directeur général de Radio France et président du Comité International de Libération et de Réhabilitation d’Amadou Vamoulké réagit à la suite d’un énième renvoi le 17 avril dernier par le Tribunal criminel spécial du procès de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and Television, détenu à la prison centrale de Kondengui depuis le 29 juillet 2016.Il revient également sur les raisons de son combat pour la cause de Vamoulké, accusé de détournement de fonds publics.

Les habitants expropriés du site de construction du Stade multisport d’Olembe à Yaoundé attendent depuis plus de 10 ans d’être indemnisés par le gouvernement camerounais.

Créée il y a bientôt 10 ans, le Centre de Commerce Extérieur et des Relations Extérieures est une société a pour but de fournir une assistance judiciaire et consulaire aux entreprises désireuses d’investir au Cameroun et celles camerounaises qui veulent s’installer à l’étranger.

Accusés de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent, les responsables de l’éphémère compagnie de téléphonie mobile continuent de circuler librement. Certains ont quitté le Cameroun alors qu’ils étaient interdits de sortie du territoire. Le tribunal militaire de Douala a classé l’affaire sans suite alors que les justificatifs exigés par la police judiciaire n’ont pas pu être produits par les suspects. La plaignante maltraitée par un magistrat à Douala. La justice militaire en flagrant délit de sabotage de la lutte contre le terrorisme si cher au peuple camerounais.

L’ex-président de la junte militaire guinéenne est visé par l’ordonnance de renvoi des juges en charge de l’affaire du massacre d’une centaine de personnes le 28 septembre 2009 à Conakry. L’instruction judiciaire est bouclée depuis novembre 2017 et un Comité de pilotage du procès a été mis sur pied il y a quelques jours. L’on s’achemine tout doucement vers l’ouverture d’un procès qualifiée d’historique par les victimes.

L’organisation internationale vient de commettre un rapport sur les tendances relatives à l’abolition de la peine de mort dans le monde. L’Afrique sub-saharienne a fait des progrès en terme d’abolition de la peine de mort selon Amesty International.

Pour avoir refusé de baigner dans la corruption et témoin gênant de nombreuses malversations financières à la Banque internationale du Cameroun pour l’industrie et le commerce (Bicic) devenu la Banque internationale du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit (Bicec, Marie Claire Okom, ancienne cadre de cette banque a été obligé de quitter le pays parce que menacée de mort. C’est du moins ce qui ressort de son témoignage recueilli par Ligue nationale de défense des personnes défavorisées et livrée aux hommes de médias ce 10 avril à Yaoundé au cours d’une conférence de presse.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and télévision et journaliste comparait ce mercredi 11 avril devant le Tribunal criminel spécial pour la 8e fois. Amadou Vamoulké avait saisi la Cour suprême pour récuser les juges du Tribunal criminel spécial qu’il reproche de partialité. Mais la Cour tarde à trancher. L’ouverture des débats reste toujours attendu. Le Comité international de libération d’Amadou Vamoulké s’inquiète et exige sa libération.

L’ancien directeur général de la Cameroon Water Utilities est détenu à la prison centrale de Kondengui pour malversations financières sur la base d’une plainte qu’il a déposée au Tribunal criminel spécial contre X. Un rapport d’expertise comptable lui a imputé la mauvaise gestion de son prédecesseur. D’après une information confidentielle adressée à Paul Biya, le ministre de la Justice, Laurent Esso, est au centre de cette manœuvre.

Dans un mémorandum parvenu à notre rédaction, les associations de défense des droits humains au Gabon invitent la justice gabonaise à ouvrir une enquête sur les violations des droits humains lors de la crise post-électorale de fin août 2016 ainsi qu’à libérer tous les prisonniers politiques. Ci-dessous, l’intégralité du mémorandum :

Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration de l’ONG parisienne Comité de Libération des Prisonniers Politiques:

L’activiste camerounais très connu des auditeurs de certaines émissions de débats radiophoniques à Yaoundé craint que les anciens hauts commis de l’Etat interpellés récemment dans le cadre de l’Opération Epervier n’auront pas droit à un procès équitable et que le Tribunal criminel spécial ne peut le leur garantir.

D’après son témoignage recueilli par le cyber-activiste et ancien militaire camerounais Patrice Nouma, la jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits dit être très malade après avoir eu des rapports sexuels avec le directeur général du Fonds national de l’emploi, Camille Mouthe à Bidias.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 27 mars sur le site de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, partenaire de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture, dénonce le harcèlement judiciaire contre des membres de la plate-forme de la société civile Dynamique Citoyenne et le journaliste François Fogno Fotso. L’intégralité du communiqué ci-dessous :

Les populations de Ngambe Tikar (centre) dénoncent les manœuvres des autorités administratives et d’une élite de la localité visant à leur imposer un chef ne faisant pas partie de la famille royale.

En déclarant sa candidature pour la prochaine élection présidentielle ce lundi 26 mars 2018, le pasteur, homme d’affaire et militant des droits de l’homme a présenté son programme politique dans lequel figure une vaste réforme du système judiciaire camerounais.

D’après un rapport rendu public il y a quelques jours par Amnesty International, le gouvernement mauritanien brime les activistes qui dénoncent l’esclavage et la discrimination vis-à-vis de certaines minorités.

Pour avoir critiqué les dernières arrestations dans le cadre de l’Opération Epervier, des panélistes d’une émission de débat sur une chaîne de radio privée à Yaoundé ont reçu en direct et au téléphone des menaces d’agression.

Les personnalités interpellées dans le cadre de la campagne anti-corruption baptisée Opération Epervier au Cameroun ont été écroué à la prison centrale en fin de cette semaine en violation de certains instruments juridiques inter relatifs à la présomption d’innocence et dans un contexte d’extrême politisation de la justice. Elles seront jugées par un Tribunal criminel spécial qui est loin de leur garantir un procès juste et équitable.

La justice aux ordres du président de la République et dictateur camerounais vient encore de foutre d’autres anciens hauts fonctionnaires au gnouf pour malversations financières. On dirait l’hôpital qui se moque de la charité tant le procureur-en-chef n’est en rien un exemple de probité morale et de bonne gouvernance.

Ci-dessus, l’intégralité du communiqué de Mandela Center suite à l’agression de Me Emmanuel Simh dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 mars dernier à son domicile à Yaoundé

Dans une alerte publiée sur sa page facebook, Me Emmanuel Simh, avocat au barreau du Cameroun, a été agressé à son domicile à Yaoundé dans la nuit du 18 au 19 mars par des personnes non identifiées. L’homme en robe noire n’a eu la vie sauve que grâce aux cris d’alerte d’un de ses fils.

Une organisation burundaise de défense des droits humains affiliée à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme a alerté le Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à Genève en Suisse le 15 mars dernier sur les menaces qui pèsent sur les défenseurs des droits humains à l’approche du référendum de mai prochain devant permettre à Pierre Nkurunziza de s’éterniser au pouvoir.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés déplore que depuis leur extradition du Nigéria au Cameroun fin janvier dernier, les indépendantistes anglophones ne soient toujours pas accessibles. La Commission appelle au respect du droit à un procès équitable de toutes les personnes arrêtées.

Depuis la survenue de ce scandale de pédophilie dans la ville d’Ebolowa au sud du Cameroun fin mai 2016, son auteur, un prêtre de l’Eglise catholique, n’est toujours pas inculpé par la justice qui s’est mise en branle après la mobilisation d’un organisme d’assistance judiciaire. Le clergé non plus semble avoir pris fait et cause pour le prélat. Menacée de mort, la famille de la fillette âgée de 3 ans au moment des faits jure d’obtenir justice coûte que vaille. Hurinews.com point retrace le chemin de croix d’une victime d’abus sexuel au sein de l’Eglise catholique vers un procès équitable ?

Sous la bannière du Réseau des acteurs du développement durable, ces femmes vivant aux alentours des grandes plantations de cannes à sucre de palmier à huile et d’hévéa ont tenu à faire entendre leurs difficultés quotidiennes à l’occasion de la journée internationale de la femme à travers plusieurs activités organisées à Yaoundé.

L’ancien directeur général de la Cameroon radio and television et 8 cadres de cette entreprise ont été inculpés récemment pour détournement de 25 milliards de F CFA. A l’origine de cette nouvelle procédure, un rapport d’audit bâclé et cousu de toute pièce qui viole le principe du contradictoire.

Harris Mintya Meka et Jean René Biwole, journalistes et membres d’une association de journalistes sont poursuivis pour « détournements de deniers publics » au Tribunal criminel spécial (TCS) devant lequel ils ont comparu pour la première fois le 2 mars dernier. C’est pourtant leur association qui a saisi ledit tribunal pour des …

C’est l’une des recommandations d’Ursula Mueller, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des secours d’urgence, lors de sa récente visite au Cameroun. Ci-dessous, le communiqué du bureau Cameroun Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Le rapport annuel 2017/2018 de l’ONG revient sur les violations des droits humains dans le cadre de la gestion par le pouvoir de Yaoundé de la crise anglophone au cours de

D’après une enquête réalisée par un consortium de journalistes d’investigation en collaboration avec l’ONG Transparency International, en 35 ans de pouvoir, Paul Biya a passé l’équivalent de 4 ans à l’extérieur pour des séjours privés et dépensé près de 100 milliards de F CFA. De l’argent supporté par le contribuable camerounais bien sûr. Curieux pour un homme qui dit combattre la corruption dans son pays.

L’activiste politique camerounais très connu sur la scène médiatique yaoundéenne revient sur la situation du président du conseil de gouvernement de l’ « Ambazonie » et des 11 membres de son staff kidnappés au Nigéria et déportés au Cameroun le mois dernier. Sébastien Ebala parle également du vent de révolution baptisée « le Mouvement du Chassement » visant à faire partir Paul Biya du pouvoir qui s’annonce au Cameroun.

Ci-dessous, la dépêche que vient de transmettre à la rédaction le Haut-Commissariat des Nations Unies pour le Réfugiés, bureau du Cameroun.

L’affaire avait fait les grands titres en 2010. L’assassinat du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya, à Kinshasa. Huit ans après sa mort, un témoin-clé se dit victime d’intimidation. Paul Mwilambwé, ex-policier, exilé au Sénégal, subit des pressions. Il réclame la protection des autorités sénégalaises.

K’Mer Place, la centrale numérique des artistes camerounais a été lancée ce mardi 20 février à Yaoundé. Il s’agit d’une plate-forme virtuelle qui permettra aux artistes camerounais de se vendre à l’international.

Pour n’avoir pas veillé à ce que la résolution 1608 d’avril 1961 soit appliquée et en ce moment où la crise anglophone a pris la tournure d’une révolte armée, il est plus qu’urgent que l’ONU intervienne afin d’inviter la République du Cameroun à respecter ses engagements.

Le mandat de l’Offre Orange, une plate-forme de la société civile, devait tenir une conférence sur les inscriptions sur les listes électorales le 15 février dernier. Une conférence interdite par les autorités administratives.

Les Anglophones du Cameroun veulent en découdre avec l’escroquerie politique orchestrée par les présidents camerounais successifs Amadou Ahidjo et Paul Biya, laquelle s’inscrit en violation de la résolution 1608 de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui accordait l’indépendance au Southern Cameroon. Le silence de la communauté internationale face à une telle forfaiture est également à blâmer.

Tel est le bilan dressé la semaine dernière par le Système des Nations Unies au Cameroun à l’issue d’une tournée dans les régions anglophones du pays. Ci-dessous, le communiqué de l’ONU.

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Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 8 février à Yaoundé, le réseau de suivi indépendant des politiques publiques a soutenu que les besoins urgents des populations seront relégués au second plan en 2018 au regard des nombreux engagements budgétaire que l’Etat est appelé à prendre. Dynamique Citoyenne a appellé à une participation accrue du citoyen à l’élaboration de la politique budgétaire.

Journaliste et homme politique, Mounchipou François est recherché pour incitation à la rébellion du fait de ses opinions politiques au sein du parti au pouvoir. Il est également accusé d’être l’un des instigateurs de la crise anglophone en cours au Cameroun. Il est président du comité de base de l’organisation …

Isidore Modjo comparait depuis le mois dernier devant le tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif pour manifestation illégale. Il a été interpellé par la police début janvier dernier alors qu’il observait un sit-in devant le ministère de la Communication. Le producteur audiovisuel revendique le paiement de l’intégralité de ses droits d’auteurs dûs par la radio et télévision publique Crtv depuis plus de 20 ans.

Dans cette affaire de détournement de 380 millions de F CFA au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, le Tribunal criminel spécial a choisi de jeter son dévolu sur de parfaits innocents alors que les acteurs de cette dépense fictive ont été laissés libres de leur mouvement.

59 personnes ont été arrêtées le 25 janvier dernier à N’djamena suite à des manifestations contre la vie chère. En plus d’interdire la manifestation la veille, le gouvernement tchadien a également ordonné la coupure d’Internet au cours de cette période. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) dénonce ces violations flagrantes de la liberté d’expression et de manifestation.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) avait saisi début mai 2017 la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine aux fins de détention arbitraire et de violations du droit à un procès équitable dans le cadre du procès des militants anglophones.

Le gouvernement camerounais a pourtant déclaré lundi 29 janvier dernier que les 47 militants anglophones extradés du Nigéria dont le leader Sisiku Ayuk Tabe sont entre les mains de la justice. Mais depuis lors, les suspects n’ont pas encore accès à leurs avocats. Sisiku Ayuk Tabe et son staff arrêtés …