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Amnesty International

L’organisation internationale vient de commettre un rapport sur les tendances relatives à l’abolition de la peine de mort dans le monde. L’Afrique sub-saharienne a fait des progrès en terme d’abolition de la peine de mort selon Amesty International.

D’après cet institut d’analyse, la décision prise par le gouvernement camerounais d’apporter une solution militaire aux attaques des mouvements armés dans la zone anglophone risque d’aggraver la crise.

C’est le constat fait par Amnesty International près de deux semaines après la répression des manifestations du 1er octobre dernier relatives à la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon.

D’après l’ONG internationale, il s’agit des personnes tombées sous les balles des forces de maintien de l’ordre au cours des manifestations marquant la proclamation de l’indépendance symbolique du Southern Cameroon. Mais selon le gouvernement, ce bilan est loin de la réalité.

En parlant de crimes de guerre dans son dernier rapport, Amnesty International laisse croire que les auteurs, leur supérieur hiérarchique et même le chef de l’Etat, chef suprême des armées, sont passibles de poursuites judiciaires devant la Cour pénale internationale.

Comme à chaque publication du rapport d’Amnesty international, le gouvernement camerounais adopte une attitude de déni des violations des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram et agite la théorie du complot. Comme si un rapport suffisait pour déstabiliser un pays.

Dans une déclaration rendue publique après la sortie officielle du rapport d’Amnesty International, Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun invite l’Etat à traduire les auteurs des actes de torture recensés par Amnesty devant les tribunaux.

D’après un rapport qu’elle vient de rendre public, Amnesty International fait état de traitements inhumains subis par des personnes soupçonnées d’intelligence avec Boko Haram, dans des centres de détention de la Délégation générale de la recherche extérieure (services secrets) et du Bataillon d’intervention rapide (BIR).

La raison évoquée par les autorités pour empêcher la tenue de cette conférence est le risque de trouble à l’ordre public. Nouveau Droits de l’Homme-Cameroun parle d’ « assassinat » des libertés publiques.

Au cours des échanges organisés par l’ONG internationale et des organisations de la société civile camerounaise, il sera question de discuter de la protection des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram ainsi que de lancer un plaidoyer en faveur de la libération des jeunes condamnés à 10 ans de prison ferme pour un SMS de plaisanterie sur Boko Haram.