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A 3 jours de la reprise de son procès en détournements de deniers publics au Tribunal criminel spécial, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale réitère sa demande de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Cameroon radio and television.

Une campagne pour la libération de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, l’office de radio et télévision publique, vient d’être lancée par le Réseau de l’audiovisuel public de l’Afrique francophone (Rapaf). Amadou Vamoulké est détenu à la prison centrale de Yaoundé pour malversations financières depuis le 29 juillet 2016. Mais pour le Rapaf, sa détention est arbitraire et il est davantage victime de sa rigueur managériale.

Le département d’Etat américain demande à la République du Congo de libérer Marcel Pika, un prisonnier congolais qui possède également la nationalité américaine.

Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Plus d’un an après l’avis du groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies sur la détention arbitraire exigeant la libération de l’avocate française d’origine camerounaise, le chef de l’Etat camerounais vient de signer un décret accordant la grâce présidentielle à Me Lydienne Yen Eyoum.

Quelques semaines après sa condamnation par la Cour suprême à 20 ans de prison en mi-mai dernier, le Comité des Droits de l’homme de l’ONU a rendu une décision demandant la libération et le dédommagement de l’ex-ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, accusé du détournement de l’argent destiné à l’achat de l’avion présidentiel.

Dans une décision rendue récemment, la Commission des droits de l’homme de l’Union africaine recommande également à l’Etat du Cameroun de verser à l’ancien ministre 400 millions de F Cfa en guise de dédommagement pour détention arbitraire. Pour cet organe quasi-juridictionnel, Jean Marie Atangana Mebara, incarcéré depuis août 2008 à la prison centrale de Yaoundé, n’a pas eu droit à un procès équitable. Ce, en violation de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans un communiqué rendu public jeudi dernier, le groupe de soutien à l’avocate franco-camerounaise revient sur la chronologie de l’affaire Lydienne Yen Eyoum et invite les chefs d’Etat du Cameroun et de la France à respecter ses engagements allant dans le sens de sa libération. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction.

Les participants à cette rencontre, dont le Comité de libération des prisonniers politiques au Cameroun, ont pris l’engagement de saisir les organisations internationales de droits de l’homme et des organisations internationales au sujet de la situation judiciaire de l’ancien ministre de l’Administration territoriale, reconnu comme prisonnier politique par la communauté internationale.

L’Ong Nouveaux Droits de l’Homme au siège de laquelle s’est constitué le Collectif national pour la libération de Jean Marc Bikoko et Cie, aurait rencontré le délégué général à la sûreté nationale ce mercredi après-midi.