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MICHEL BIEM TONG

Le mardi 23 octobre 2018, le cyber journaliste et activiste Michel Biem Tong a été arrêté sans aucune forme de procédure et mis en détention dans les locaux de la SEMIL (Sécurité Militaire). Il ressort des informations à notre possession que, MBT est poursuivi pour «apologie du terrorisme et incitation …
MICHEL BIEM TONG

La garde à vue de notre correspondant au Cameroun Michel Biem Tong vient en effet d’être prorogé de 48h par le commissaire du gouvernement, devant lequel il a été déféré quelques heures avant auprès du Tribunal militaire de Yaoundé sous l’accusation fallacieuse “d’apologie du terrorisme”… Il s’agit là d’un des …

A 3 jours de la reprise de son procès en détournements de deniers publics au Tribunal criminel spécial, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale réitère sa demande de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Cameroon radio and television.

Une campagne pour la libération de l’ancien directeur général de la Cameroon radio and television, l’office de radio et télévision publique, vient d’être lancée par le Réseau de l’audiovisuel public de l’Afrique francophone (Rapaf). Amadou Vamoulké est détenu à la prison centrale de Yaoundé pour malversations financières depuis le 29 juillet 2016. Mais pour le Rapaf, sa détention est arbitraire et il est davantage victime de sa rigueur managériale.

Le département d’Etat américain demande à la République du Congo de libérer Marcel Pika, un prisonnier congolais qui possède également la nationalité américaine.

Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Plus d’un an après l’avis du groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies sur la détention arbitraire exigeant la libération de l’avocate française d’origine camerounaise, le chef de l’Etat camerounais vient de signer un décret accordant la grâce présidentielle à Me Lydienne Yen Eyoum.

Quelques semaines après sa condamnation par la Cour suprême à 20 ans de prison en mi-mai dernier, le Comité des Droits de l’homme de l’ONU a rendu une décision demandant la libération et le dédommagement de l’ex-ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, accusé du détournement de l’argent destiné à l’achat de l’avion présidentiel.

Dans une décision rendue récemment, la Commission des droits de l’homme de l’Union africaine recommande également à l’Etat du Cameroun de verser à l’ancien ministre 400 millions de F Cfa en guise de dédommagement pour détention arbitraire. Pour cet organe quasi-juridictionnel, Jean Marie Atangana Mebara, incarcéré depuis août 2008 à la prison centrale de Yaoundé, n’a pas eu droit à un procès équitable. Ce, en violation de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans un communiqué rendu public jeudi dernier, le groupe de soutien à l’avocate franco-camerounaise revient sur la chronologie de l’affaire Lydienne Yen Eyoum et invite les chefs d’Etat du Cameroun et de la France à respecter ses engagements allant dans le sens de sa libération. Ci-dessous, l’intégralité du communiqué parvenu à notre rédaction.