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Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.

Parmi les victimes enregistrées au courant de la semaine écoulée, une famille d’une dizaine de personnes dont des enfants d’un et 8 ans, des étudiants et un pasteur d’une église protestante qui serait d’origine ghanéenne.

Ils sont universitaires, hommes politiques, journalistes et acteurs de la société civile. Ils ont condamné la position des Etats-Unis en proclamant la souveraineté du Cameroun alors que ces derniers via leur ambassadeur au Cameroun ONT dénoncé des violations des droits humains dans le Southern Cameroon. Curieusement, quand ils ne sont pas silencieux quant au sang versé dans le Cameroun anglophone, ils encouragent ou se taisent face aux attitudes criminelles de l’armée camerounaise.

D’après des sources locales et confidentielles, la plupart de la trentaine de jeunes massacrés à Menka dans le Southern Cameroon (actuelle région anglophone du Cameroun) appartenaient à un groupe de jeunes montés et financé par l’actuel ministre de l’Administration territoriale et élite de la région pour kidnapper des villageois et attribuer les opérations aux combattants indépendantistes anglophones. Mais la rédaction de www.hurinews.com n’a pas réussi à contacter le concerné. Le porte-parole de l’armée parle plutôt de « terroristes » abattus à l’issue d’un affrontement armé.

Les évêques de la conférence épiscopale de Bamenda, qui regroupe les diocèses des deux régions anglophones du Cameroun, ont rendu publique vendredi 6 octobre une déclaration sur les manifestations et le couvre-feu imposé aux deux régions anglophones le week-end dernier, lors de la proclamation symbolique de l’indépendance de ces deux régions. Entre 10 et 17 personnes avaient été tuées, selon les sources. Tout en appelant au dialogue et en condamnant les violences d’où qu’elles viennent, les évêques dénoncent dans des termes particulièrement sévères le comportement des forces de l’ordre.

Dans un récent rapport publié par l’ONU, les FARDC sont mises en cause dans des attaques barbares contre les êtres faibles à savoir les femmes et les enfants dans l’ex-Grand Kasaï.

Plus de trois ans après la fin de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) s’inquiète du manque de progrès dans les enquêtes sur les crimes commis par les deux camps belligérants à l’époque, mais aussi après la crise. Les circonstances de la …