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Entre le 13 au 19 juillet dernier, les combats entre soldats camerounais et indépendantistes ont fait rage avec son cortège de destructions et de tueries orchestrées par des militaires camerounais. Une dizaine de mort enregistrée.

C’était au cours d’une opération menée par des soldats camerounais vendredi 12 juin dernier dans ce village situé dans l’arrondissement de Ndzekwa, au nord-ouest anglophone du Cameroun. Une source au ministère de la Défense parle plutôt de séparatistes armés neutralisés.

Le gouvernement indépendantiste vient de contacter des cabinets d’avocat américains pour une plainte à la Cour pénale internationale contre le président camerounais, quelques membres de son gouvernement et certains hauts gradés de l’armée. Ce beau monde devra répondre des faits de génocide et de crimes contre l’humanité suite aux massacres de dizaine et de milliers de civils dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophones du Cameroun). Les indépendantistes anglophones ont jusqu’au mois d’avril prochain pour déposer leur plainte.

Depuis la survenue le 14 février dernier du massacre par l’armée et une milice locale pro-gouvernementale de jeunes enfants et de femmes enceintes à Ngarbuh, dans le nord-ouest anglophone du Cameroun, le pouvoir de Yaoundé et ses soutiens sont en train d’instrumentaliser un drame vécu quelques jours plus tard et non loin de là par une famille bororo (peuple autochtone) afin de détourner les attentions de l’incident de Ngarbuh. Pourtant, le calvaire que vit la communauté bororo dans le Southern Cameroons est en réalité la conséquence de l’utilisation de cette communauté par le régime de Paul Biya pour la création des milices en vue de terroriser les populations bantoues locales qui apportent leur soutien aux indépendantistes.

Au cours d’un point de presse à Douala le 18 février dernier, la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (REDHAC) a fait état d’au moins 36 personnes tuées le 14 février dernier à Ngarhbu, au nord-ouest anglophone du Cameroun. L’ONG dénonce également le manque …

D’après des informations provenant tant des témoins que des ONG locales, des soldats camerounais, avec l’appui d’une milice locale, sont impliqués dans le massacre de près d’une trentaine de civils (dont 10 jeunes enfants, un bébé de 8 mois et une femme enceinte) à Ngarh-Bu, dans l’arrondissement de Ndu, département …

Malgré la tenue du dialogue national du 30 septembre au 4 octobre dernier, des soldats camerounais continuent de brûler des villages et de massacrer des innocents dans le Cameroun anglophone, en quête de reconnaissance en tant qu’Etat après 58 ans d’annexion par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français), d’après les indépendantistes anglophones. Entre le 2 et le 10 novembre dernier, 24 civils innocents ont été tués au cours des raids menés par des militaires camerounais. Liste des victimes ci-dessous:

Alors qu’ils se rendaient au champ, ils ont été abattus par des militaires camerounais au cours d’un raid dans le village Nkongho, au sud-ouest anglophone. La plupart des victimes sont de nationalité nigériane.

Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.

Parmi les victimes enregistrées au courant de la semaine écoulée, une famille d’une dizaine de personnes dont des enfants d’un et 8 ans, des étudiants et un pasteur d’une église protestante qui serait d’origine ghanéenne.