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A 3 jours de la reprise de son procès en détournements de deniers publics au Tribunal criminel spécial, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale réitère sa demande de réhabilitation et de libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Cameroon radio and television.

Le Réseau des défenseurs des droits de l’homme en Afrique centrale (Redhac) souhaiterait que la plainte déposée le 8 mai dernier soit jugée recevable par cette instance. Il exige également la libération de toutes les personnes incarcérées dans le cadre de la crise anglophone au Cameroun.

Au cours de la 60e session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Cadhp) qui s’est tenue récemment au Niger, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a fait état d’une situation désastreuse de la liberté d’expression et d’association dans la sous-région.

Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale l’a fait savoir dans un communiqué rendu public il y a quelques jours.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) commémorait jeudi 16 mars dernier à Yaoundé le deuxième anniversaire de la mort de 25 personnes dans les cellules de gendarmerie de Maroua (Extrême-Nord) au cours d’une opération de ratissage dans les villages de Magdeme et Doublé par l’armée camerounaise.

D’après le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), à travers la suspension de la connexion Internet, l’arrestation des leaders anglophones et la disparitions de jeunes manifestants, le Cameroun se rend coupable de violations de ladite de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Accusés d’actes de terrorisme, ils devront à nouveau comparaître au tribunal militaire de Yaoundé en compagnie de leurs témoins.

Dans un communiqué publié le 20 janvier dernier, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale qualifie d’arbitraires, l’arrestation et la détention de Dr Fortem Aforteka et de Me Nkongho Felix Agbor Balla, deux leaders de la Cameroon Anglophon Civil Society Consortium. Le Redhac fait également état d’enlèvements et de disparitions forcées.

Candidat lors de la dernière présidentielle au Congo, l’ancien militaire est détenu à la maison d’arrêt de Brazzaville. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale invite le président congolais à veiller à la sécurité et à l’intégrité physique de Jean Marie Mokoko, son principal challenger lors du dernier scrutin présidentiel. L’intégralité du communiqué du Redhac.