Articles Taggés

soldats camerounais

D’après le maire de la localité de Bali (nord-ouest), en fin de semaine dernière, plus d’une dizaine de jeunes ont été arrêtés dans certains quartiers de la ville de Bamenda (nord-ouest anglophone), embarqués dans des camions militaires, conduits vers Bali où ils ont été tué et jeté dans une rivière …

Pour briser le mot d’ordre de blocus total décrété par les indépendantistes anglophones du 6 au 11 février 2020, les militaires camerounais envisagent d’utiliser la force pour contraindre les populations vivant dans le Southern Cameroons (nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun) à aller voter le 9 février prochain dans le cadre des élections législative et municipale. Le blocus a été décrété pour empêcher la tenue de ce scrutin en zone anglophone.

Malgré la tenue du dialogue national du 30 septembre au 4 octobre dernier, des soldats camerounais continuent de brûler des villages et de massacrer des innocents dans le Cameroun anglophone, en quête de reconnaissance en tant qu’Etat après 58 ans d’annexion par la République du Cameroun (ex-Cameroun oriental français), d’après les indépendantistes anglophones. Entre le 2 et le 10 novembre dernier, 24 civils innocents ont été tués au cours des raids menés par des militaires camerounais. Liste des victimes ci-dessous:

Les massacres se poursuivent de plus belle dans le Cameroun anglophone. Les soldats camerounais y prennent pour cible essentiellement des jeunes et des personnes âgées. Des corps sans vie y ont également été retrouvés. Pour un massacre à huis-clos, c’en est un. Le monde entier reste malheureusement muet. Ci-dessus, la liste des victimes remontée à notre rédaction par des témoins sur place, seulement pour ce mois de juillet 2019 :

Près de 20 civils tués la semaine dernière par l’armée camerounaise, d’après des témoins. Les jambes d’une jeune dame fracassées à l’arme par des soldats camerounais dans un village non loin de Buea. Les massacres se poursuivent dans le Southern Cameroon en pleine guerre de libération de ce territoire. A huis clos.