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Le gouvernement camerounais a pourtant déclaré lundi 29 janvier dernier que les 47 militants anglophones extradés du Nigéria dont le leader Sisiku Ayuk Tabe sont entre les mains de la justice. Mais depuis lors, les suspects n’ont pas encore accès à leurs avocats. Sisiku Ayuk Tabe et son staff arrêtés …

D’après les Principes et directives sur le droit à un procès équitable adoptés par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples en 2007 au Niger, les tribunaux militaires ne sont pas tenus de juger les civils comme c’est le cas des détenus dans le cadre de la crise anglophone.

Après le rejet des demandes de mise en liberté des accusés, le tout premier témoin de l’accusation sera entendu ce jeudi au tribunal militaire de Yaoundé. Les organisations de la société civile en appellent à la libération des leaders et manifestants anglophones poursuivis. D’autres parlent de détention politique.

Le tribunal militaire de Yaoundé a décidé du rejet de la demande de mise en liberté formulée par les avocats des accusés. Raison avancée par le collège des juges militaires : l’incompétence de cette juridiction à statuer sur l’objet de cette demande assortie d’une mesure de surveillance judiciaire. L’affaire a été reportée au 29 juin prochain pour l’ouverture des débats.

Au cours d’une audience ce mercredi 24 mai 2017 au Tribunal militaire de Yaoundé, le ministère public a requis une libération du Dr Fontem Neba et de Me Felix Nkongho Agbor. Les représentants du parquet ont cependant proposé le rejet de la demande de mise en liberté du révolutionnaire Mancho Bibixy et de 24 autres jeunes interpellés lors des manifestations dans la zone anglophone.

Une nouvelle audience s’est tenue ce jeudi 6 avril au tribunal militaire de Yaoundé dans l’affaire Ahmed Abba. Le correspondant de RFI en langue haoussa est en détention depuis juillet 2015, poursuivi pour «non-dénonciation d’actes de terrorisme, apologie et blanchiment d’actes de terrorisme». A la surprise générale, le parquet a …

L’intégralité du communiqué du Frontline Fighter for Citizens Interests au sujet de cette affaire.

Son affaire qui s’est ouverte en janvier dernier a connu neuf renvois d’audience depuis décembre 2015.

Le 07 janvier 2016 dernier, les 05 (cinq) grévistes détenus à la prison centrale de Dschang par le Tribunal militaire de Bafoussam, ont comparu devant la cour militaire en audience foraine au tribunal de Dschang. L’affaire a été une nouvelle fois renvoyée au 24 février prochain.

Interpellé le 4 décembre 2013 par des gendarmes à Bangangté, ville située à l’Ouest du Cameroun, M.Mowha Franklin, membre du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), défenseurs des droits humains, notamment des peuples autochtones, a été libéré le 7 juillet dernier. Condamné à 18 mois de prison par le tribunal de militaire de Bafoussam pour « Destruction de biens publics et outrage à fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions”, il en avait passé 19 en prison. L’intégralité de la déclaration du Redhac.