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violations des droits humains

Dans une déclaration conjointe rendue publique, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (REDHAC), Un Monde Avenir et Center for Human Right and Democracy in Africa dénoncent les atteintes aux libertés d’association et de manifestation, les violences policières, les arrestations et détentions arbitraires des journalistes et manifestants, les actes de tortures et autres traitements inhumains et dégradants, l’utilisation abusive de la loi « N° 2014/028 du 23 décembre 2014 Portant « répression des actes de terrorisme au Cameroun », dans le cadre de la marche pacifique du 22 septembre dernier. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration parvenue à la rédaction de www.hurinews.com:  

L’ONG internationale a rendu public ce 8 avril 2020 son rapport 2019 sur l’état des droits de l’homme dans le monde. S’agissant du Cameroun, Amnesty International a accusé l’armée tout comme les groupes armés séparatistes dans le Cameroun anglophone de violations graves des droits humains. Seulement, depuis l’infiltration de la résistance armée anglophone par le régime de Paul Biya, il est difficile de dire avec exactitude qui des groupes armés loyaux à la lutte d’indépendance des anglophones ou de ceux infiltrés par le pouvoir de Yaoundé commettent ces atrocités.

La Commission vérité et réparation a clôturé le 5 décembre dernier à Banjul l’audition des témoins des violations massives des droits humains sous le régime déchu de Yaya Jammeh. Mais aucune poursuite judiciaire n’a été ouverte malgré les aveux de certains ex-dignitaires de l’ancien régime. Les familles des victimes réclament justice.

Créé pour lutter contre le grand banditisme et le terrorisme, le Bataillon d’intervention rapide (BIR) s’affirme de plus en plus comme la machine à terroriser du régime de Paul Biya sur le champ des opérations où il est interpellé. En cherchant à tenir pour quantité négligeable les accusations du journal d’investigation Mediapart contre cette unité d’élite de l’armée camerounaise, le gouvernement camerounais veut débarrasser le tigre des tâches noires qui peuplent son pelage.

Au cours d’une conférence de presse ce mercredi 27 septembre 2017 à Yaoundé, les membres du Réseau des acteurs du développement durables ont dénoncé les nombreuses violations des droits humains dont sont l’objet les riverains des palmeraies de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), notamment les femmes. C’était dans le cadre des activités se situant dans le prolongement de la journée mondiale de lutte contre les monocultures d’arbres qui s’est célébrée le 21 septembre dernier.

Dans un communiqué rendu public le 18 août dernier, Human Right Watch indique que la victoire de Paul Kagame a été obtenue dans un contexte d’atteintes aux libertés d’expression, d’assassinats, de disparitions forcées, etc.

Le Directeur du bureau Afrique centrale et de l’Ouest d’Amnesty International revient sur la réaction du gouvernement camerounais suite à la publication le 20 juillet dernier d’un rapport sur les violations par l’armée camerounaise des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.